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L'homme parfait

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« la grandeur d’un homme ne se mesure pas à son physique ou son matériel, mais plutôt à la manière dont il traite la femme qu’il aime. »

Cette phrase a été créée pour définir Adrian Foster.

Il est stéréotype de l’homme parfait. Milliardaire aux origines italiennes, elle ne savait pas que ses différentes missions allaient le mener dans un bar où il rencontré Mikaela, une jeune femme meurtrie par la vie, une âme en peine au premier abord froide et impitoyable mais au fond elle est la définition même de la gentillesse.

Deux êtres que tout opposent, mais pourtant qui s’attirent irrémédiablement. La tendance est aux opposés. Reste juste à se demander s’il ils feront le couple de l’année.

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Le bonheur ne s'achète pas mais le plaisir, si
Le marbre froid, les bruits agaçants de mes pieds frigorifiés, s'agitant dans l'eau glacial pour arriver à émettre un semblant de chaleur, pour arriver à émettre un semblant d'espoir... C'est alors qu'un autre jaillissement d'eau, vient propulser cet espoir loin de moi, de mes rêves... Cet impitoyable jet eau, il me raccroche à mes peurs, me submerge de mes faiblesses, m'ensevelit d'impuissance. De mon impuissance ? Oui, de mon impuissance face à cette société, à ce qui la compose, face à son essence : l'argent. Il définit ma position en cet instant. Ma position de femme obligée à subir ce supplice glacé, dans cette cage en plexiglass. Je me soumets. Il est vrai pas contre mon gré, du moins pas entièrement... J'inspire le peu d'air dont je suis capable, avant de ressentir sur ma peau, cette eau piquante, asphyxiante. Je la sens humecter mes vêtements. Un sourire m'échappe. Comment puis je qualifier ce t-shirt et cette culotte tous deux en coton, de vêtements ? Ils ne me couvrent plus depuis bien longtemps. Ils ne l'ont jamais fait ... Ce n'était pas leur but de toutes façons. Ces " vêtements " devaient servir à aiguiser l'appétit de ces hommes, ces hommes qui ont tous les pouvoirs... Ce n'est pas une réflexion c'est un fait. Dans un monde où rien ne compte à part l'argent, celui qui possède l'argent, celui qui sait faire travailler l'argent et non le contraire. Possède le monde. Seulement ces hommes là ! Ils ne connaissent pas ce concept... Pourquoi faire travailler l'argent? C'est ridicule. L'argent, pour eux est quelque chose qui fait partie de leur être, de leur quotidien et ceux depuis leur naissance. Pourquoi se tuer à la tâche pour ce qui leur aie due ? La seule peine qu'ils se sont donnés ? Venir au monde ! Des fortunes vertigineuses, leur étaient déjà destinées. L'argent pour eux, ce n'est ni un objectif à atteindre, ni un idéal, encore moins un ami de longue date. C'est une partie d'eux. Une partie indissociable de leurs descendances passées, présentes et futures. Ni plus ni moins. J'inspire. Une inspiration sincère, une qui vient du cœur, une qui me permet de remettre de l'ordre dans ma tête. C'est un jeu si simple, peut être même celui de la vie, qui sait ? Mais toutes ces pensées, ne pourront pas me servir à oublier ce jeu si simple qu'ils ont inventé. À chaque bouteille extrêmement chère vendue, ils choisissent une fille à humilier, par le supplice de l'eau glacée. Mais qu'est ce que je racontes ? Humiliée ?! On humilie ce qui a de la valeur. À leurs yeux ont en a aucune. Ils ne nous humilient pas. Ils nous rappellent juste où est notre place. Elle est clairement établie, aussi simple à comprendre que ce jeu. Certaines se plaisent à dire qu'elles sont des femmes d'affaire, et que leur corps est leur produit. Moi je m'en fous complétement, mettez y le nom que vous voulez, parlez de moi de la manière qu'il vous plaît. Honnêtement, ça fait longtemps, que je ne penses plus à donner un nom à ce que je fais. Tout ce que je sais, c'est que j'ai fait froid et que je veux rentrer chez moi. Je suis à deux doigts de craquer. Et il le sait. À vrai dire, il adore ça. Cette souffrance qui émane de mon regard, cette interaction secrète, mes yeux qui le cherchent, le supplient de me libérer. Je connais ma place. Il le sait. Il aime savoir le fait que je connais ma place. Il aime savoir le fait que je sais la fermer, La manière dont je le charme, lui fait plaisir. Il m'a tout appris après tout... Je suis à lui après tout. Et non le contraire. Et pourtant j'ai droit à une vie. Du moins à un semblant de vie. En réalité j'espère retrouver ma vie. J'en rêve... Je le supplie de me laisser exaucer ce rêve. C'est peut être pour cette raison, qu'il me fixe avec autant de magnanimes. Surveille le moindre de mes gestes avec une si grande de minutie, autant de concentration. Une envie de moi ? Jamais ! Juste une envie de ressentir, le plaisir égoïste que je lui procure. C'est tout. Alors quelle fut ma surprise quand il adoucit le regard qu'il me porte, et qu'il me dit en mimant des lèvres, de manière à ce que personne à part lui et moi, puissions déceler ce message... Intime ? Personnel ? Non impossible. Et pourtant ! Il s'agit bien d'un élan d'empathie, c'est tellement improbable. Venant de lui ?! Je... C'est juste... Mais p****n de merde ! Je suis sur quelle planète ?! Suis je en train de rêver ? Il ne vient tout de même pas de murmurer : Tu peux rentrer Elina... Waouh. Je ne sais pas ce qu'il y'a de plus incroyable, Le fait que ce soient ces mots qui signent ma délivrance, ou le fait que ma liberté dépend de son bon vouloir. À une époque j'aurais été choquée, mais là. Disons que je suis habituée. Disons que c'est la vie que j'avais choisi de mener. C'est ainsi que je me retrouve dans les loges, une serviette me permet de m'essuyer, me réchauffer. Une huile corporelle, que je frotte contre les paumes de mes mains, et que je promène le long de ma peau, sèche, et épuisée, me permet de reprendre quelque couleurs. Devant le miroir, je me munie d'un sèche cheveux, pour essayer de redonner forme à mes cheveux blonds ondulés. Sèche. Je me décide à remettre mes vêtements, une robe verte émeraude, moulante, faite de satin, amusante association quand on sait que mes yeux sont de même couleur que la robe. Une paire de sandales Versace, un long gilet noir en lin, qui vient cacher la sensualité de ma robe, m'aide à finir mon look. Pas d'artifices, comme des bijoux, sacs à main ou autre. Du moins pas quand je viens travailler. Pas ici, pas pour lui. Je n'ai aucune envie, qu'il sache ce que ce travail que j'accomplis pour lui, a pu m'apporter sur le plan matériel. Ce serait lui donner raison. Se sera juste une fois de plus à ajouter à un million d'autre fois. Les hommes de son calibre ont toujours raison, c'est étrangement vrai. Mais qu'est ce que je racontes ? C'est une évidence ! La raison du plus fort est toujours la meilleure. Il possède l'argent donc il est le plus fort, c'est tout ce qu'il y'a à comprendre. Mais moi je me rebelle, je me rebelle face à ce système, en lui cachant ma prospérité, même si il doit se douter que je ne mange plus dans les poubelles. Je ne lui donnerais plus la satisfaction d'avoir raison, une opportunité de pourvoir me redire : Je t'ai sauvé de la rue donc tu me dois une dette une très lourde dette. Que même ta vie ne serait payée. Une vie pour une vie. Un autre concept encore plus simple. Une autre règle encore plus évidente. Une autre vérité que je ne suis pas capable de nier. Je ne m'appartiens plus. C'est aussi simple que ça. Quand j'entre dans ma voiture, et que le ronronnement du moteur, me permet de comprendre que je suis à deux doigts de m'en aller. Je ne peux pas être plus sereine. Je dépose mon téléphone non loin de moi, il se connecte immédiatement à la voiture j'en profite pour écouter mes messages. La voix mécanique de la messagerie laisse place à la voix de ma mère qui me dit : - Salut ! Ouais bon tu sais qui sais, quoi que non en fait ! C'est quand que tu passes à la maison, June me soule, avec ces problèmes d'ados de merde ! Et puis, c'est quoi ces conneries ! Je n'ai plus accès à ta carte de crédit. Bref appelle vite, et vient me voir ça fait genre un mois que tu dis que tu vas passer mais rien. Avec une habitude pareille, je me demandes par quelle magie, elle ne comprend pas que je suis littéralement en train de l'éviter. C'est alors que la colère dans laquelle ma mère était en train de me plonger se retrouve happée, à la seconde où j'entends la voix de mon âme sœur, ma sœur de cœur ... Katherine, ma meilleure amie, Kathie pour les intimes... Moi, je l'appelle StrawKathie, c'est un surnom que Alex, un autre de mes meilleurs amis lui a filé après qu'on aie vu le film sur la James Bond girl, maintenant tout le monde dans notre groupe l'appelle StrawKathie ... - Hey toi ! Devines qui est ton ange gardien ? J'entends la voix de Alex juste derrière elle, qui cri : - Ben facile c'est moi ! Elle se met à rire, sort de la pièce où elle était. Du moins c'est que me laisse deviner les bruits de portes que j'entends. Elle se racle la gorge avant de reprendre : - Tu vois le bar où on était hier ? Il y'avait ce latino celui que tu avais baptisé monsieur Intense, parce que tu trouvais qu'il arrêtait pas de te fixer, mais aussi parce que tu le trouvais super sexy... Elle utilise un ton suave pour bien appuyé, sur le fait que je l'ai trouvé sexy. Je dois avouer que j'ai des souvenirs partiels de cette soirée, quand je sais que je vais travailler, en général je me soules pas mal ... Le message se coupe là, et un autre se lance. - Ah ! Merde j'ai été coupée ? Hum bref, bon en fait je lui aie passé ton numéro. Surprise ! tu me remercieras après, d'accord ? Je sais pas check tes messages il t'a peut être appelé. Soudain, la voix de StrawKathie, est interrompue par la sonnerie générique de l'IPhone. Je décroche malgré le fait que se soit un numéro inconnu. Une voix roque, masculine, un air sérieux quand il dit ce mot si banal. - Bonsoir. Je me permets un ton intrigué quand je lui demandes : - Bonsoir, vous êtes ? Un air surpris est sous entendus quand il répond à ma question. - Oh ! Je suis désolée, je penses que votre amie m'a donné votre numéro sans votre consentement. Je suis confus, je ne vous dérange pas au moins ? Il se fait tard, et ça peut prêter mes idées à confusion. Il parle bien, voir beaucoup trop bien... Je parles à lui ou à son père ? Ou bien l'alcool m'a fait voir un beau, jeune et sexy latino, alors qu'en fait c'était un instit de beaux quartiers. Je prends le risque de vérifier ma théorie, quand je lui dis : - Hum, non ça ne me dérange pas à vrai dire, c'est un timing parfait. - Ah bon ?! Décidément, il aime jouer aux étonnés. - Oui, mon amie venait de me parler de vous, et puis vous n'avez pas répondu à ma question. Vous êtes ? - C'est sans importance, Mikaela... - Mais vous connaissez mon nom ? - Il fallait bien mettre quelque chose dans la case « entrer le nom du contact ». Touché ! Il mérite bien un gloussement... - D'accord, monsieur le mystérieux, comme vous ne voulez pas me donner votre nom que vais je bien pouvoir mettre en nom de contact ? - Mettez donc ce qui vous plaira. - Et si ce qui me plait est ... Monsieur intense. Je l'entends sourire. - Pourquoi intense ? - Votre regard, quand vous me fixiez dans ce bar. Il prend un instant, un silence long, lourd de sous entendus s'empare de l'instant. Une inspiration courte contrôlée de ma part, qu'il vient obstruer avec ces paroles. - Bien, je pensais que vous direz intense, parce que j'étais sur le point de vous demandez de me rejoindre dans ce même bar. Je restes dubitative. Je voulais dormir. Mais je suis pas contre l'idée de dormir avec un latino sexy entre les jambes ! Je penses que c'est ce raisonnement absurde qui m'a fait dire. - J'accepte avec plaisir ! C'est ainsi que l'appel se coupe.  Je pense que je risque de bien m'amuser ce soir...

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