Chapitre 17. Réincarnation-2

2005 Mots

Je pouvais partir pour Oneglia. † Je trouvai Robert à la campagne, pour la vendange. Ce que j’éprouvai en revoyant ma belle Côte d’Azur, où je croyais ne devoir plus remettre le pied, on le comprendra facilement. Mais ma joie était troublée par la fièvre de l’arrivée, par l’appréhension d’être reconnu par quelque étranger avant de l’être par mes parents, par l’émotion sans cesse grandissante que me causait la pensée de ce qu’ils allaient éprouver en me revoyant vivant, tout à coup, devant eux. Ma vue s’obscurcissait à y penser, je voyais s’assombrir le ciel et la mer, mon cœur battait en tumulte. Et il me semblait que je n’arriverais jamais ! Quand enfin le domestique vint m’ouvrir la grille de la gracieuse villa, apportée en dot à Berto par son épouse, il me parut, en traversant l’all

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