MMM. à Vilhem« Que de peine vous vous donnez, cher ami, pour me dire et à la fois ne pas me dire que vous êtes jaloux de votre femme ; que cet incident a réveillé un feu qui n’était qu’assoupi, en un mot, que vous êtes amoureux, et amoureux lamentable. Croyez-vous que cela puisse me faire de la pleine ; vrai, monsieur, vous avez bien peu d’intelligence de ne pas comprendre ce que je crois cependant vous avoir dit assez clairement. Je ne veux de vous que ce dont elle ne ferait aucun usage, soyez son mari, soyez son amant, je ne le trouverai pas mauvais ; racontez-moi votre amour malheureux pour votre femme et je vous consolerai, je vous aiderai à triompher de ses résistances : je trahirai dans intérêt de votre triomphe les secrets du cœur des femmes. Vous l’aimez. Eh bien ! pourquoi ne pa


