Plus je tente d'éloigner une pensée coquine, plus elle me parle de lui, elle pense qu'il voit en moi une très belle femme me dit-elle, je réponds que je pourrais être sa mère, elle me répond que si elle était un homme de son âge, qu'elle me préférerait sans hésitation à ses copines qu'elle connaît, je fais celle étonnée, et elle me dit, "et alors, il aurait raison et puis, ça ne me regarde pas".
Une fois qu'elle la, je lui dis, attendez, qu'avez-vous comme dessous, je la pousse pour qu'elle me montre, en effet, quand je vois ce qu'elle a par rapport à ce j'avais avant que mon client me fournisse, je choisis des bas auto-fixant, et un ensemble string et soutif, je lui fais prendre une paire de chaussures et elle prend une robe, j'ai une idée en tête, mais je lui réserve la surprise.
Son fils sait que si je ne suis plus là, il ira chez le client, nous partons et arriver sur place, je l'oblige à se mettre en maillot puis nous allons nous baigner, elle profite de la piscine chauffée et avec l'eau à bonne température, elle a un beau corps, des seins plus petits que les miens, mais qui sont beaux aussi, comme je vois qu'elle me mate et que je m'en aperçois, je lui dis, mais non, c'est un reflex féminin que de se comparer à une autre qu'on a face à soit.
Rassurée, elle me fait mon éloge, j'ai ça de mieux, ça aussi et encore ici également, je dis stop, vous n'êtes pas moche non plus, nous sommes un peu différentes, mais vous avez de quoi attirer un homme, la fois où on a mangé chez vous, vous avez dû remarquer le regard de mon mari, elle me dit, vous aviez remarqué, je lui dis que je ne suis pas aveugle, elle me dit qu'elle est désolée, je lui dis de quoi, vous lui avez fait plaisir, le plaisir des yeux.
Rajoutant que mon mari en plus est difficile, elle me demande si son mari n'a pas été trop insistant, car elle se doute, qu'il a du souvent me mater, je dis les hommes regardent tous par la fenêtre, mais jamais ce qu'ils ont déjà, en même temps que nous débinions les hommes, son fils arrive, surpris de me voir avec sa mère à l'eau, rejoint-nous lui dis-je.
Rajoutant que mon mari en plus est difficile, elle me demande si son mari n'a pas été trop insistant, car elle se doute, qu'il a du souvent me mater, je dis les hommes regardent tous par la fenêtre, mais jamais ce qu'ils ont déjà, en même temps que nous débinions les hommes, son fils arrive, surpris de me voir avec sa mère à l'eau, rejoint-nous lui dis-je.
Elle était gênée vis-à-vis de moi, je la rassure en disant, bof, c'est rien, ça, c'est la nature, elle retrouve son sourire en disant, quand même, je lui dis, c'est un compliment, à mon âge, de faire cet effet-là, c'est le seul exemple d'un homme qui nous dit la vérité, on rigole, son fils est gêné, je lui saute dessus et à l'abri du regard de sa mère, je lui attrape le sexe.
En le bousculant, je lui dis, voyez a quoi on passe notre temps dans l'eau, j'en profite aussi pour la chahuter, quand elle est dans l'eau, son fils en profite pour me tripoter, j'en fais de même de mon côté, par moment, je frôle sa mère, cela me permet de me rendre compte si elle ne serait pas réceptive au plaisir féminin, en tout cas, rien ne me l'indique, à force de chahut et comme sa mère ne s'en formalise pas, son sexe bandé ne le gêne plus.
Sa mère lui dit, "au moins, je vois que je peux être fière de ce que j'ai mis au monde et que mon fils est devenu un homme normal et en bonne santé", je plaisante en disant, "je ne sais pas si ce baromètre mesurant la santé, n'est pas bloqué, car il indique toujours qu'il fait beau", nous chahutons tous les trois, effleurant sa mère par moment, le tripotant lui, s'il me semble qu'elle se laisse faire, elle ne me rend pas la pareille.
Sa mère lui dit, "au moins, je vois que je peux être fière de ce que j'ai mis au monde et que mon fils est devenu un homme normal et en bonne santé", je plaisante en disant, "je ne sais pas si ce baromètre mesurant la santé, n'est pas bloqué, car il indique toujours qu'il fait beau", nous chahutons tous les trois, effleurant sa mère par moment, le tripotant lui, s'il me semble qu'elle se laisse faire, elle ne me rend pas la pareille.
Ce qu'il en ressort de cette discussion, c'est que son fils et moi, si on veut s'amuser ensemble, on a sa bénédiction, pour le test, il me dit lorsque sa mère part aux toilettes, qu'il a rendez-vous lundi matin pour le test, nous continuons de nous amuser, sa mère oublie ses soucis, le client arrive, disant que ça va lui faire drôle la semaine prochaine, sa maison va être triste.
Le lui dis, restau ce soir, tous les quatre, elle répond qu'elle ne veut pas s'imposer, nous sortons de l'eau, le jeune retourne chez lui se changer, je vais à la douche la première, elle y va ensuite, mais sans ses affaires, je lui donne un peignoir et emmène ses affaires dans ma chambre, quand elle arrive, je suis en dessous, elle fait "ho pardon", mais je lui dis de rentrer, je ferme la porte derrière elle.
Je lui dis de s'habiller et lui retire le peignoir en disant aller pas de chichi, on est entre femmes, je suis en petite tenue aussi, je la vois nue et je me dis que si un jour, elle se retrouve seule, mon mari va s'en occuper, je l'aide à s'habiller, elle n'est pas réticente à mes touchers quand je l'aide à ajuster son string derrière et que j'accroche son soutif, je lui aurais bien prêté un porte-jarretelle, mais mes bas sont trop petits pour elle.
Quand elle va pour enfiler sa robe, je dis non, j'en ai une qui est limite trop longue et ou je nage un peu dedans, je lui dis, enfilez ça, elle la met, elle lui colle un peu, cela reste raisonnable, je m'habille aussi, elle m'aide, mais ne me touche pas comme je le faisais, le client est à la douche, on se chausse afin d'être plus sexy qu'en chausson, une fois habillé, même si elle n'est pas au top comme ma copine marie (voir vengeance heureuse d'un cocu), elle n'a rien d'un thon, ou d'un cageot, c'est une femme dont on se retourne sur elle.
Quand le client nous voit, il nous dit qu'il va nous faire honte, quand le fils arrive, il s'écrie, "wouaa, maman", je lui dis, tu as vu ta mère, ce n'est pas encore une mamy, nous sortons et en voiture, elle monte devant avec le client, comme il fait jour, nous restons sages, nous arrivons à un restaurant classe, sans être ultra chic, rien de spécial au restau, nous allons ensuite dans un autre restaurant avec une salle de danse.
On prend une table et les consommations, je l'invite en lui disant, on s'échauffe entre filles, en dansant, je lui dis, je peux vous confier un secret, elle me dit oui, je lui dis que le client a tendance à de façon très discrète bien sûr, d'avoir les mains baladeuses, elle fait celle surprise, mais je lui dis, que moi, j'aime bien, et qu'il est discret, il ne nous culbute pas sur la piste, il fait ça en cachette à l'abri des regards, elle me dit, quand même, je lui dis que son fils aussi a les mains baladeuses, et que ce n'est pas déplaisant de se faire frissonner.
Elle me dit, mais il fait quoi exactement, je joins le geste, je descends mes mains sur le haut des fesses, doucement, je lui dis, tu veux qu'il arrête, tu t'écartes légèrement de lui, il n'ira pas plus loin et quand tu veux qu'il gagne encore quelques centimètres, tu te rapproches de lui, c'est toi qui dose ce que tu désires, je lui dis, va-y, fais le que je voie.
Je descends mes mains, elle s'écarte, je lui dis, pas autant, sauf s'il continue, elle se rapproche, je descends encore mes mains, puis je les remonte, elle me dit qu'elle ne s'est pas écartée, je réponds, oui, mais il y a la discrétion, je lui remets en disant, là, personne voie, on tourne et en lui remettant plus bas, je lui dis, là personne ne voie à nouveau et ainsi de suite.
Ensuite, je lui dis, pour la poitrine, c'est plus direct, il faut le serrer plus, comme cela, il sera plus entreprenant, et une fois la danse finie, c'est terminé, il ne reparlera jamais de cela, posant des questions, je lui dis que c'est un code de la danse.
Aller y mettez en pratique dis-je, elle me serre plus, quand c'est possible, je commence à toucher le cote de son sein, elle se desserre, j'arrête en le laissant ma main-là, elle me serre, j'attends le moment et je pousse ma main un peu plus en frôlant son téton avec mon pouce, je sens un sursaut, elle veut se pousser, mais je la retiens et retire ma main quand elle est visible de la salle.
Elle ne me repousse plus et quand on tourne, je reprends son sein à pleine main, je lui dis, "ce n'est pas désagréable, hein", elle ne répond pas, je lui dis, laissez vous faire avec lui, ici, vous ne risquez pas le viol, la danse se termine, les suivantes sont pour les plus jeunes, à la table, je dis au client, au fait, votre dossier, est bien dans la voiture, ce matin, je crois que vous m'avez embarqué mon plan, il me tend les clefs, mais je lui dis que ne veux pas fouiller dans sa sacoche.
Il ne comprend pas, mais il y va, je le suis, à la voiture, je lui explique le code que j'ai indiqué à la mère, la discrétion d'abord, et ce qu'il doit faire, suivant son comportement, nous retournons danser, son fils m'a tripoté discrètement, mais de ce que m'a dit le client, sa mère a été très soft dans ce qu'elle lui a permis, j'aurais peut-être dû lui dire d'être plus insistant, mais ce qui est fait, est fait.
La soirée n'est même pas finie, que le client dit, "j'ai une idée, venez, on va ailleurs", je demande ou, et il me dit que c'est une surprise, nous y allons et devant la gare, il fait des appels de phares à un couple, comme je suis derrière, je ne vois pas parfaitement, mais quand ils s'approchent, je crie, "c'est pas vrai".
Ma copine et mon mari nous attendaient, ils avaient fait le voyage, de mèche avec le client, la copine avait réussi à prendre deux demi-journées en plus du WE, le vendredi après midi et le lundi matin, j'étais super contente, je dis au jeune, toi, c'est moto demain, il fait un "ouais super" peu convaincant de sa joie, nous rentrons, nous discutons, le jeune et sa mère nous quittent et nous allons nous coucher peu après.
Moi, avec mon mari, et la copine avec le client qui s'est occupé d'elle, le lendemain, comme j'avais prévu, motocross pour le jeune et mon mari, le client nous a emmenés en shopping soft, je lui avais dit de ne pas trop se démunir financièrement, de réduire son train de vie, bien évidemment, c'était une excuse pour ne pas qu'il dépense inutilement.