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Le client ne rentre pas, il retourne à la boite, j'écoute son répondeur, car il m'avait donné son autorisation, c'est le jeune qui m'a laissé plusieurs messages, je le rappelle en lui disant que s'il le souhaite, il peut venir se baigner, il est presque à la porte avant que j'aie fini de raccrocher, quand il arrive, il est content que je l'ai appelé, on se fait la bise. Une fois dans l'eau, il me dit, "imagine, que tu me dises une chose en me faisant promettre de ne pas le dire, que dirais-tu, si je le disais quand même", je lui réponds qu'hier, j'ai fait un caprice et que j'étais en tort, je lui fais une bise pour parapher, je lui dis aussi, imagine, que je te dise que je vais me suicider dés que je serais rentré à paris, qu'est-ce que tu fais, pour respecter ta promesse, tu ne le dis pas à mon mari. Non, bien sûr qu'il répond, alors je lui dis, hé bien, tu vois, le client, il est mal en ce moment, et je ne sais pas si je vais pouvoir l'aider, mais je vais essayer, lui, il ne dit rien, mais il a fallu que je le devine, alors que si tu me l'avais dit, je l'aurais su avant, et j'aurais fait comme si je le découvrais moi-même, je ne t'aurais pas mouillé. Tu vois, des fois, il vaut mieux ne pas tenir parole quand c'est pour le bien d'une personne, car moi, je pensais que tu dealais ou avais volé cet argent que tu dépensais pour moi, alors j'ai eu peur hier soir, car pour ne pas que tu me le dises sous la "torture", c'est que cela devait être grave, il se défend de ne pas être comme cela, je lui réponds que je m'en doutais, mais qu'il me laissait le doute. Tout en se parlant, nous étions proches, l'eau au niveau du slip, je le caressais doucement, il m'en faisait autant, comme ça faisait plus d'une journée d'abstinence sexuelle, je commençais à devenir ultra-sensible, il m'avoue que c'est le client lui a donné l'argent pour me sortir, je lui dis que je m'en suis douté après son départ hier et que je regrettais d'avoir douté de lui. Me disant que ce n'est pas bien, d'avoir douté de lui, je réponds qu'il ne m'a pas aidé à penser le contraire, mais que je reconnais ma faute, disant cela, il passe derrière moi, il m'attrape les hanches et fait glisser ses mains sur mon ventre, il s'enlace ses mains, il me dit qu'hier, je l'ai torturé de façon inhumaine, sentir ses mains me fait frissonner. Je fais amende honorable, reconnaissant tous mes torts, il m'enserre de plus en plus et ce que je sens appuyé sur mes fesses ne laisse aucune place au doute, je le laisse faire, il m'embrasse dans le cou et dit, oui, tu as été vilaine avec moi, je lui dis, oui, et tu voudrais que je me fasse pardonner, ben oui, pour être certains que tu regrettes dit-il. Jouant le jeu, je lui demande ce qu'il faudrait faire pour qu'il me pardonne, il me demande ce qu'il a droit, je lui dis, demande toujours, je verrais, il me répond, non, tien, je le fais doucement et si tu dis non, j'arrête, d'accord dis-je, m'appuyant toujours son sexe sur les fesses, il me lâche et ses mains vont à l'agrafe du haut de mon maillot. Je le laisse me le défaire, il me l'enlève complètement, il remet ses mains et les remonte tout doucement, m'attrapant les seins à pleine main, je frémis, je lui demande, je suis pardonnée, il répond à moitié, je lui dis en boudant, "non, ce n'est pas assez, je veux y être complètement", il dit d'accord, il s'accroupit et passe ses mains sur mon maillot qu'il baisse, en ne bougeant pas, je dis, "nonnn", heureusement, il ne m'écoute pas, il continue, arrivé en bas, je lève un pied puis l'autre, il le pose avec le soutif, sur le bord. Il prend son sexe et me le met entre les cuisses, je dis un "non" ferme en me tournant un peu, mais il me dit, "comme l'autre nuit, juste entre", je me remets droite, je sens son sexe, il se branle sur mon entrecuisse, je lui dis, attends, viens, je l'entraîne hors de l'eau, pas question que si le client se baigne, qu'il patauge dans son sperme, on se met à la douche réservé à la piscine. Sans allumer la lumière, il fait suffisamment clair, on reprend notre pose, il se branle à nouveau, le plaisir m'envahit aussi, l'o*****e est en marche, son sexe est entre mes cuisses et je l'appuie sur le mien, il souffle, et m'embrasse l'épaule et le cou, je baragouine un "pas de suçon", il é*****e en criant, je n'ai pas eu le temps de jouir aussi, je me mets sur mes genoux et je le s**e en même temps que je me m******e, mon o*****e est étouffé par son sexe. Avant qu'il dise quelque chose, j'ouvre le robinet de douche, l'eau est froide et nous saisi au début, elle devient tiède, on se rince et nous retournons dans la piscine, nous chahutons, nous nous touchons, nous n'avons pas vu le temps passé, une voiture arrive, c'est le client, nous remettons nos maillots. Le client me sourit et regarde le jeune de façon montrant qu'il n'est pas content, je vois cela à la tête qu'il fait, j'interviens en disant qu'il ne m'a rien dit du tout, que j'ai prêché le faux pour savoir le vrai, le jeune dit, oui, je n'ai rien dit, malgré toutes ses questions, elle croyait même que j'avais volé l'argent, je dis au client, c'est inutile de me mentir, je découvrirais toujours la vérité, je vais faire à manger pour trois. Après dîner, pendant que le client va à la douche, je fais une pipe au jeune, lui disant que c'est pour qu'il dorme mieux, car demain, je ne serais pas là comme aujourd'hui, quand le client sort, le jeune s'en va chez lui, je file me doucher et me mettre à l'aise, on regarde le premier film en étant serré, le jeune m'ayant excitée et ma m**********n m'a juste calmé un peu. Ma présence à son bureau lui a remonté le moral, il me caresse, et comme je suis comme un fruit mur prêt à tomber, mes gémissements et ondulations le motivent à s'occuper de moi de façon plus approfondi, il me fait jouir avec sa bouche, j'aurais bien demandé un deuxième service, mais je sens que s'il est mieux qu'hier, qu'il n'est pas comme d'habitude, nous nous endormons et un peu plus tard que la veille, nous partons travailler. Sur place, il me donne un bureau, quand tout le monde est là, il les fait venir et leur dit, "je vous présente Mme Annie........., elle vient pour essayer de résoudre notre affaire mal partie, alors, vous vous mettrez entièrement à sa disposition", en scrutant tout le monde qui souriaient, un seul riait jaune, j'ai reconnu le trou de balle de notre première affaire. Il me répond qu'il n'a pas été très correct et s'est comporté comme un idiot, je tends la main et dit, je n'en ai plus aucun souvenir, il me serre la main en me remerciant, en sortant, l'employée rentre, je consulte ce que j'avais déjà vu, mais cette fois, avec la vision exacte du lieu, je cherche, je fouille, je demande des renseignements sur le projet, en clair, je suis au boulot. Je demande au client qui veut m'emmener au restau de me ramener une pomme et un yaourt, j'insiste et il capitule, je demande à l'employée, qui est-ce qui s'occupe du projet, et bien sûr, c'est mon nouvel ami, (le trou de balle), elle va me le chercher et il me renseigne sur les alentours, sur le projet, les différentes choses utiles à savoir. La journée se passe ainsi que le soir où nous rentrons tard, rien ne se passe et le lendemain matin, dernière matinée, je retourne sur le terrain avec l'employée qui connaît un peu le projet, et par rapport au plan, je vois le problème du client et en même temps, je vois les soucis que vont avoir aussi une autre société juste en dessous au su de ce que mon nouvel ami m'a dit. Je regarde le plan à nouveau et je vois une solution, je demande le pourquoi ne pas avoir acheté le lot derrière, elle répond, il n'y a pas eu moyen, le type n'est pas sociable, nous y rendons, elle reste dans la voiture, je regarde et je me dis qu'avec un bout de ce terrain presque vague de ce casseur, il y aurait des soucis en moins, je rentre dans cette casse, et de toutes les voitures, je remarque celle qui roulante. Mon œil est attiré par la plaque minéralogique, ou plutôt, par la pub sur la plaque, un type arrive, bien aimable au demeurant, mais quand je me présente, il le devient moins, pour détendre l'atmosphère, je lui demande s'il vient de la banlieue parisienne, vous aussi dit-il, je dis, oui, et on a un copain qui se fournissait là (je montre la plaque). Étonnée et surtout pensant que je bluffe, je lui dis le nom du copain artisan, il dit non d'étonnement, je dis si, je donne son prénom et son surnom, là, étonné toujours, il sourit, disant ce n'est pas vrai, je dis si, et je donne plus d'info, il me donne son surnom à lui, en effet, j'en ai entendu parler, il me dit, que le copain traînait des fois avec tel ou tel types, il me fait des descriptions dont l'un bien sûr, est mon mari. Je le lui indique, et il me dit, j'en étais sur, quand j'ai vu que vous disiez vrai, tout le monde sait qu'il a une très belle femme, c'est donc vous Annie, je dis hé oui, nous discutons de ce sacré hasard, que devient machin, comment va truc, il veut me faire entrer dans son mobil-home, mais je lui dis que je suis accompagné en montrant la voiture et que je ne voudrais pas que ça jase, je comprends dit-il, mais dit lui de venir. Je lui dis que je repars à paris cet après-midi, je lui demande, ou est le problème, pour arranger le différent avec les parties, car le projet un peu plus bas, a aussi certaines difficultés qui empêcheront peut-être d'aboutir ou de créer de couteuses modifications, je visite le terrain et dans ma tête une idée germe, je prend congé et lui dis que quand mon mari reviendra, qu'on passera. Je demande qui est son voisin plus bas, il me donne le nom de celui qui s'en occupe, ainsi que le nom du groupe, hors, il se trouve que le nom cité me parle, je téléphone à ma boite et demande confirmation ainsi que le téléphone de celui que j'avais eu. J'appelle, je me présente et lui demande s'il est bien concerné par notre sujet, il confirme en disant hélas, je me propose comme celle qui peut, peut être arrangé les choses, un rendez-vous est pris avec lui et mon client pour lundi après midi, j'appelle ma boite, en demandant si je peux rentrer que lundi en disant que l'après-midi, j'ai un rendez-vous avec un projet qui va me prendre plus d'un mois. L'après-midi, je retourne seule voir le copain inconnu, nous discutons des modalités compensatrices pour qu'il soit arrangeant en cédant du terrain, pour finir, je dirais que j'ai réussi à faire gagner plus de fric, à mes deux clients, à ce copain, à ma boite et avec une prime au démarrage des travaux, et tous les WE de trois jours transports payé. Ce fameux jeudi donc, je dis au client, que ses ennuis sont terminés, que pour moi, le projet est viable à 80 % et peut être à 120 %, si notre rendez-vous de lundi suit, j'ai l'avantage d'avoir avec ces deux clients, 100 % des projets aboutis et en plus, j'ai déjà travaillé sur une situation similaire, je suis super excitée (professionnellement), je dis au client, que je rentre, et il m'appelle un taxi pour qu'on me ramène. Je suis contente de ma journée, j'appelle le jeune et ensuite mon mari pour lui dire que je ne rentre que lundi en expliquant pourquoi, et qu'il prévoit quelques vendredis ou lundi de libre, quand le jeune arrive, je suis déjà dans l'eau et nue, je lui dis de ne pas mouiller son maillot, il retire son slip devant moi sans complexe, je fais "hummmm" il se douche. Il plonge, revient vers moi et plonge pour passer entre mes jambes, en revenant, il fait la planche, sexe dressé et s'approche de moi, je lui dis, tu fais le voilier, puis je lui attrape et le branle, en même temps, je lui demande ce qu'il va faire comme job en juillet, il me répond, travailler à la capitainerie, ce qui laissera des horaires variables. Dans l'eau, on s'enlace, se caresse, on s'embrasse juste sur le coin des lèvres, on n'entend pas le client arriver, il voit que nous sommes gênés, il nous dit en souriant, ne vous occupez pas de moi, profitez en, c'est pas à mon âge que vous en aurez l'occasion, nous ralentissons nos caresses, nous nous tenons, c'est tout, il nous rejoint en maillot. On s'excuse, il nous dit, de quoi, d'y avoir la beauté et la jeunesse dans une piscine de vieux c*n, non, c'est moi qui vous remercie, il me dit que je lui ai redonné de l'espoir et me redemande si je suis certaine de moi, je lui dis, que je saurais lundi, que je jouis d'une bonne réputation auprès de ce client, qu'il m'écoutera attentivement. Son sourire et ses paroles me rassurent aussi, j'avais craint qu'il ait une sorte de jalousie avec le jeune, mais ça va, il me dira plus tard, que comme cela, j'aurai plus de raison pour revenir, dans la piscine, je tripote le jeune qui se sent gêné. Je le lâche, et me hissant de l'eau, je m'allonge sur le bord, le client s'approche et lui dit, elle est belle hein, sans répondre verbalement, il fait un signe de la tête, le client me caresse la jambe, le jeune regarde étonné que je laisse faire, je suis sur le dos, il remonte au genou, et dit au jeune, occupe-toi la main. Le jeune le fait, l'excitation l'emporte, il m'attrape un sein et le caresse, mais je ne suis pas prête à dévoiler au jeune comment je suis, je dis, "ha les hommes, tous pareils", je me lève et plonge, on refait quelques brasses puis le client sort de l'eau, nous restons encore un peu et chahutons, nous nous tripotons aussi, le client revient et nous dit, un restau ce soir, pour nous changer les idées. Le jeune rentre chez lui et nous appelle pour dire qu'il ne peut pas, car sa mère est seule ce soir, le client dit qu'elle peut venir, il nous dit qu'elle ne peut pas, excuse bidon pour ne pas venir, je dis au jeune qu'on arrive, j'avais déjà prise ma douche, et mettre une robe ne m'a pas pris longtemps, je me fais les yeux et nous arrivons chez eux. Le jeune est prêt, sa mère lui a dit d'y aller, je vois dans les yeux de da mère, qu'elle a pleuré il y a peu, je la pousse a venir en disant que le client a des soucis a son boulot depuis quelques jours et qu'être avec du monde, ça va lui faire du bien, elle finit par accepter et met la même tenue que la dernière fois, je lui dis qu'elle est très jolie dans cette tenue. Nous avons été à un restaurant moyen, le client voulait faire plaisir, mais je lui ai dit qu'elle risquait d'être mal à l'aise dans celui très classe, je lui dis en même temps, que quand l'affaire sera faite, il va avoir intérêt à prendre un abonnement à ce restaurant. Après le repas, nous nous promenons et nous discutons entre femmes, le client a comprit mon signe de vouloir être seule avec elle, après quelques minutes de discussions anodines, elle se confit de plus en plus, le couple bat de l'aile, me disant qu'il se vide les couilles, qu'il ne la b***e pas quand il rentre de mission, enfin, toute la panoplie de l'homme ayant une maîtresse, et incapable de fournir pour deux. Elle me dit que son fils ne parle que de moi, je détourne le sujet en disant qu'a moi, il ne voit que par mon mari, ce qui est vrai aussi, je suis monté devant à l'aller, je lui dis de prendre ma place pour le retour, je me mets au milieu pour leur parler, le jeune profite de ma cuisse nue, passe sa main entre mes cuisses que j'écarte au maximum, il arrive à mon sexe qu'il appuie de sa main, je suis tiraillée entre la retenue et le plaisir, mais il a atteint la limite possible. On les re dépose et nous rentrons, le client a repris du poil de la bête, il me donne trois orgasmes buccaux avec gode et je le fais cracher en finition, nous nous endormons ensuite, il va à son bureau le matin pour s'occuper des autres affaires délaissées, j'y vais aussi, mais plus tard, je prends tous les renseignements, je me constitue un dossier complet avec les plans, nous mangeons le midi ensemble et je rentre, j'appelle le jeune. Nous chahutons pendant une demi-heure et fatalement, nous nous enserrons, nos mains se parcourent, je craque, je lui dis de venir, on se rince, on se sèche et nous allons dans la chambre, je lui dis de m'attendre et rapporte une boite de capotes que le client a mis avec les godes, je reviens sans lui montrer, je m'allonge sur le dos, et je lui dis, "je suis toute à toi", c'est la première fois que je me donne à un jeune de moi-même. Je lui dis, on a toute l'après-midi, alors prend ton temps, il me caresse de la cuisse jusqu'aux seins, qu'il malaxe, titillant par moment les tétons, il les s**e, m'embrassant le ventre, remontant jusqu'aux seins à nouveau, il redescend, j'attends le moment où il va me faire un cunni, mais la plupart des jeunes sont réticent à cela, pour le moment, il m'embrasse le corps. Il me retourne, il m'embrasse des jambes à la nuque, en passant par les fesses, je profite de ses caresses, il met sa main entre mes cuisses, je les écarte, il passe sa main sur mon sexe, je pousse un petit gémissement, il me doigte, je bouge mon bassin, hélas pour moi, son inexpérience me laisse sur ma faim, il me retourne encore et continue à me doigter, je gémis, il décide de me b****r. Avant qu'il se mette en position, je lui montre le préservatif, il comprend qu'il doit l'enfiler pour m'enfiler, une fois mis, il me b***e en se couchant sur moi, je le serre dans mes bras, il me lime, son sexe est bien dur, je bouge mon bassin pour profiter au maximum de cette queue bien dure, je me dépêche de jouir avant qu'il ne le fasse avant moi. Étant en manque de sexe, cela ne tarde pas, quand j'ai presque terminé, il jouit à son tour, en me disant qu'il m'aime, il m'embrasse dans le cou, je lui rappelle qu'il ne me faut pas de suçon en l'encourageant à se vider, une fois fini, je regrette que se soit terminé, il va se nettoyer, quand il revient, on se repose et discutons. On parle bien sur de la nuit sous la tente, je caresse son corps, je l'embrasse partout, et fatalement jeunesse oblige, son sexe se remet à b****r, je joue avec et le prends en bouche, au bout d'un moment, le plaisir lui arrivant, il me stoppe et me dit, mets-toi en position, je vais t'embrocher, pendant qu'il enfile une c****e, je me mets à genoux sur le lit, lui tendant mes fesses, afin d'être prise en levrette. Il me dit, "tu veux comme ça", je dis, " oui", il me répond, "ne te moque pas, c'est la première fois", je lui dis, "c'est pareil, tu verras", il me frotte son sexe sur la chatte et l'anus, je gémis, je mouille d'excitation, il répète plusieurs fois la même chose, puis je le sens qu'il se présente à l'entrée de ma rondelle, je me dis qu'il va s'apercevoir qu'il n'est pas à la bonne porte, mais d'un coup, il force et rentre, je pousse un "houups". Je me dis qu'il est gonflé, il aurait pu me le demander, mais comme j'adore les hommes qui se servent sans me le demander, cela m'excite encore plus et je profite, apparemment, il en avait envie aussi, je l'encourage à me défoncer encore plus loin et plus vite. Je me mets en appuis sur ma tête et de ma main, je me roule le clito, il me dit, " Annie, je vais....", je lui coupe la parole en lui disant, "attend, encore un peu, je te dirais", quand je suis prête a jouir, je lui dis, "maintenant va y rempli moi", il accélère, je jouis en criant et il jouit dans la foulée, une fois notre plaisir assouvie, on se laisse tomber sur le dos et on reprend notre souffle. Quand nous recommençons à parler, il me dit que c'est la première fois qu'il fait cela, je lui réponds que s'il fait ça avec une fille, qu'il est préférable de lui demander avant, en fait, il a cru que je voulais la sodomie parce que je me mettais le c*l vers lui, j'ai compris que c'était sa première fois en levrette, il veut s'excuser, mais je lui dis, non, au contraire, on a gagné une étape. Nous parlons de son travail, du mien, de mes retours le WE et d'un jour en semaine, soit le vendredi, soit le lundi, cela n'est pas encore sur, mais il y a de grande chance, enthousiaste, je lui demande s'il serait d'accord pour passer un test HIV, de cette façon, plus besoin de c****e, il me demande s'il pourra même me jouir dans la chatte, je lui dis que c'est le but du test. On se lève, on se douche et je l'envoie aussitôt en lui donnant l'argent pour qu'il aille là ou il sait y avoir un labo, comme je ne veux pas rester seule, je lui dis de m'emmener chez lui, je serais avec sa mère, nous avons discutées, et se sentant plus en confiance, elle me raconte sa vie sentimentale, puis en vient à sa vie sexuelle, je n'ose dire la mienne, rien que déjà quand je raconte que celle que j'ai avec mon mari, c'est tout juste si elle me croit. Avec mon mari, c'est cinq fois la semaine, sauf si nous ne sommes que tous les deux sans personne d'autre, cinq fois la semaine dit-elle comme si cela était un prodige, je ne m'étale pas sur les extravagances de mon mari, afin de ne pas nous faire passer pour des pervers, disant que son mari n'a jamais été entreprenant, ni innovateur, de son côté, elle n'étale pas non plus ses envies refoulées. J'arrive aussi à lui parler de sa façon de se vêtir, de s'entretenir, disant que les hommes aiment avoir une femme élégante, sexy, lui disant que bien souvent, on se laisse aller, je lui dis cela ainsi, afin que cela ne passe pas pour un reproche, car je ne suis pas comme cela, je suis à la maison, pareille qu'au bureau, toujours habillé sexy, élégante, entretenue, elle me répond qu'au début, elle faisait des efforts, mais cela n'y faisait rien. Avec mon mari, c'est cinq fois la semaine, sauf si nous ne sommes que tous les deux sans personne d'autre, cinq fois la semaine dit-elle comme si cela était un prodige, je ne m'étale pas sur les extravagances de mon mari, afin de ne pas nous faire passer pour des pervers, disant que son mari n'a jamais été entreprenant, ni innovateur, de son côté, elle n'étale pas non plus ses envies refoulées. Ce qui est faut, car quand nous "libertinions", parmi les hommes seuls, nous ne prenions que les célibataires, c'était une condition non-négociable et nous contrôlions en allant soit chez eux, soit a des heures ou les couples sont ensembles, maintenant, je ne dis pas, que certains n'ont pas passer au travers, en profitant d'une situation particulière dans leur vie avec leur femme. J'ai eu aussi des exceptions, comme geppetto, mais c'était occasionnel et jamais je n'ai demandé à ce qu'ils divorcent pour me mettre avec, je n'étais pour eux qu'une gourmandise occasionnelle, qui bien souvent boostait leur couple. J'essaie de lui dire qu'elle se fait des idées, mais elle appuie ses dires par des comportements, des odeurs, des absences à son travail, des performances sexuelles bien en dessous de la moyenne, en fait, elle ne le croit pas, elle le sait et n'ose pas lui dire pour son fils. J'essaie de lui dire qu'elle se fait des idées, mais elle appuie ses dires par des comportements, des odeurs, des absences à son travail, des performances sexuelles bien en dessous de la moyenne, en fait, elle ne le croit pas, elle le sait et n'ose pas lui dire pour son fils. Plus je tente d'éloigner une pensée coquine, plus elle me parle de lui, elle pense qu'il voit en moi une très belle femme me dit-elle, je réponds que je pourrais être sa mère, elle me répond que si elle était un homme de son âge, qu'elle me préférerait sans hésitation à ses copines qu'elle connaît, je fais celle étonnée, et elle me dit, "et alors, il aurait raison et puis, ça ne me regarde pas".
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