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2184 Mots
La maîtresse de maison me dit que non, qu'elle peut rester seule, je lui réponds que je ne fermerais pas l'œil de la nuit si je la laisse là, le client vient nous chercher, mais je lui dis que je reste, une fois toutes les deux, elle me raconte sa vie de façon plus intime, mais avec encore quelques hésitations, je lui dis, vient, on prend une bonne douche et tu me raconteras ça au lit. Pas dans le même lit quand même dit-elle, je lui dis pourquoi, tu as peur que je te mette en cloque, après notre douche séparée, ou je garde mes dessous, et elle sa chemise de nuit, elle me raconte les occasions perdues, les petits frissonnements avec un cousin à son mari, lors d'une fête de famille. Je raconte aussi mes anecdotes, version très soft au départ, on rigolait, elle ne pensait plus à ses déboires, à mesure où l'on se disait tout, de moins en moins soft, on se tenait le bras en racontant, parfois, on se touchait pour faire comprendre ce qu'on racontait. Par moment, nous étions le visage à 10 centimètres l'une de l'autre, se tenant les épaules, parfois, nous nous reculons pour reproduire un geste qu'on nous avait fait, nous racontons crescendo nos expériences, à chaque fois qu'elle me racontait moins soft, de mon côté, je surenchérissais, m'arrangeant pour raconter juste un peu plus osé qu'elle. Je ne pouvais pas raconter ce que j'avais réellement fait, je pense que ça l'aurait effrayée, c'est là que j'ai eu l'idée de lui raconter une aventure qu'il m'est arrivé au cinéma avec mon mari, à savoir que cette aventure était une mise en scène que mon mari avait programmée avec un type, et a mon insu. Et quand j'y suis, je lui dis, voilà, resserre pour ne pas que j'aille plus loin, c'est jusqu'à là que le type est arrivé. Me faisant confiance, lentement, elle écarte les cuisses, le minimum pour que je passe ma main entre. Ma main est toujours entre ses cuisses et pendant ce temps, je répète la scène, "tu te rends compte, gonflé le type, avec mon mari à côté, il aurait dû se dire que si je lui disais, il le mettait en pièces, déjà, il me fait de la jambe, comme je n'ai rien dit, il a mis sa main, et comme à chaque fois, je disais rien, il montait plus haut". Je racontais, elle m'écoutait, ma main était toujours au même endroit, par moment, je lui rappelais une similitude d'un cousin qui l'avait tripoté et ce qu'elle avait ressenti, je savais que le temps jouait pour moi, elle m'avait dit que ça faisait plus d'une semaine que son mari se vidait ailleurs, je me doute qu'elle devait se m*******r, mais si cela soulage, ça ne comble pas. Et il lui arrive la même chose qu'il m'est arrivé dans cette situation, cette main, si prés de la fontaine du plaisir, à force, cela excite, et tout comme j'avais fait, les cuisses se détendent, on espère que cette main va profiter de la situation, mais comme rien ne se passe, que les cuisses sont ouvertes, l'excitation grimpe d'un cran, et au bout d'un moment, on réclame la caresse. Mais comme on n'ose pas demander, on prend appui sur notre dos au cinéma et sur notre tête dans le lit, pour que notre entrecuisse aille vers cette main, l'excitation balai notre honte à réclamer, et petit à petit, prenant appui sur nos pieds, on commence une légère ondulation de notre bassin. Ma proie en était à ce stade, depuis quelques minutes, elle ne disait mot, ses cuisses sont bien écartées, sur le dessus de mes doigts, je ne sens plus son autre cuisse appuyer dessus, elle ondule, nos visages sont très prés, j'entends légèrement son souffle, je m'approche, nos lèvres se touchent, elle reste, encore quelques baisers qu'elle accepte et ses lèvres s'ouvrent, nos langues se mêlent, ma main remonte sur son sexe tout humide, elle gémit dans ma bouche. Elle veut m'attraper le sexe, je la lâche, je retire mes dessous, je lui retire sa chemise de nuit, et je descends pour lui faire un cunni, elle est toute trempée, au bout de quelques coups de langue et sucions, elle jouit en appuyant ma tête contre sa chatte, je remonte vers elle, on se m******e chacune avec la cuisse de l'autre entre les nôtres, on s'embrasse, on se frotte la poitrine. Elle prend le dessus, et descend me s***r à son tour, étant moins en manque qu'elle, je suis plus longue à venir, je l'encourage et lui indique la monter vers l'o*****e, j'explose à mon tour, criant aussi fort qu'elle. Nous nous enlaçons ensuite, nous nous caressons, elle m'avoue en avoir envie depuis longtemps, mais avais peur qu'on la prenne pour une lesbienne, je lui dis, tu es mariée et tu as un enfant, donc on dit bisexuelle, comme moi, et j'en suis fière, une femme apporte ce qu'un homme ne nous donne pas, comme un homme nous donne ce qu'une femme ne peut donner. Je lui demande si elle a un gode, je ne pense pas qu'elle en a un pour lesbienne, mais au moins, le gode basic pour se soulager, elle fait, "ho non, je n'ai pas ça, d'ailleurs mon mari n'aurait jamais accepté", je lui dis, "en effet, c*n jusqu'au rupteur, il ne te demande pas de laver le linge à la main quand même". Je me rappelle qu'elle avait un rouleau a pâtisserie avec les poignées de chaque côtés, de la fois où l'on était passé, je vais le chercher et elle me dit, "ho non pas avec ça" , chut, dis-je, et je lui enfile, elle me sort des non qui signifie oui, je la branle en lui agaçant le clito, elle hurle comme une truie qu'on égorge, elle n'a plus aucune retenue, elle jouie en ondulant le bassin sur l'objet non prévue à cet effet. En moi-même, je me dis la pauvre, elle n'a pas dû être gâtée sexuellement avec son homme des cavernes, pendant qu'elle jouissait et inondait les draps, je me positionne pour la s***r puis sans qu'elle s'y attende, j'enfile le bout du rouleau dans son anus et lui attrape le clito avec ma bouche, elle a un début de recul, me disant, "mais qu'est-ce que, mais tu, tu". Elle ne finit pas sa phrase, la voilà repartie sur le chemin du plaisir, une fois qu'elle apprécie l'intrus dans son fondement, je commence à le bouger, elle fait un "ho non, non", mais elle bouge tellement, que je dois faire attention qu'il ne glisse pas vers la sortie, quand je vois qu'elle se rapproche de l'o*****e, j'arrête de s***r et lui demande si elle veut que je le retire, elle ne répond pas, je fais celle qui va retirer, mais elle me dit, non, de continuer, qu'elle va jouir à nouveau. En effet, la bougresse me jouit dans la bouche en hurlant, haletante toutes les deux, nous enlaçons encore en s'embrassant, nous sommes en sueur toutes les deux, nous allons nous rincer, elle est rassasiée, mais pas moi, une fois retourné dans son lit, nous discutons et je lui demande si je peux rester ici pour son fils. Nous nous caressons mutuellement sans aller plus loin, tout en discutant, mais si elle, elle a eu son compte, ce n'est pas mon cas, je fais contre mauvaise fortune, bon cœur, après quelques dizaines de minutes de discussion, elle me dit, "tu dors là alors", je lui dis oui et pour ne pas que son fils se doute de quelque chose, elle me prépare la chambre d'ami. Nous dormons dans le même lit jusqu'à temps que son fils, arrive, c'est moi qui entends le portillon dehors, quand il passe pour regagner sa chambre, sans l'effrayer, je lui fais savoir ma présence, je lui dis que j'ai dormi ici et que je l'attendais, savoir qu'on allait b****r ne l'a pas rendu curieux plus que ça, il passe à la douche. Sa mère nous a entendu parler et me demande ce qu'il a dit, je lui fais savoir que je vais l'attendre dans son lit, toute contente, elle m'embrasse en me disant, "amuse-toi bien", quand il me rejoint dans sa chambre, je lui dis de laisser la porte entrebâillé, ce qui permettra d'entendre si quelqu'un vient, justifiant que sa mère va dormir comme une bûche, vu l'heure qu'on s'est couché et le repas arrosé. En réalité, je savais qu'elle serait derrière la porte à écouter, la différence d'âge avec son fils ne la dérange pas le moins du monde, c'est ce qui me faisait un peu peur au début, par la suite, elle me dira que mon mari et moi, nous avons une bonne influence sur lui, contrairement à certains de ses copains, qu'il laisse plus ou moins tomber quand on est là. Il avait commencé à boire, influencé par son copain qui l'accompagnait en cross, mais mon mari leur a dit, "l'alcool et la moto, c'est le mélange le plus efficace et rapide pour finir au pas dans un corbillard", le copain lui avait dit que c'était des conneries de vieux, et le jeune de répondre, "peut être, mais le vieux, c'est lui qui nous a extirpé du ravin, et qui passait dans des endroits, du premier coup sans mettre le pied par terre, alors que nous, on s'y prenait en plusieurs fois. Il avait commencé à fumer également, et c'est moi qui lui ai dit, que le tabac, en plus de puer dans la bouche, ça ne faisait pas les hommes, mais les cancéreux qui deviennent des loques avant la phase terminale, mon mari lui a cité l'exemple de connaissances, ou parents de copains morts dans d'atroce souffrance ou alors comme des légumes qui n'auraient peut-être même pas réagi, si on les avait trempés dans de l'eau bouillante. Pendant que nous faisons l'amour, comme je m'y attendais, sa mère est venue écouter, trahie par la lumière du jour qui passant par l'entrebâillement de la porte, se reflète sur l'armoire, et qui disparaît dés qu'elle se met entre les deux, le fils me b***e avec la bénédiction de la mère, pas de retenue à avoir, je vais lui en donner pour son plaisir. Je détaillais tout ce qu'il me faisait, "ho oui, comme ça ta langue sur mon clito", "humm oui, tu bouffe bien", "ho ton doigt, oui plus vite, oui comme ça", "ta bite, je veux ta bite, oui la va y pousse, hummmm, oui va y bourre-moi maintenant", "haaaa, oui encore, encore", "haaa, ouiiii, je jouis". Le jour même, nous avons eu une discussion avec la mère, mon mari, ma copine et moi, ou on lui a fait comprendre que divorcer ou rester, il y avait du pour, et du contre, elle a dit à son fils le pourquoi, qu'elle pensait à divorcer, et après quelques larmes et quelques jours, il lui a dit qu'elle avait raison de le quitter, je ne sais pas si de son côté, il n'a pas essayé de dire à son père de revenir. En tout cas, avec notre aide, elle a pu divorcer à ses torts exclusifs à lui, son escapade lui a coûté cher, moins de 5 ans après, elle se mettait en ménage avec un autre, sans se marier, quand son ex mari se plaint à son fils, il lui répond, tu n'avais qu'à pas faire le c*n, tu as voulu voir si une séparation allait vous faire du bien, tu as gagné, ça lui fait du bien à maman. L'été se passe ainsi, je batifole avec le fils, la mère, le client, geppetto que j'ai revu plusieurs fois, je suis retourné aussi voir le client à geppetto, mais pas la femme de la boutique, le fils lui, c'est tapé ma copine, avec ma bénédiction, mon mari s'est tapé la mère, et aussi parfois toutes les deux en même temps. Je lui ai fait découvrir le plaisir mécanique des godes, la seule chose que je n'ai pas réussi, c'est que la mère se tape ma copine, plusieurs fois, j'ai essayé, mais elle n'a pas voulu. Aux dernières infos, la mère est toujours avec le même homme, celui qu'elle a pris après son mari, le fils est marié avec enfant, il ne fume pas, ne boit pas, sauf parfois lors de fêtes et ça reste très raisonnable, le client, hélas, n'est plus, geppetto venait me voir une fois l'an, et moi à chaque fois que je venais. Quand la mère à connu son nouvel homme, nous n'avons plus eu de rapport, dans les mois qui ont suivi, c'est le fils qui a trouvé une copine, et là c'est moi, qui ai "rompu", et la même année, le client nous quittait, notre petit groupe que nous étions, a juste gardé le contact au moment des vœux chaque année. En se promettant de se revoir, mais les distances des années 1990 et celles d'aujourd'hui, ont presque doublé en temps de route, ce qui fait que personne n'a le temps ou suffisamment de points sur le permis pour se déplacer. fin.
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