Chapitre Treize Du flicage. Trois-cent trente-six heures de travail physique éreintant et des visites de contrôle aléatoires effectuées par mon gardien, ça ressemble bien à du flicage, non ? Au départ, j’étais persuadé que Jason avait vu clair dans notre jeu. Il s’est pointé à l’improviste pas moins de six fois au cours des deux dernières semaines, et bien qu’il me soit souvent arrivé de me tenir un peu trop près d’une certaine rousse à la beauté captivante, mes mains étaient toujours bien en vue. Le pire, c’est la fois où il s’est pointé avec Sophie, de sorte à bien établir qui était l’homme de leur vie. Mais cela ne me fait ni chaud ni froid, car je ne veux être l’homme de personne. Je demande seulement à relâcher l’insupportable tension qui s’est accumulée dans mes burnes. C’est si in


