Chapitre 27

2818 Mots

Chapitre Vingt-Sept Lorsque je me sens fin prêt à me prosterner, je repousse encore l’échéance de quelques jours, car je dois m’occuper d’une affaire urgente à la maison. Cela me fait tout drôle de remonter, après tout ce temps, la longue allée de terre qui mène à notre propriété. Je n’éprouve aucune tendresse pour ce lieu où j’ai pourtant grandi, aucun attachement pour ces raisins qui mûrissent au soleil, ou la douceur des collines environnantes. Je crois que je n’ai jamais vraiment aimé ce lieu, mais pour le comprendre, il a d’abord fallu que je découvre ce qu’était l’amour. J’ignore encore où je réside vraiment, mais cette décision, à présent, implique d’autres personnes que moi. Je me gare dans un dérapage, parce qu’après tout, pourquoi pas ? Puis j’attrape la mallette pleine de tabl

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