PDV de Parker La pluie a cessé quand l'après-midi arrive. L'air embaume le pin humide et la fumée des cheminées des cabanes. Un calme étrange règne dans le groupe. C'est le genre de silence qui me donne toujours la chair de poule. C'est ce qui précède la rupture. Je pousse la porte du hall principal et entre. L'activité familière de la meute me saisit aussitôt : voix, bruits de pas, cliquetis des provisions qu'on trie et qu'on met en cartons. Poppy et Paige ont investi la longue table au centre de la pièce. Papiers, boîtes et matériel médical jonchent le sol. Remy est au fond de la pièce, les manches retroussées, le front plissé par l'effort, concentré sur sa tablette. On dirait qu'il n'a pas dormi depuis des jours, et le connaissant, c'est probablement le cas. Ses cernes sont plus marq


