La clairière dans les collines à l’ouest de Durham était silencieuse, presque irréelle sous la lumière pâle de l’aube. Les traces du combat contre Orson Hodge – les armes brisées, les runes effacées, et les cendres du cristal noir qu’il avait brandi – semblaient déjà appartenir à un autre temps. Susan Mayer, debout au centre de la clairière, serrait le Poignard de l’Aube dans sa main, sa lame désormais terne, comme si elle avait épuisé son énergie en détruisant l’artefact de Hodge. La cicatrice sur son poignet, vestige de la marque brisée, ne vibrait plus, mais elle portait en elle l’écho d’un passé qu’elle n’oublierait jamais. Lynette Scavo, à ses côtés, observait la scène avec un mélange de soulagement et de méfiance, sa batte de baseball toujours à la main, comme si elle s’attendait à c


