Chapitre 258 : Astrid se redressa brusquement, comme mue par un instinct de protection, et se plaça devant le lit de son grand-père, son regard se croisant avec celui de Maren, également tendue et sur la défensive. — Comment as-tu franchi cette porte, père ? demanda Maren, la voix vibrante de crainte. Landon s’adossa au chambranle, un sourire cynique accroché aux lèvres, ses yeux glissant de l’une à l’autre comme s’il savourait leur inquiétude. — Tiens donc… Vous voilà donc complices, à tel point qu’Astrid connaît même mes allées et venues ? Astrid n’attendit pas davantage pour lui couper la parole, sa méfiance palpable. — Pourquoi es-tu ici, Landon ? Dis ce que tu veux et pars. Son expression se durcit aussitôt, sa voix s’assombrit. — Ce que je veux n’est pas grand-chose,


