Je suis réticente à le laisser, mais je ne peux pas le forcer à venir avec moi ; il fait deux têtes de plus que moi. Je me dirige vers la maison et me demande quelle direction prendre quand Max surgit à l’angle du couloir. — Où est-il ? s’enquit-il, anxieux. Je pointe du doigt l'entrée du garage et lui emboîte le pas. Je me fige sur place dès que je le vois la tête entre les mains, recroquevillé sur lui-même, gondolant d'avant en arrière. La couleur pâle des murs donne un aspect clinique au garage qui fait froid dans le dos. — m***e, lâche Max. Il examine les yeux de Scott qui roulent dans leurs orbites, puis passe à l'action. Il s’empare d'un trousseau de clés accroché au mur, ouvre brusquement la portière du fourgon. Avec précaution, il aide Scott à monter à l'arrière. — Ça va aller


