26.Sans l’intervention de Pepa, très certainement Chilpéric eût été poignardé sur place. Plusieurs bohémiens le reconnurent. — C’est le page de Cornebut, disait l’un. — L’homme qui voulait faire pendre Fleur-d’Amour. — Le misérable qui a tenté d’assassiner la sœur de notre roi ! ajoutaient les autres. Et les bohémiens brandissaient toujours leurs poignards. Mais Pepa s’était placée devant le page et répétait : — Je vous défends de toucher à cet homme, avant que Michaël ne soit venu et n’ait décidé de son sort. Et les bohémiens finirent par reculer, et Fleur-d’Amour lui-même remit son épée au fourreau. Chilpéric s’était relevé. Il était pâle et sanglant, mais ses yeux brillaient d’une flamme sombre. — Laisse-les donc me tuer, dit-il à Pepa, comme cela nous conjurerons la destinée


