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Le masque de l'amour trompeur

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"La famille Daniel est l'une des plus respectueuses à Paris, La famille Daniel est prospère mais malgré tout, les Daniel sont humbles." C'est ce que pense tout le monde mais la vérité; c'est que tout cela aurait pu être vrai si Diane ne faisait pas partie de cette famille. Hypocrite, matérialiste et superficielle, elle fait passer ses ambitions au premier rang au point de négliger le bien-être de son propre enfant.

Ce que Diane avait oublié c'est que ici-bas, tout ce qu'on fait, on le paie et à tout moment la roue peut tourner. C'est ce qui va malheureusement lui arriver et avant qu'elle ne puisse faire quoique ce soit, elle va tout perdre.

Entre amour, haine, joie, tristesse, abandon et reconquête, suivez la palpitante histoire de cette famille.

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1
Il était neuf heures du matin et Anna, couturière à la retraite, essayait de faire du tricot mais sa vision, malgré le port de ses verres et ses nombreuses consultations chez le docteur, ne le lui permettait pas. Il faut dire que le temps faisait son effet mais Anna n'acceptait pas les conséquences de la vieillesse. Parallèlement à la couture, elle avait ouvert son magasin de tissus. Ayant été une couturière de renom, son magasin n'avait pas tardé à se faire connaître. C'était une référence pour tout amateur de tissus de qualité aux mille et une nuances. Elle avait tout construit à la sueur de son front et malgré le respect qu'inspirait le nom de sa famille, elle restait humble, car l'une des choses qu'elle détestait par-dessus tout dans ce monde, c'était l'hypocrisie des gens et elle savait que la gloire attirait les hypocrites. Son chat, un angora turc blanc nommé Safira, âgé de cinq ans, était couché à ses pieds. -Encore! Je croyais que le docteur t'avait demandé d'arrêter de faire de la couture ? Son fils Hugo, âgé de seulement 28 ans, venait de pénétrer dans leur demeure. Elle ne l'avait pas entendu arriver. -Bonjour Hugo. Je vais bien merci et pour toi ? -Désolé maman Hugo s'approche et se penche pour embrasser sa mère sur le front. -Voilà qui est mieux. Et puis, le tricot n'est pas la couture. Combien de fois dois-je te le répéter? -Dans tous les cas, tu fais trop d'efforts avec tes yeux et le docteur t'avait interdit cela -Lorsque je serai fatiguée, je déposerai mon outil Un lent sourire se forme sur les lèvres d'Hugo, un sourire niais qu'il essaie de cacher à sa mère, mais hélas ; Anna qui connaît que trop bien son fils sourit à son tour. -Je connais quelqu'un qui a quelque chose à m'annoncer Il tire une chaise et, prenant place aux côtés de sa mère dans l'immense salle de séjour de leur maison, il regarde sa mère en essayant de cacher son excitation. -J'ai rencontré quelqu'un Anna dépose tout de suite son tricot et reporte son attention sur son fils. -C'est la cinquième fois de l'année que tu me dis ça Hugo. Dois-je m'attendre à une sixième ou c'est du sérieux cette fois? -Non, c'est du sérieux cette fois maman. Elle s'appelle Diane, elle est magnifique et je l'aime Anna regarde attentivement son fils et sourit doucement. Jamais il ne s'était mis dans un tel état pour une fille. Oui, son Hugo était amoureux et elle voulait connaître la personne qui avait réussi cet exploit. -Dans ce cas, invite-la à dîner -Vraiment? -Bien-sûr, je serai là après-demain si Dieu veut. J'organise tout. Tu n'auras qu'à l'inviter -Oh, je suis trop content. Merci maman. Je vais de ce pas l'inviter Hugo était un bel homme de carrure imposante. Il avait laissé pousser sa chevelure blonde qui lui arrivait au niveau de la clavicule. La nature l'avait gâté, il faisait tourner les têtes et il en profitait, mais ce qui retenait l'attention dans son physique était ses yeux ; surmontés d'épais sourcils bruns, ils étaient bleu-gris. Lorsqu'il avait voulu entreprendre des études pour devenir styliste, son père était fou de rage. Il n'acceptait pas le fait que son fils ne soit pas architecte et accusait Anna de l'avoir mal éduqué. Heureusement qu'il avait pu compter sur le soutien de sa mère. Aujourd'hui, il n'a presque plus de temps à lui tant il était sollicité dans le monde de la mode. Une création portant ses initiales ne valait pas n'importe quoi et chaque jour, il remerciait de ciel de lui avoir donné Anna comme maman. Les rapports avec son père avaient toujours été difficiles et n'était-ce pour rendre visite à sa mère, plus jamais il n'aurait mis les pieds dans ce qui avait autrefois été sa maison. Hugo avait passé encore une demi-heure avec sa mère après quoi, ne voulant pas croiser le chemin de son père, il partit ; laissant Anna dans une solitude qui ne dura pas trop longtemps, car son mari, le père d'Hugo venait de faire son entrée. Même pas un « bonsoir », même pas un « comment vas-tu », il pénétra dans la pièce, passa le canapé où était sa femme et monta les escaliers. Anna se demandait encore pourquoi elle ne l'avait pas jeté à la rue. Ils n'avaient plus besoin de faire semblant maintenant qu'Hugo était un homme. Anna avait 20 ans lorsqu'elle était tombée enceinte d'Hugo. Elle était follement amoureuse donc cela n'avait pas été un problème lorsque ses parents lui avaient exigé d'épouser cet homme. Seulement voilà, lui, il n'était pas amoureux. Malgré tout, elle avait pensé que le temps ferait son effet et qu'il serait à elle un jour, mais cet homme était la frivolité en personne. Elle voulait le quitter, mais pour l'équilibre de son fils, elle avait accepté d'endurer certaines choses, car en plus d'être infidèle, cet homme était sans ambitions. Cet homme qu'elle avait tant aimé lui avait appris à le haïr et maintenant, elle se fichait de lui. Ils n'étaient mariés que sur du papier. Lorsqu’au bout d'un moment l'homme descendit les marches, sans lui lancer un regard, Anna lui annonça : -Après demain on reçoit la copine de ton fils -Enfin! Il était temps qu'il se marie celui-là -Si c'est pour suivre les traces de son père, je préfère qu'il reste libre -... -Si je te dis ça, c'est parce je voudrais que tu sois là. Tu sais que j'aurais aimé suffire à moi seule mais hélas, il a aussi besoin de toi dans sa vie -Je verrai ce que je peux faire Ce qu'Anna ignorait, c'est que le temps avait vraiment fait son effet, mais malheureusement pour le père d'Hugo, son amour est arrivé lorsque celui D'Anna était déjà bien loin. ... Il était maintenant 11:00 et le tricot d'Anna ne ressemblait toujours à rien. Elle abandonna sa tâche et se leva pour aller vérifier sa boîte aux lettres, Safira à ses trousses. Elle allait bientôt devoir se déplacer, car elle avait rendez-vous avec une agence immobilière ; elle comptait s'offrir une nouvelle maison. Elle n'avait parlé de ce projet à personne de peur qu'on l'en dissuade. Cela comptait pour elle, car elle avait besoin de changer d'air maintenant qu'Hugo avait pris sa vie en main. Elle alla donc se préparer, espérant que la maison qu'on allait lui montrer ferait son bonheur. Au bout d'une vingtaine de minutes, elle était déjà confortablement installée dans le bureau de celui qui était chargé de lui faire de propositions. Elle écoutait attentivement ce que lui disait la jeune femme en face d'elle qui faisait de son mieux pour décrire les maisons avec illustration à l'appui. Il y avait dans le bureau un grand écran sur lequel, à l'aide d'un remote, la jeune employée faisait défiler des photos de maisons. -La majeure partie des maisons que nous avons sont plutôt en location. Celles qui sont en vente se font un peu rares ces jours-ci. Nous en avons environ une cinquantaine actuellement, mais avant de vous les montrer, nous aimerions connaitre vos gouts. Qu'est-ce qui vous ferait particulièrement plaisir Mme. Daniel? -Eh bien je voudrais avoir un grand jardin, plutôt à l'arrière de la maison, ou je pourrais faire du jardinage. Je voudrais également avoir au moins 4 chambres, au cas où je recevrais des amis ou de la famille. Une grande cuisine et pour couronner le tout, une grande salle de séjour. Les autres pièces m'importent peu -Très bien, je vois. Donnez-moi juste un instant pour que je cherche dans ma paperasse La jeune femme faisait défiler les photographie avec rapidité jusqu'à l'apparition d'une magnifique demeure qui attira tout de suite l'attention d'Anna. -Voilà ce que je cherchais, dit-elle en souriant. Elle se retourna vers Anna. -Alors Mme. Daniel, voici la maison qui correspond le mieux à vos attentes. C'est une villa de 150 mètres carrés située sur le haut d'une colline. Elle est constituée de 5 chambres à coucher dont 3 sont munies de balcon avec une vue agréable, une grande cuisine, une grande salle de séjour, 6 toilettes, une salle de réception, une salle à manger, une buanderie et un garage avec la capacité de prendre sept voitures. À l'arrière de la maison i, il y a une piscine de 5m de long il y a un jardin de 70 mètres carrés. Anna sourit. Cette maison la fait déjà rêver. Elle s'imagine en hiver bien au chaud sous sa couette en train de boire du thé sur le balcon de sa chambre. -Cette maison sera parfaite ! C'est rare de trouver un petit bijou comme ça encore disponible à Paris Le sourire de l'employée disparaît et Anna le remarque aussitôt. -Y a-t-il un problème ? -Benh, c'est que.... Je.... -Allez-y, vous pouvez accoucher -J'ai oublié de vous dire que cette maison était à Nice -A Nice vous dites! -Oui, à Nice Les épaules d'Anna s'affaissèrent. A Nice! C'était trop loin. Elle avait grandi ici à Paris et puis Nice allait être t trop différent de tout ce qu'elle a connu jusqu'ici: D'Hugo, de son entreprise, de ses racines, cela allait impliquer une réadaptation. Ce qui lui posait le plus gros problème c'est qu'elle aimait cette maison. Le choix s'imposait. Voyant qu'Anna ne se décidait pas, la vendeuse la rassura. -Vous savez, vous n'êtes pas obligée de me donner une réponse tout de suite. Prenez votre temps pour prendre la bonne décision  -Mais et si on me la pique? Je l'aime bien moi et si elle ne se trouvait pas a au moins 600km de chez moi je l'aurais tout de suite prise. -Je comprends madame -De toute façon... Anna prend son sac et se redresse de sa chaise. -... Vous avez raison : je dois y réfléchir. Vous vous ne la vendez pas derrière mon dos hein ? -Promis Mme. Daniel Elles échangèrent un éclat de rire après quoi, pensive, Anna regagna la route pour rentrer chez elle.

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