Où est mon mari ?-Part6

671 Mots
Mady commence à comprendre qu’il avait été victime d’un grand complot et qu’il a été piégé par cet homme. Même si pour l’instant, il ne connaissait pas encore le motif qui a pousser Hector à vouloir tuer son propre frère et inventé une histoire comme celle-là, le jeune Mady comprenait tout de même en regardant Hector dans les yeux, qu’il serait capable de tout. Hector était sur le point de lui dire autre chose, mais la porte de la chambre s'ouvre et Valentina et sa fille Véronica apportent des comprimés et de l’eau dans les mains. Valentina : Mon garçon, pourquoi tu t’es mis débout ? Tu devrais rester allongé. Valentina est vraiment une très bonne personne et s'inquiète réellement au jeune homme. Hector : C’est exactement ce que j’étais en train de lui dire, mère Mady regarde Hector après qu’il a prononcé ces paroles et il est sidéré par la capacité de cet homme à changer de visage d’un instant à l’autre. Mady : Ce n'est pas possible ! Dis moi que je suis dans un cauchemar et que je vais bientôt me réveiller. Veronica s’approche du jeune homme et lui demande qu’il retourne s'asseoir sur le lit, en le prenant par les épaules. Véronica: Tu dois prendre ces médicaments, il t'aidera à te calmer. La jeune femme est aussi prévenante et gentille que l’est sa mère. Mady fait ce qu’elle dit, mais son expression donne l’impression qu’il était complètement sans vie, tellement le garçon est sur le choc. Valentina: Laissons-le se reposer maintenant. La journée a été duré mentalement pour nous tous, encore plus pour Mustafa. Demain, nous verrons l’histoire du testament, car l’avocat va passer à la maison. Valentina fait sortir tout le monde et en partant, Hector lance un dernier regard menaçant à Mady. Dès qu’ils étaient tous sortis, le jeune homme fond en larmes et met sa tête sur ces genoux pour pleurer. Mady ressent un sentiment de désespoir l’envahir, il a même souhaité pouvoir disparaître à l’instant même. Mady : Il faut que j’arrive à m’échapper de cette maison avant demain. Mady s’est mis débout et commence à regarder par la fenêtre comment il pourra sortir de là, sans que personne s’en rende compte. Mais il sait qu’avec tous ces gardes qui surveillent la maison et tous ces employés de maison qui représente une caméra de surveillance chacun, il lui serait quasiment impossible de fuir discrètement. Pendant ce temps, à seulement quelques mètres de Madrid, dans la petite citadelle appelé Tolède, un homme se réveille doucement dans une petite maison où vivent un couple de la confession m******n, Jubril et sa femme Sabah. L’homme semble très mal en point, il a du mal à bouger. Jubril : Alhamdoulilah, vous êtes enfin réveillé. Nous avons bien cru que vous n’alliez pas vous en sortir. La personne qui vient de prononcer ces paroles est Jubril, qui s’approche de l’homme pour vérifier si celui-ci respirait encore. L’homme à des multiples fractures partout sur son corps et il semble avoir reçu un gros coup sur la tête. Il a même du mal même à s'asseoir. Jubril : Mama, emmène de l’eau s’il te plait. Sabah, la femme de Jubril ne tarde pas à rentrer dans la pièce avec un peu d’eau dans les mains, qu’elle dépose avant d’aider son mari à redresser l’homme. Après avoir aidé l’homme à boire l’eau, Jubril voulait le remettre à coucher, mais celui-ci se mit à parler, difficilement. Eduardo : Où est-ce que je suis ? Vous êtes qui? Jubril : Moi, c'est Jubril et elle, c’est ma femme Sabah. Nous vous avons trouvé à moitié mort dans une ravine, pas très loin d’ici. Jubril parle un peu fort, pensant que l’homme aurait du mal à entendre et il fait des gestes en parlant. Le bon samaritain poursuit en demandant à l'homme; Jubril : Vous souvenez-vous de comment vous vous appelez? Ce à quoi, l’homme secoue la tête pour lui dire que oui, avant de lui répondre; Edouardo: Je m’appelle Eduardo Del Monte.
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