Mauricio vient d’annoncer à tout le monde qu’Eduardo était toujours en vie et que celui-ci venait de l’appeler au téléphone pour lui demander d’aller le retrouver. La nouvelle prit tout le monde par surprise, Valentina et sa fille Véronica ont encore du mal à assimiler la nouvelle, mais elles sont super contentes.
La femme d’Hector aussi est toute joyeuse s’apprend que son beau-frère était encore en vie, encore plus excité que l’on pouvait s’attendre.
Valentina : Il faut annoncer la nouvelle à Moustafa.
Valentina dit cela toute euphorique, pensant que la nouvelle fera très plaisir à son beau-fils. Hector n’était pas à la maison, il est sorti après avoir terminé de parler avec Mady.
Elle et Véronica se précipitent dans la chambre d’ami où était censé se trouver Mady pour lui annoncer la bonne nouvelle. Elles sont surprises quand elles rentrent dans la chambre et ne trouvent pas le jeune homme.
Les deux se mettent à chercher partout, dans la salle de bain, les toilettes et pas de trace de Mady.
Valentina : Mais, où est-ce qu’il est passé ?
Valentina pose la question à sa fille, tout en sachant que celle-ci n’avait pas la réponse.
Elles quittent le salon et retournent au salon avec une expression inquiète pour annoncer aux autres que Mustafa a disparu.
Mauricio : Il est peut-être sorti faire un tour dans le jardin.
Mauricio essaie de trouver une explication logique à cette disparition.
Cependant, Véronica fait remarquer qu’il était un peu trop tard pour une balade. Ils décident tout de même d’envoyer une des employés vérifier dans le jardin. Mais moins de cinq minutes plus tard, celle-ci revient avec une expression en panique et dit ;
Employée : L'un des gardes vient de me dire que monsieur Moustafa est parti, il a dit au garde que c’était vous, madame Valentina, qui lui en avait donné la permission et qu’un taxi l’attendait.
Tout le monde est choqué et ne comprend pas pourquoi le garçon s'est enfui comme ça. Quelle raison aurait-il pour faire une telle chose, sachant que si Eduardo était réellement mort, il serait devenu millionnaire ?
Valentina préféra penser que le garçon est effrayé, car il n’est pas habitué avec des personnes comme eux et qu’il s’est peut-être senti trop étranger à ce monde.
Elle chargea aussitôt les gardes de partir à la recherche du garçon, pendant qu’elle et sa fille Véronica, accompagnèrent Mauricio jusqu’à la clinique où se trouve son fils. Et sans plus attendre, les trois quittent la maison. Il était déjà minuit trente.
Pendant ce temps, le jeune Mady se retrouve à marcher dans les rues de Madrid, sans savoir exactement où il va. Il fait un peu froid, il est tard et ne connaît pas bien cette ville et encore moins personne.
Il pleure à chaude larme et à l'impression de manquer de souffle. Il finit par s’arrêter et s’assoit sur un banc. Il ne se rendit pas compte cependant qu’il n’était pas si loin de la maison.
Après 15 minutes de route, Maurio, Valentina et Veronica arrivent enfin à la clinique et une infirmière ne tarde pas à leur montrer où se trouve la chambre d’Eduardo.
Quand ils rentrent dans la pièce, ils trouvent l’homme qui essayait de manger quelque chose, car depuis l’accident, il n’avait rien avalé.
Valentina : Mon fils. Oh mon Dieu. Je n’arrive pas à croire que tu es vraiment vivant.
Valentina se précipite pour s’approcher de son fils et se jeter dans ses bras.
Celui-ci eut à peine le temps de déposer son plateau pour la serrer aussi, malgré qu'il ressent encore quelques petites douleurs sur le corps.
Edouardo : Je suis désolé de t’avoir fait peur à ce point, maman. J’ai appris seulement, il y a quelques heures que j'étais déjà un homme mort.
Eduardo est un homme qui a beaucoup d’humour. Il peut être très sévère et dur, mais il s’est aussi fait beaucoup de blagues.
Véronica: Tu vas me rembourser toutes les larmes que j’ai versées pour toi. Tu ne sais pas à quel point tu nous à fait peur.
Véronica parle avec beaucoup d’émotion dans la voix, tout en s’approchant de son frère pour le prendre aussi dans ces bras.
Eduardo: D’accord petite morveuse. Je sais que tu ne fais rien pour rien.
Ces deux-là, ont toujours aimé se taquiner entre eux.
Mauricio : Aie mon ami, quelle frayeur tu nous as fait !
Mauricio aussi s’approche pour faire une accolade à son ami qui est toujours assis sur le lit.
Valentina touche son fils un peu partout où il a des bandages et même dans sa tête, il en porte un. La femme est tellement soulagée que son bébé soit toujours de ce monde qu’elle le tripote de partout. Peu importe que celui-ci lui répète qu’il va bien et qu’il sera bientôt sur pied.
Valentina : Mais mon fils, pourquoi tu nous as fait ça ?