Alors comme ça, tu es mon mari ? - part2

946 Mots
Jibril : Il ne va pas tarder à arriver. Pour l’instant, allongez-vous, je vous prie. Le monsieur aide Eduardo à s’allonger sur le lit, il est sur le point de se mettre débout, quand l’homme le tient par le bras. Eduardo : Mon téléphone, mon sac, vous les avez-vu ? Jibril lui répondit que non, il n’avait rien trouvé à côté de l’homme quand lui et sa femme l’ont retiré de la ravine. Jibril quitte la pièce ensuite, pour laisser Eduardo se reposer tranquillement, en attendant son ami qui viendra pour chercher celui-ci et l’emmener au plus vite à la clinique. Il était déjà 22 heures quand l’ami de Jibril arrive enfin, car celui-ci n’était pas dans la citadelle quand son ami l’avait appelée. Il s’était dépêché pour arriver, après que celui-ci l’ait expliqué la gravité de la situation. Rapidement, les deux monsieurs aident Eduardo à monter sur les banquettes arrière de la petite Citroën et il s’est tout de suite allongé, car tout son corps lui fait mal. Eduardo : Merci encore, Jibril. Je vous promets que si je m’en sors de cela, vous aurez très bientôt des nouvelles de moi. Eduardo dit cela difficilement au monsieur et sa femme, car il est reeelment très reconnaissant envers eux. Après qu’ils avaient terminé de se dire au revoir, l’ami de Jibril démarre la voiture et conduit le blessé rapidement à la clinique. Dès qu’ils arrivent, le monsieur descend de la voiture et rentre en courant dans la clinique pour prévenir le personnel de santé qu’il avait emmené un blessé grave dans sa voiture. Et aussitôt, deux infirmières l'accompagnent avec un lit vers la voiture, où ils soulèvent Eduardo tous les trois pour le mettre à s’allonger sur le lit. Dès qu’il s’est rassuré que le blessé était bien pris en charge, le monsieur appelle Jibril pour le lui en informer, avant de quitter la clinique. Les médecins et infirmiers de cette petite clinique passent au moins deux heures à soigner l’homme blessé, mais celui-ci ne voulait pas s'endormir avant de prévenir sa famille qu’il allait bien. Il a tellement insisté qu'une des infirmières a fini par lui prêter son téléphone, pour que celui-ci puisse passer son appel. Eduardo hésite après avoir essayé plusieurs numéros incorrects, il commençait à se demander si le coup qu’il avait pris sur la tête n’était pas la cause de ses petits trous de mémoire. Il finit tout de même à se souvenir du numéro de son meilleur ami Mauricio qu’il appelle d’aussi tôt. Quand Mauricio entendit la voix d’Eduardo au bout du fil, il crut qu’il hallucinait. Mauricio : C’est vraiment toi, Eduardo? ne me dit pas que tu m’appela de l'au-delà ? L’homme était déjà au lit, chez lui, quand il reçut l’appel. Il se précipite pour se mettre débout et commencer à chercher des vêtements dans son dressing et à s'échanger. Eduardo : Rassure-toi, je ne suis pas un fantôme. Bien que très amoché, je suis bien en vie. Eduardo donne la direction de la clinique où il se trouve à Mauricio et lui demande de venir rapidement. Mais avant, celui-ci devait d’abord passer chez lui pour apprendre la bonne nouvelle à tout le monde, ce que Mauricio fait sans plus attendre. Dès qu’il avait terminé de parler au téléphone, Eduardo s’est enfin laissé emporter par le sommeil, en attendant que sa famille vienne pour lui. Eduardo Del Monte à 26 ans, il est blond, il a des cheveux court bien taillé, il fait 1,85 mètre et pèse 90 kg. C’est un homme qui a naturellement un physique musclé et un corps parfait qui fait perdre la tête à toutes ces femmes. Même les infirmières ne sont pas incessibles au corps sans défaut de l’homme, bien qu’il soit dans une salle état. Et comme l’avait bien dit sa mère à Mady, c’est un homme à femme qui n’a jamais voulu d’engagement envers personnes. Il n’a jamais eu de sa vie une expérience avec un homme et n'envisage pas non plus cette possibilité. Comment réagira-t-il quand il apprendra qu’il est marié à son insu, avec justement un homme ? Entre-temps, dans la maison de la famille Del Monte, Mady n’arrive toujours pas à prendre sommeil à cause de l'angoisse qu’il ressent. Il a dû faire le tour de cette chambre au moins vingt fois, à cause de l’anxiété qu’il ressent au fond de lui. L'arrivée de Mauricio dans la maison à une heure aussi tardive, réveille tout le monde. Depuis là où il se trouve, Mady pouvait entendre les bruits qu’ils font dans le salon et ne comprend pas pourquoi et ce qu’il se passe. Il décide de quitter la chambre pour s’approcher doucement, dans l’espoir de voir ou d’entendre ce qu’ils se disent et qui les mettent dans un tel état d’excitation et de joie. Mais dès qu’il s’est rendu compte que tout le monde s’était réuni autour de Mauricio et n’ont même pas remarqué sa présence, le garçon profite du fait que la porte était restée ouverte et quitte la maison en douce. Au bas du bâtiment, il tombe directement sur l’un des gardes qui, évidemment, lui demande où est-ce qu’il comptait aller ? Mady : C’est madame Valentina qui m’a dit que je pouvais y aller. Un taxi m’attend déjà déjà. Le garçon essaie d’être le plus convaincant que possible, et ça marche, l’homme le lui laisse passer. Dès que Mady s’est éloigné suffisamment de l’homme en costume, il commence à accélérer le pas. Quand enfin, il avait réussi à franchir le grand portail noir de la cour, Mady s’est mis à courir de toutes ces forces pour s’éloigner le plus vite que possible de cette maison.
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