XXIII - Paris à la campagne. – Un songe

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XXIII Paris à la campagne. – Un songe Effrayée de l’orage qui allait fondre sur moi, je ne savais comment m’y prendre pour annoncer que je ne me rendrais pas au vœu de ma famille ; mais Éva n’avait pas oublié ma promesse, et quand, après un long repos, elle vint savoir de mes nouvelles, ses larmes coulèrent sur ce qu’elle appelait mon refus du bonheur, car elle sentait à ma tristesse, à mon embarras, au sérieux qui avait remplacé mon exaltation, que tout était fini entre mon avenir et celui du brillant et léger Staoli. Ma bonne tante me reprocha affectueusement de ne pas entrer dans ses idées ; ses enfants s’étonnèrent ; un seul fut froissé, le bon Walter, celui qui m’était le plus dévoué et le plus sympathique. Cependant, tout ce monde était si ennemi de la contrainte, que je retrouvai

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