Katia regarda son père sans comprendre ce qui se passait exactement, ce dernier se contenta de lui dire :
- Tu lui as vraiment tapé dans l’œil. Nous sommes tous invité à diner ce soir au palais.
Sa mère ouvrit grande la bouche de surprise :
- Invité chez lui au palais? Mais…
- Contentes-toi de t’assurer que tu as des vêtements pour l’occasion. Katy tu y es attendu plus tôt, ils se chargeront eux-mêmes de t’habiller apparemment.
- Papa je…
Son père lui coupa la parole :
- Epargne ta salive le mal est déjà fait. J’ai des affaires qui nécessitent ma présence en ville. Ça risque de me prendre toute la journée. On se retrouva une fois sur place.
Sur ce, il ressort de la tente sans plus. Restée avec sa mère, Katia garda la tête baissée.
- Il s’est passé quoi exactement là-bas hier soir ?
- Rien mère, comme je vous le disais tantôt. Murmura Katia en se protégeant la joue contre éviter une nouvelle claque.
- Tu as été trop bonne au lit alors ?
Sa mère toujours autant intriguée posa la question comme si elle n’avait pas entendu ce qu’elle venait de lui dire. Que répondre à ça ? Katia préféra garder le silence alors que sa mère continua ses interrogations :
- Et Gildas ? En tout cas demain tout le monde saura qu’on est allé au palais il sera forcément au courant. Va déjà te laver à la rivière.
- Je me suis lavée au palais. Répondit Katia en regrettant aussitôt ses paroles.
- Hum je vois !
Ca ne servait à rien de continuer à se défendre. Katia, elle-même ne se croyait plus au point où allaient les choses…
Gildas de son côté fourmillait de rage en rentrant escorté dans sa famille. Il se sentait frustré, trahi et plein de truc lui passaient dans la tête qu’il n’avait aucune envie d’énumérer tellement il avait mal. En train de se faire tabasser pendant que sa chère fiancée se faisait plaisir dans les bras du Prince !
Il connaissait Katia depuis ses six ans et ses sentiments envers elle n’avaient fait qu’évoluer depuis lors. Il la connaissait farouche, brave, débrouillarde, et vertueuse. Comment avait-elle pu se dévergondée ainsi en moins de deux jours? Il était prince et avait le droit de vie ou de mort sur eux mais qu’à même ? On parlait de Katia, sa Katia !
Il s’attendait à la retrouver bien amochée pour n’avoir pas cédé à cet imposteur de Prince qui se croyait tout permis. Au lieu de ça, elle était arrivée fraiche, épanouie, avec des étincelles dans les yeux qu’il n’avait jamais vu auparavant et douce comme un agneau collé à son amant comme une pauvre naufragée.
Il fallait qu’on remettre ce Prince à sa place une bonne fois pour toute. Il avait séduit la femme de trop. Lui Gildas allait trouver un moyen ou il mourrait en essayant !
Ce soir donc Gildas malgré la douleur se fit conduire par son homme de main hors de la cité…
Dans la cité, Katia était assise au milieu de ses parents, en face du prince, Ils dînaient avec le Roi et la Reine. Intimidé, Katia gardait les yeux fixés dans son assiette.
- Alors ma chère enfant comment vas-tu ?
Katia répondit à la Reine la tête baissée
- Très bien ma Reine, nous sommes heureux de diner en votre compagnie.
- Ne soit donc pas si timide, mon fils semble très épris de vous.
- …
Katia leva la tête vers le Prince et ce dernier mangeait tranquillement comme si ce n’était pas de lui dont on parlait. Se sentant observé, le Prince lève la tête et croise le regard de Katia
- Arrêtez de me manger du regard, on sera bientôt seul !
Morte de honte, Katia rougit en silence et replonge la tête dans son assiette. Le Roi se mit à rire aux éclats :
- Ah aha ha ! Jamir arrête t’embêter cette jeune femme.
Bien plus tard, les parents de Katia ont été invités à séjourner une semaine au palais le temps que le deal entre le père de cette dernière et le prince se concrétise.
Après le repas, tout le monde s’est retiré et Katia s’est retrouvée seule avec le Prince.
- Viens je t’accompagne dans votre chambre pour la nuit.
- Parce que j’ai déjà une chambre ici ? Je suis quoi au juste maintenant votre maitresse ?
- Je vois que vous avez retrouvez l’usage de la parole.
- Vous ne m’avez pas répondu.
- Viens ne te donne pas en spectacle ici, ta famille et la mienne ne sont pas loin.
Il avait raison. Mais elle allait revenir sur la question dans une minute. Le Prince l’entraina dans la pièce où elle avait été la première fois. Une fois la porte refermé derrière eux il la plante sans autre forme de procès au mur et colle son visage au sien…Le rythme cardiaque de Katia s’accéléra, sa colère tomba au fond de son ventre, gêné elle baissa le regard.
- Regarde-moi Katia ! Ordonne Jamir doucement.
Katia se résolu à vaincre sa timidité et à noyer son regard dans le sien.
- Tu es magnifique. Lui dit le Prince en prenant ses lèvres pour un long b****r.
D’abord il lui lécha les lèvres une à une tendrement et encore plus tendrement… Sa bouche remonta vers l’oreille de Katia, sa langue balaya un instant le contour avant de s’infiltrer plus profondément à l’intérieur… Katia lui passa les bras autour des reins et se colla à lui pour profiter pleinement de cet appel de sens agréablement excitant.
La bouche de Jamir redescendit par des petits bisous le long de son coup avant de retrouver à nouveau sa bouche. Cette fois, elle ouvrit pleinement la bouche pour accueillir la langue du Prince et répondit avec ardeur à son b****r…
A son tour elle s’échappa quelques instants plus tard, pour lui faire des petits bisous le long du coup en se haussant légèrement sur la pointe des pieds…Sa bouche finit également dans l’oreille du prince…
La main du Prince dégrafa une à une les boutons au dos de la longue robe de Katia et quelques minutes plus tard la robe tomba au sol, le bruit ramena Katia sur terre qui enleva ses mains sur la tête du Prince pour se recouvrir la poitrine dénudée. Elle n’était plus vêtue que d’une petite culotte blanche.
- Tu as honte ? S’étonne le Prince en voyant Katia serra ses bras autour d’elle.
Katia continua d’essayer de retrouver une contenance et se courba pour remonter sa robe d’une main.
- Laisse dit le Prince en la ramenant vers lui. C’est ta première fois ?
- …
- Mais tu…Waouh si je m’attendais à ça ! Madame la grande Guelle est pucelle !
Le prince n’avait jamais été aussi ravi de sa vie ! Il avait envie de lui sauter au coup même comme elle semblait plutôt irritée de la situation.
- Et alors ?
- Et alors je suis très heureux de cette situation. J’ai presqu’envie d’aller embrasser ton ancien faux fiancé. Vous faisiez quoi alors ensemble ? S’étonna le Prince
Katia s’éloigna de lui, frustrée en tirant sa robe pour la reporter le Pince la laissa faire en admirant son corps
- Tu es vraiment très belle.
Katia fit une mine boudeuse.
- Que fais-tu souvent de tes soirées à part embêter de pauvre jeune femme ?
Le Prince fronça les sourcils :
- Je ne comprends pas bien ta question ma belle.
- Elle est pourtant simple n’as-tu pas d’affaires urgence du royaume à discuter avec ton père ?
De quoi se mêle-t-elle ?
- Vous êtes en train de me chasser ?
- Mais non, j’ai juste pensé qu’un Prince héritier à une foule de choses à faire. Je te trouve trop disponible c’est tout. Dit-elle en le fixant dans les yeux comme si elle sous entendait qu’il était un fainéant.
Cette conversation commençait à ennuyer sérieusement le Prince. Il préféra y mettre un terme.
- Vous avez raison. A tout à l’heure.
Le Prince sort de la pièce et retourne à ses appartements, qu’allait-il bien pouvoir faire avant de retourner séduire Katia ? Il se jeta sur son lit tout habillé et fixa le plafond mais il s’ennuyait de Katia. Il se relève un peu plus tard et se met à faire des cent pas qui ne l’aidèrent en rien. L’envie de retourner près d’elle était toujours aussi grande. Fatiguée de tourner en rond, il ressort de la pièce et se dirige dans le bureau de son père et trouva ce dernier au prise avec quelques conseillers.
Tous se tournèrent à son entrée :
- Ne vous occuper pas de moi continuer vos échanges je vous prie.
Son père fronça les sourcils puis sourit alors que le Conseiller qui avait la parole continuait la discussion :
- Justement mon Roi, si on ne trouve pas une solution d’ici peu la situation risque de s’aggraver : L’eau devient de plus en plus rare, la pluie se fait désirer et les villageois sont de plus en plus irritables.
- Qu’en penses-tu Prince ? Demande le Roi. Approches-toi et donne-nous ton avis sur la question.
Puisqu’il était là pourquoi pas :
- Depuis quand est-ce que ça dure ?
- Depuis plusieurs dizaine de jours Princes lui répondit-on.
- Pourquoi ne pas trouver des hommes pour creuser la terre et rechercher de l’eau en profondeur ?
Tout le monde se tourna vers lui surprit. Il crut avoir dit une connerie. Et voulut s’éclipser pour les laisser à leur affaire quand son père approuva.
- Voilà une idée qui peut aider Merci Prince. Vient donc plus prêt nous venons à peine de commencer…
Aahn bon ? Il se retrouva au beau milieu des problèmes du royaume et l’échange dura jusqu’à très tard dans la nuit. Il fut décidé qu’il se chargera de superviser son idée de creuser la terre à la recherche d’eau.
Lorsque les conseillers furent partie, il demanda à son père :
- Vous travaillez comme ça toutes les nuits ?
- Sinon le royaume s’effondre fils.
- Pourquoi ne m’avez-vous pas invité à me joindre à vous plus tôt ?
Le regard de son père le ramena à sa réalité. Oui bien sûr le Roi l’avait fait à plusieurs reprises même, mais à chaque foi il avait fui pour s’amuser.
- Et demain matin ? Il y en une d’autre ?
- Oui, on écoutera les doléances des populations et on règlera les problèmes entre eux.
- Oooh quand vous reposez-vous avec mère ?
- Dès qu’on le peut.
Il se senti honteux d’avoir ainsi abandonné son père.
- Puis-je me joindre à vous dorénavant père ?
- Tu devrais organiser rapidement tes noces, cette jeune femme elle t’a transformé.
- Père je n’ai pas envie d’en parler pour l’instant.
- Alors laisse-moi organiser ça pour toi.
- On en parlera père. Toutes mes tentatives de l’avoir dans mon lit ont échoué une à une. J’ai l’impression d’être un instrument qu’elle manipule à sa guise.
Le Roi sourit :
- Bienvenue au club Prince.
- Vous voulez dire que mère ?
- Plus que tu ne l’imagines c’est elle mon premier conseiller.
- Et vous ne faites rien ?
- Contre une femme dont tu es amoureux ? Fils tu apprendras très vite que si elle souffre tu souffriras deux fois plus.
- Elle n’a aucun respect pour moi et mon titre père !
- Si tu respectes ton titre et lui montre que c’est important pour toi elle le respectera. Mais si n’en a rien à faire, bah elle n’en aura rien à faire.
- Hum ! Je ne savais pas que les femmes étaient aussi… Hum ! Je suis sensée faire quoi maintenant allez continuer à me faire rejeter ?
- Accepte que c’est elle qui commande ton cœur et tout ira bien !
- Je viens à peine de la rencontrer !
- Et te voilà subitement fort intéressé par ce que fait ton vieux père et par les affaires du royaume.
- C’est ridicule.
Le Roi tapota la joue de son fils et pour la première fois depuis fort longtemps le prit dans ses bras pour un câlin… Enfin il le retrouvait. L’accolade fini, les deux hommes se sont séparés pour aller chacun de leur côté. Les pas du Prince le dirigèrent tout naturellement vers Katia.
Il trouva cette dernière couchée, recoquillée sur elle-même comme la dernière fois dormait-elle ? Il se déshabille et s’approche d’elle…Pose ses mains sur elle et sent aussitôt la jeune femme bouger… Ses mains remontent le long de ses jambes... Il se glisse ensuite auprès d’elle pour la prendre aussitôt dans ses bras.
Katia soupire et le prend dans ses bras. Le contact du corps nu du Prince contre sa robe légère la réveilla immédiatement !
- Prince ! Je …Proteste t’elle en essayant de s’échapper.
Le Prince se mit à lui caresser le dos gentiment et à lui faire de petits bisous sur le visage
- Shuuut ! Tu m’as manqué ma Katia.
La sensation de bien-être se mit à envahir complètement Katia qui se figea en sentant la chaleur du corps nu du Prince contre son propre corps.
La sentant crispée, le Prince lui soulève le menton et lui prend les lèvres en envoyant directement sa langue dans sa bouche Katia…
- Hummmm…Embrasser le Prince lui donnait l’impression d’être enfin chez elle après une longue route parsemé d’embûche, en soupirant, elle se détendit pour se laisser aller dans ses bras.
Les mains de Jamir tapotent les fessiers de Katia et cette dernière se met aussitôt à protester.
- Vous faites quoi ?
- J’apprends à te découvrir chut ! Murmure Jamir en lui prenant la bouche pour la faire taire.
Katia se laisse aller dans ses bras une fois de plus. Le Prince roule sur lui-même un moment plus tard et met Katia au-dessus de lui. Cette dernière est à présent assise sur son ventre.
- Tu veux bien que je sois à toi ma Princesse ? Demande-t-il les deux mains posées sur ses hanches ?
Que répondre à ça ! Elle était déjà complétement mouillée à fond dans cette histoire alors, autant en profiter comme il se doit.
Katia secoua donc la tête en signe de oui les yeux fixés sur le torse musclé du Prince.
- N’ai pas peur de ce que tu éprouves pour moi. Je ressens aussi la même chose et ce soir, on ne fera ensemble que ce que tu voudras bien d’accord ?
- Oui
- Maintenant suppose que je suis un jouet entre tes mains et fait de moi tout ce que tu veux sans aucune gêne d’accord ?
Katia trouva l’idée amusante le Prince son jouet ? Elle sourit :
- Touche moi, caresse moi ma Princesse.
Katia se mis plus confortablement pour le caresser tendrement le torse, elle se pencha en avant pour atteindre la pointe des seins du Prince pour les embrasser à tour de rôle à plusieurs reprises. Complétement à fond dans son jeu, elle tire tendrement sur les bouts de seins de Jamir puis les s**e comme et tire encore dessus comme le ferait un bébé sur la poitrine de sa mère.
Ses lèvres remonte ensuite le long du coup du Prince et ce dernier se mis à ronronner à cause des tendres suçons que lui prodigeait Katia:
- Tu es en train de me mettre au supplice Katia. Réagit le Prince en l’aidant à passer sa robe de nuit légère au-dessus de sa tête.
Katia ravie continua encore quelques instants avant de se coucher complétement contre Jamir pour coller sa bouche à la sienne. Le Prince l’accueillit avec passion en lui caressant le bout des seins Katia ajusta sa position pour laisser les mains de Jamir se balader partout sur elle.
- Et maintenant ? Demande Katia la bouche collée à celle du Prince.
- Et maintenant je te désire encore plus qu’avant veux-tu m’épouser Katia ?
Katia cru avoir mal entendu, elle se relève complétement pour le fixer ahurie, passe les mains entre ses cheveux pour les renvoyer en arrière. Jamir soutient son regard avec un demi-sourire encourageant aux lèvres. De ses deux mains, elle prit appui des deux côtés de la tête du prince:
- Vous avez dit quoi ?
- Que je t’aime Katia et que c’est toi la femme que je veux dans a vie.
Si elle s’attendait à ça ! C’était trop brusque, trop rapide, trop précipité, trop plein de truc…
- OOh ! Fit Katia le cœur en joie, battant à se rompre.
- C’est un oui ?
Elle s’entendit malgré tout murmurer :
- Oui.
- Tu as peur ? Lui demande le Prince en passant la robe de Katia au-dessus de sa tête.
- Oui.
- Je suis là je te guiderai d’accord ? Dit-il en soulevant légèrement Katia pour la pénétrer d’un trait
Cette dernière ouvrit la bouche duquel s’échappe un cri de douleur :
- AEIIIIIIH ! Katia porta rapidement la main à la bouche pour étouffer son cri en serrant les dents, elle se sentit envahi et enfoncer de l’intérieur par le pénis de Jamir
- N’aie pas peur, ta douleur va disparaitre dans un instant. Essaye juste de bouger à ton rythme au-dessus de moi je te tiens les reins d’accord ?
Katia fit oui de la tête encore traumatisé par la douleur présente. Pourtant elle se haussa pour monter et descendre sur le Prince maladroitement au début… Le Prince lui soutenait fermement les reins pour l’aider.
- OOOOH c’est agréable ! Fit Katia au bout d’un moment.
- Oui ma belle pour moi aussi continue ça.
Katia se prit complétement au jeu et cette fois, elle prit appui elle-même sur le torse du Prince pour continuer ses mouvements de va et vient qui s’accélérait de plus en plus qu’une douce fièvre montait depuis son bas ventre jusqu’à son cerveau avant de redescendre et de recommencer à monter.
- Oooooooh oui c’est bon maintenant ! S’exclame-t-elle surprise de ressentir autant de plaisir. Tu vas bien ?
Le prince sourit de sa naïveté :
- Oui ma princesse ton plaisir est le mien. Attends laisse-moi t’aider.
Avant qu’elle ne puisse réagir à nouveau, Katia se retrouva couchée de dos cette fois sur le lit, le Prince lui souleva les deux jambes en l’air avant de s’infiltrer à nouveau en elle face à ses pied en maintenant ses jambes en l’air de d’une main.
- Tu es prête à t’envoyer en l’air ?
- Oui mon Prin….Ooooh oui encore ! Aaaaaah !....
- Hummm tu es magnifique Katia murmure Jamir en la pompa aussi vite que possible.
La sensation du Prince en elle grisait complétement les sens de Katia et …
- Ooooooh ! Ooooooooh ! Et elle continua de crier et de gémir de plus belle alors que le Prince se chargeait de refaire son éducation à sa façon…
Quand Katia ouvrit les yeux le matin, elle était nue et seule sur le lit, les draps était sens dessus dessous autour d’elle ; témoins de la folle nuit qu’elle venait de passer. Où était le Prince ? C’était-il déjà délassé d’elle comme à son habitude avec toutes les autres femmes ?
Elle serra des draps contre elle ayant brusquement froid, comment pouvait-il l’abandonner après avoir été aussi agréable aussi passionné, aussi virile dans ses bras ? Elle ne pouvait supporter l’idée d’être rejeté comme les autres femmes avant elle. Comment faisait ces dernières pour s’en allait dignement après avoir connu un tel bonheur dans les bras du Prince ?
- Bonjour Princesse puis-je vous accompagner dans votre bain ?
C’est la voix de la servante qui s’occuper d’elle depuis sa rencontre avec le Prince. Il était temps de s’en aller et de retourner à sa vie d’avant.
C’est vraiment douloureux de penser qu’elle ne verrait plus jamais son amant. Qu’elle devra se résoudre à l’oublier.
Alors qu’on l’aidait à se nettoyer, l’esprit de Katia continuait de divaguer sur l’abandon du Prince…
Son bain finit, elle lui fit porter un jolie robe fleurie qui lui tombait jusqu’aux jambes.
- Votre petit déjeuner est là Princesse.
AAH ! Son repas d’Adieu pensa Katia la mort dans l’âme. Elle alla s’installer sur la petite table à manger avec le peu de dignité qui lui restait alors que la servante mettait de l’ordre dans la pièce en ramassant sa robe d’hier au sol ainsi sa petite culotte. Elle sourit de sa déchéance à quel moment exactement sa culotte avait-elle atterrie au sol ? Elle ne s’en rappelait pas. Aujourd’hui, elle était exactement comme les autres femmes de ce royaume en train de se languir du charmant Prince du plaisir.
Elle mangea… Quand elle eut finit, elle alla se mettre à la terrasse pour admirer le paysage. Au loin elle vit le prince en train de disparaitre dans un nuage de poussière accompagner de quelques gardes…
Il n’avait même pas daigné lui dire au revoir. Elle se senti tellement nulle, tellement inutile !
Ou était passé le garde sensé la renvoyer chez elle ? Se demanda-t’elle en ne voyant personne venir l’escorter vers la sortie. Le beau conte de fée venait de s’achever.
Elle se dirigea vers la porte à la recherche de ses parents, il devait l’attendre à l’extérieur pour l’entrainer loin d’ici. Maintenant au moins, ils ont de véritables raisons d’avoir honte d’elle.
Elle passa devant plusieurs gardes mais aucun d’eux ne s’occupa d’elle, alors elle continua son chemin vers la sortie. Et tomba nez à nez avec le Roi. Surprise, elle se recule en arrière pour faire une révérence à ce dernier :
- Bonjour Princesse ! Déjà debout ?
- Majesté ! Se contenta-t-elle de dire.
- Donnez-moi votre bras cher enfant nous allons marcher un peu. Lui dit le Roi
Katia demanda surprise :
- Marcher un peu ?
- Ne soyez dons pas si surprise ça arriva de temps en temps ! Le prince m’a annoncé ce matin que vous avez accepté sa demande en mariage non ?
Il a vraiment dit ça au Roi ? Mais alors ça voulait dire que…
- Je comprends votre surprise cher enfant, il faut bien reconnaitre que mon fils à une sacrée réputation en matière de femme.
Katia se contenta de marcher près du Roi en silence. Le Prince voulait vraiment l’épouser c’était fantastique, c’était génial ! Le Prince ne l’avait pas abandonné ! Dans son esprit Katia était en train de célébrer la grande nouvelle tout en marchant aux côtés du Roi. Elle ne lui répondait que pas des monosyllabes et seul le petit sourire au coin de la bouche et ses yeux pétillants trahissaient son immense joie intérieure...