20.

3362 Mots
《Don't put a blame on me. I'm only human, I make mistakes. 》 Rag n bone ____________ Je rigole. - Vous êtes bien tombés bas dans mon estime. Kassim : Oui, ta femme et moi sommes devenus de bons amis mais on en reste là. Tu me prends pour qui pour te faire un coup dans le dos ? Et tu n'as pas pensé un instant que Marie est incapable de faire ce que tu nous reproches ? Tu es aveuglé par la jalousie Moïse. .. : Mais enfin qu'est-ce qui se passe ? Kassim : Figure-toi mon oncle que Moïse est complètement devenu fou. Ses allers-retours avec les décalages horaires ont dû lui brouiller le cerveau. Tu n'as pas idée de ce qu'il pense de Marie et de moi. - Ne joue pas sur cette carte. Je sais ce que j'ai vu et entendu. Papa : Je n'y comprends rien Kassim. Kassim : Tout ce que tu as vu et entendu ne montre nullement que nous sommes coupables de quelque chose. C'est ton esprit qui te joue des tours. - Oui mon esprit me joue des tours. Pourquoi elle était dans tes bras ? _en raccrochant Kassim : Elle n'était pas dans mes bras mais je venais de l'attraper pour ne pas qu'elle tombe, elle avait raté la dernière marche de l'escalier. - Mais tu me prends pour quoi en fait ? Kassim : Réfléchis nom de Dieu ! Je ne veux pas te manquer de respect vu que tu es mon aîné mais je vois que tu ne réfléchis pas du tout à ton âge. Il est passé où ta maturité ? Ton sens de réflexion ? Enfin tu as quel âge pour t'y prendre comme ça ? Au lieu de parler à ta femme et connaitre le fin mot de l'histoire tu t'imagines des choses. C'est donc comme ça que tu tires des conclusions hâtives en tant que médecin ? Si oui j'imagine que tous tes diagnostics sont erronés. - Tu vas loin mon petit. Kassim : Pas plus que toi. Je suis en rogne contre toi je te le dis. Papa : Vous m'expliquez le problème non ? Bon passe-moi Moï. - Dis lui que je le rappellerai mais toi et moi on finira cette discussion dans quelques minutes, surtout garde ton téléphone dans les mains. Kassim : Volontiers. Je n'ai rien à me reprocher. - Très bien. _en raccrochant Il n'a rien à se reprocher ? Et pourtant il n'est pas un menteur en vrai.. Commets-je une erreur ? Un message entre et je le lis sur le champ. Je le relis et regarde devant moi. Aurais-je tout mal interprété ? Non, ce n'est pas possible sinon comment cela peut-il m'arriver ? Et pourquoi ? [ Oumou Marie ] .. : Qu'est-ce qui se passe ? Toujours le téléphone dans la main, je relève la tête et vois Wandé. Je m'essuie vite les larmes et essaie de me ressaisir. - Reste près des enfants s'il te plaît. J'arrive. Je me presse à monter dans ma chambre puis éclate en sanglots, il a dit "prépare les papiers et envoie les moi dès que tu auras signé". Alors c'est tout ? Sans états d'âme ? Juste comme ça comme des inconnus ? Ni explication, ni justification, il m'a juste mise de côté en me collant des torts. Comment régler un problème dont tu n'as pas idée ? Je ne comprends plus rien, il n'est pas sensé être plus mature et à avoir suffisamment vécu pour agir comme il le fait ? J'ai beau réfléchir mais je ne trouve pas en quoi j'ai fauté. Que Dieu me vienne en aide, je suis perdue. Je l'ai de nouveau appelé, il était en communication. Je réessaie deux minutes encore, même chose. J'ai donc décidé de lui envoyer un message. "Pardonne-moi si je t'ai offensé sans le savoir. Je ne vois pas ce que j'ai bien pu faire mais je m'en excuse. Je ne compte pas divorcer je l'ai dit pour que tu m'expliques le problème enfin que nous trouvions une solution ensemble comme des adultes mais si tu ne m'aimes plus et que tu es pour le divorce, je respecterai ta décision. Tout ce que je te demande c'est de me pardonner mes torts que j'ignore, moi je te pardonne et sache que je t'aime et te respecte toujours." Je dépose ma tête sur l'oreiller et fixe un point imaginaire en arrêtant de pleurer par contre deux ou trois larmes glissaient toujours. Quelques minutes plus tard, mon téléphone sonne, je me redresse sur le champ et regarde hâtivement espérant que c'est lui. Qu'il m'appelle pour me dire que tout ceci était une blague, qu'il voulait de nouveau jouer avec ma patience, qu'il était d'humeur taquine ces jours-ci, qu'il m'avait eue car je n'ai pas été assez patiente. Mais je fus déçue de voir afficher le nom de Kassim, je ne souhaite parler à personne d'autre pour le moment, je dépose le téléphone. Il insiste encore et encore puis je décide de répondre. - Tu peux me rappeler plus tard ? Kassim : Il a quoi ton mari ? Est-ce que ça va chez lui ? - Je ne sais pas. Rappelle-moi après. Je raccroche. Kassim : Non attends. Il ne t'a rien dit ? Est-ce que tout va bien entre vous ? - Oui tout va bien. Pourquoi ? Kassim : Mentir ne te va pas et je doute fort que tout aille bien entre vous. - Tu veux quoi ? Kassim : Ton mari il m'appelle en furie et m'accuse d'avoir une relation avec toi. - QUOI ? Kassim : Voilà pourquoi je te demande si ça va chez lui. - Que j'aie une relation avec toi ? Kassim : Oui et tu n'as pas idée de sur tout ce qu'il se repose pour dire une telle chose. Kassim me donne toutes les explications qu'il lui a donné pour appuyer ce tissu d'erreurs et de mensonges avec lequel il s'est bourré le crâne. Donc Moïse, lui, il ne réfléchit pas ? Je ne le savais pas si impulsif et encore moins capable de développer de telles pensées. Il lui est passé quoi par la tête ? - Donc c'est ce qu'il me reproche ? Il me croit enfin il nous croit capables de ça ? Kassim : Il perd la tête, tu ferais mieux de lui remettre les idées en place avant qu'il ne s'entête encore plus. Personnellement je ne le reconnais plus mais je compte bien lui faire comprendre les choses. J'attends son appel et je n'abandonnerai pas tant qu'il ne reverrait pas sa manière de penser. - Ok. Merci Kassim et aurevoir. J'ai raccroché. J'ai commencé à faire les cents pas dans la chambre. Kassim et moi ? Je n'y crois pas mais maintenant que j'y pense j'aurais dû le prévoir, j'aurais dû savoir que Moïse se faisait des idées, j'aurais dû mais je n'y faisais pas attention, je croyais qu'il blaguait sur ces agissements quand je parlais de l'interminable travail que j'entreprenais avec son cousin, dernièrement il voyait d'un œil quand celui-ci venait à la maison. Je le comprendrais si je le savais jaloux ou possessif mais ce sont des choses que je n'ai pas remarqué chez lui. Ou sûrement c'est parce que c'est la première fois que je deviens très bons amis avec un homme avec Moïse à côté ? Mais il s'agit de son cousin ! En plus on dirait qu'il ne me connait pas aussi que ça après seize mois de mariage. Je réfléchissais encore à ce que je pourrais faire face à une telle situation quand j'entends des pleurs. Je cours aller rejoindre mes bébés, Wandé essayait de calmer le petit qui refusait son biberon. Je m'assieds de suite sur le tapis près d'eux. - Passe le moi. Je le calme vite fait et lui donne le sein. Il avait faim, il refuse souvent son biberon surtout quand il sait que je suis à la maison, sa sœur aussi mais dans ces cas il est pire qu'elle. Il avait ses petits pieds en l'air tout en fixant ses yeux dans les miens, je lui caressais le visage, la petite aussi prends ma robe, je les souriais. Ils ressemblent beaucoup à leur père mais celui-ci a l'habitude de dire que c'est moi qu'il voit quand il les regarde alors que c'est le contraire pour tout le monde surtout quand les petits sont à côté de Ana on voit de suite leur ressemblance à tous car cette petite ressemble aussi à Moïse, c'est Isaac qui vite fait lui ressemble mais en les voyant tous le lien de leur fraternité saute tout de suite aux yeux. Que faire maintenant pour convaincre Moïse que ce qu'il croit est complètement faux ? Qu'il doute de moi pour rien, que je suis la même qu'avant, la femme dont il a appris à aimer et celle à qui il attribue toutes ces qualités à mettre mal à l'aise quand on les évoque. Je l'affronterai de nouveau mais après avoir fini avec mes enfants, maintenant que je connais son problème je n'y m'attarderai pas dessus, il est fou en vrai. Je passe la tête de mon fils vers l'autre sein, c'est toujours mieux de donner les deux côtés à l'enfant. Quand il est rassasié enfin quand il a assez tété car ils ne se rassasient jamais ces deux moches, je le fais faire son rot et prends la petite Odette pour l'allaiter aussi. Pendant qu'elle tétait, elle mettait sa main dans ma bouche et moi je faisais semblant de la lui manger. Quand je dis qu'ils me remontent toujours le moral ces deux ! Leur père m'a déçu, il me déçoit beaucoup. Ma chérie s'est endormie en tétant, je l'ai couchée sur la couette étalée sur le tapis puis j'ai pris mon chéri en le couchant tout en le berçant il avait sommeil aussi. En faisant cela je me suis moi-même endormie car j'étais émotionnellement fatiguée avec le comportement de Moïse. Je ne sais pas combien de temps on a dormi mais on y a passé beaucoup de temps je dirais en plus si ce n'était pas les pleurs de la petite je crois qu'on serait encore entrain de dormir. Pendant que je la calmais le bonhomme aussi se la ramenait. C'est bien beau de voir des jumeaux tout frais bien habillé mais leur entretien n'est pas du tout de tout repos, tout le monde les aiment quand ils sont joliment mis mais laisse tomber quand ils décident de te rendre folle. Je n'étais pas encore remise du sommeil quand je les calmais. - Calmez-vous, ça va mes bébés. .. : Ce n'est pas facile hein. Je me tourne en l'entendant et fus étonnée je ne l'avais même pas vu. Je m'assieds correctement. Je regarde vite fait l'heure sur la montre accrochée au mur, il était presque onze heures. - Bonjour papa, désolée je ne t'avais pas vu. T.Jo : Bonjour, ne le sois pas, je sais. - Tu es là depuis longtemps ? T.Jo : Non, je viens juste de m'asseoir. - Ah, je vais te chercher de l'eau. T.Jo : Elle est partie m'en chercher. Et là Wandé entre avec un verre d'eau. T.Jo : Merci. Wandé : De rien. Elle attendait le verre mais il n'avait pas fini et il lui a dit qu'il va le garder près de lui donc elle est retournée dans la cuisine. Et dire que je ne l'ai même pas aidé avec tout ce truc. T.Jo : Tout va bien ici ? - Oui ça va. T.Jo : Et ton mari ? - Il va bien. T.Jo : J'attends qu'il m'appelle depuis deux heures cet idiot. - Ah ! Il doit être occupé. T.Jo : Il y'avait quel problème ce matin ? - .. T.Jo : Anh ? - Juste un malentendu. C'est réglé maintenant. T.Jo : Tu es sûre ? Je peux faire quelque chose ? - Je suis sûre, ne t'inquiète pas. T.Jo : Ok mais tu sais il est borné ton mari, faut souvent lui faire revenir sur terre quand il déconne. Il peut être très bête quand il s'y met, un parfait idiot. Il se croit souvent intelligent mais c'est tout le contraire. Cet imbécile ne sait pas qu'il ne faut pas se fier à tout ce qu'on voit et qu'une histoire a toujours un autre sens vu sous un nouvel angle. Il croit cet abruti que la colère animée de jalousie est bonne conseillère. Un vrai c*****d oui. Il n'a rien compris à la vie ce lakalakato. (dérangé) Il continue à sortir encore d'autres mots contre Moïse. Je ne savais pas où me mettre, c'est vrai quand tonton Jo commence à parler, il parle vraiment. Il était entrain d'insulter mon mari devant moi comme ça avec nos enfants à côté et il n'y allait pas doucement en plus, je voulais me cacher. Il ne voulait pas s'arrêter. T.Jo : Mais tu t'imagines ma fille ? Étant père de quatre enfants tu fais des crises de jalousie de ce genre ? Est-il normal ton stupide de mari ? Non a ma kékun hali doni. Moi je préfère me taire, ayant la tête baissée en me concentrant à regarder mes enfants. T.Jo : Et toi tu es là à ne rien dire. N'y va pas de main morte avec ce c****n koyii. Cette erreur que ce soit la première et la dernière fois qu'il la commette. Est-ce que tu m'as compris Marie ? - Oui. T.Jo : Je nous connais nous les hommes et je connais ton attardé de mari aussi. Pour lui tout ce qu'il fait est bon, il croit tout savoir et qu'il a le monopole de tout contrôler. C'est pour toi-même que je le dis mais e yèrè te chai dabô dji la*, tu es trop calme. Tu ne sais pas que le trop tue ? *Toi-même tu ne peux retirer de l'eau le bec du coq. (Expression pour montrer l'incapacité d'une personne face à une situation qui n'est pourtant pas si difficile que ça, genre ça désigne une personne faible, trop pacifiste, etc.) C'était à mon tour d'être réprimandé ou conseillé plutôt mais pas d'une délicate manière mais je comprends qu'il veut mon bien. Je vais l'écouter et l'appliquer de mon mieux. - C'est compris papa. T.Jo : Bon, ne de toun be yan. (C'est moi qui était là.) _en se levant - Déjà ? T.Jo : Oui. Je m'en vais. Je me lève pour l'accompagner. T.Jo : Non ce n'est pas la peine. Je l'accompagne quand-même à la porte. Quand je suis revenue au salon après deux minutes à penser à ses mots j'ai tout de même un peu rigolé, Moïse l'avait bien fâché pour sortir presque tous les synonymes du mot idiot. **13h31** - C'était qui au téléphone ? Le fixe avait sonné et Wandé y avait répondu. Wandé : Le patron, il m'a chargé de te demander où as-tu rangé ton téléphone. J'ai regardé autour de moi. - Où est-il passé ? On regardait partout dans le salon quand je me suis souvenue que je n'étais pas redescendue avec depuis la dernière fois. - C'est bon je sais où il est, ne te fatigue pas. Garde un œil sur les enfants, je vais le chercher. Quand je retrouve le téléphone sur le lit après m'être rendue dans la chambre, je constate des appels de Moïse. À peine que je me retourne pour sortir son appel s'affiche. Je le laisse sonner encore un peu pour pas qu'il croit que je suis une désespérée car je ne le suis point et je n'ai rien fait de ce qu'il avance. - All.. Il me coupe. Moïse : Réponds-moi juste par oui ou par non. Tu me trompes ? - À ton avis ? Moïse : .. J'ai dit oui ou non. Il parlait avec fermeté et je le répondais dans le plus grand des calmes. La force se fait aussi ressentir dans le calme. - Tu sais quoi si tu.. Moïse : Reponds juste. - Je vais finir et tu vas m'écouter. Si tu voulais une réponse à cette question tu me l'aurais demandé depuis le moment où tu as commencé à te faire de telles idées sur moi. Quoi ? Je viens d'apprendre de mon beau-frère que mon mari me croit infidèle ? Bien ! Je veux juste que tu saches ceci, si quelque chose ne va pas, tu demandes qu'on en parle c'est tout. Mais toi tu fais tout le contraire en me dénigrant de la sorte. J'étais prête à m'inventer tous les torts du monde pour juste justifier ton comportement mais l'infidélité Moïse, l'infidélité carrément ? Jamais. Je n'aurais jamais pensé que tu développerais une telle image de moi. Donc pour toi je suis une femme qui trompe ? Très bien, merci. Tu n'as pas idée de comment ça m'enchante. Tu as bien pensé, tu fais bien vraiment, je te félicite monsieur le "assez mature" qui laisse une stupide jalousie l'aveugler . Merci beaucoup, tu m'excuseras car maintenant la femme infidèle va s'occuper de ses enfants qui la connaissent très bien. Aurevoir monsieur Camara et bon après-midi. Moïse : Ne raccroche même pas, c'est moi qui t'ai appelé. - Ok mais n'est-ce pas que je ne suis pas obligée de tenir le téléphone à mon oreille ? Moïse : Non. Il y'a bien l'haut-parleur. - Je dépose le téléphone, je ne suis pas obligée d'écouter. Raccroche quand tu le voudras s'il te plaît. Moïse : Mais bon sang Dily ! - Ah oui Dily ? Ça date ça ! _en rigolant Moïse : Tu m'écoutes. - Ai-je commis un autre tort ? Moïse : Bon voilà c'est moi qui me suis trompé. - Dis donc ! Tu as fait vite pour le savoir ! C'est Kassim ou papa lequel à féliciter ? Moïse : Je ne sais pas ce qui m'a pris, c'est aussi la première fois que je te vois si proche avec un autre que moi donc je me suis imaginé des choses. - Et je suppose que tu t'es dit : "c'est mieux que je le garde pour moi afin de nourrir de la rancune et une parfaite colère pendant un long moment, de quoi régler le problème". Moïse : Je sais que je n'ai pas très réfléchi sur ce coup. Ce n'était pas judicieux. - Pas très ? Dis plutôt que tu n'as pas réfléchi. Et non c'était très judicieux monsieur. Moïse : Je m'excuse tu vois. - Après des jours à sûrement me traiter de tous les noms. J'en suis ravie, en plus j'ai très apprécié ces deux semaines. Elles étaient géniales. Moïse : Comprends-moi ma belle. - Ah t'inquiète je t'ai déjà compris, on m'a appris à comprendre les autres avant de me faire comprendre. Donc je te comprends très bien. Moïse : P'tit cœur arrête de parler autant. J'ai fait une erreur, toutes mes excuses. Je l'assume vraiment, j'assume que je suis complètement passé à côté. Je fais mon mea-culpa. - Alléluia donc ! Si tu le reconnais Dieu merci. Moïse : Donc pardon P'tit cœur. Il croit trop que je m'amuse, rien qu'il rigolait à la fin. - Monsieur laisse-moi te dire si tu le permets que maintenant que ta crise de jalousie sans queue ni tête vient de prendre fin, il est temps que je fasse ma crise aussi, pas de jalousie bien sûr mais bien d'hystérie. Aurevoir et prends soin de toi. Moïse : .. [ Moïse ] - .. Elle a raccroché ? Dily a osé me raccrocher au nez ? Je rigole. Elle est sérieuse cette dame ? Quoi ? L'erreur est humaine? Et après tout je ne suis qu'un homme, ne me blâmez pas. Et oui je suis jaloux, mais je ne le savais pas non plus donc je préfère que cette histoire en reste là. De quoi j'aurais l'air si ça s'ébruite ? Vas-y Marie tu ne vas pas polémiquer sur ça quand-même ? Est-ce vraiment la peine tout ça ? J'ai tort, je l'assume puis on passe c'est tout. Ne nous compliquons pas les choses orh ! _____________
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