19.

3570 Mots
《J'ai un sale mood.》 Bramsito ft Booba _______________ Comme quoi la vie est faite des hauts et des bas.. et que ni maa ma sa i kounko te ban.. tant que tu ne meurs pas tu n'en finiras pas avec les problèmes.. Je ne dis pas que durant ces moments de bonheur il n'y'avait pas d'ondes de quelques désaccords et désagréments, non loin de là car ceci est tout à fait normal. Ça fait partir des relations et de la cohabitation et ne parlons pas non plus des soucis au boulot et consonnes. *** - S'il te plaît reste tranquille ma chérie. Elle me met un autre coup de pied sur la tête en émettant des rires, j'étais entrain de l'habiller. Elle ne reste jamais tranquille et l'habiller est un vrai combat. - Moche comme ton père, quand je réglerai ton cas tu vas pleurer je te dis. Et là, elle me sort sa langue ! Je vous assure que les enfants d'aujourd'hui sont tellement éveillés que c'est incroyable. Je rigole et lui donne une petite tape sur la joue. Je finis avec elle et la fait asseoir sur le lit en lui donnant une peluche pour qu'elle s'occupe pendant que j'habille mon chéri qui ne faisait que me fixer. - Pourquoi elle ne peut pas être tranquille comme toi ? Il me souriait car je jouais avec ses joues, lui il est tranquille mais par contre c'est difficile qu'il me lâche d'une semelle quand je suis à la maison. Dans une semaine ils auront sept mois mes amours. Je les aime tellement ces enfants, si je ne les avais pas dans ma vie je ne sais pas ce que je serais devenue maintenant, surtout pendant ces jours où je n'ai envie de rien. Rien que de les voir, les toucher et parler avec eux, rien que ça me libère et m'apaise. Actuellement je suis une femme délaissée, j'en ai les larmes aux yeux quand je pense qu'il y'a juste quelques jours j'étais encore une femme comblée, aimée et dorlotée. J'y croyais, je croyais à ce mariage mais là je n'en suis plus sûre. Je me demande comment nous en sommes arrivés là. Comment nous sommes revenus à notre point de départ ? Qu'ai-je bien pu faire de grave ? Je regarde nos enfants et je me dis que je ne dois pas abandonner. Je les mets côté à côté avant de les prendre en photo plusieurs fois puis commence à enregistrer une vidéo en me plaçant près d'eux. - Dites bonjour à papa mes bébés. - Aller les Lu-Lu ! Bonjour papa. Ils fixaient le téléphone puis le petit Jo voulait l'attraper et la petite Odette voulait attraper ma main. En vrai ils portent le nom de mes beaux-parents, Moïse n'y avait pas pensé mais je lui ai implicitement proposé et fait savoir que ça ferait plaisir à ses parents. De base il voulait les appeler Luc et Lucie donc il a quand-même garder ces prénoms en second. Je rigole puis m'adresse à la caméra. - J'espère que tu vas bien. Tu nous manques beaucoup. Je t'aime. Je termine puis l'envoie les photos et la vidéo par w******p. Je sais qu'il ne me répondra pas mais ça lui fera tout de même plaisir de voir ses enfants, en plus il avait l'habitude de recevoir leurs photos de ma part. Je prends les petits contre ma taille puis sors de la chambre pour me diriger en bas. On arrive, je les pose devant la télé puis m'en vais dans la cuisine. - Bonjour. Wandé se tourne et répond à ma salutation. On parle encore une minute puis je retourne au salon. .. : Voici leur lait, c'est prêt. - Ah merci Wandé. N'est-ce pas que tu es fatiguée deh ? Wandé : Moi ? Pas du tout. Tu l'es bien plus que moi. Avec tout ton travail pendant la journée et les enfants ensuite tu ne te reposes pas alors que moi j'ai toujours le temps de faire une sieste. - Même avec ça, ces monstres te fatiguent aussi. Je vais engager quelqu'un d'autre pour t'aider. Wandé : Ce n'est pas la peine en plus on passe la plupart de la journée chez maman Odette. - Oui c'est vrai. .. : Bonjour. On se tourne et on voit Kassim. Il souriait. [ Moïse ] - Dépêchez-vous sinon vous prendrez le bus. Ana : C'est bon je n'y vais plus. - Ok. Et Isaac ? Ana : Mais papa ! - Quoi ? Ana : Tu ne me demandes même pas pourquoi je n'y vais plus. - Pourquoi alors ? Ana : C'est bon je n'ai plus envie de te parler. Maman et toi vous êtes pareils maintenant. _en partant - Isaac ? Isaac : Je suis là. On y va. - Ana viens, tu ne peux pas rester seule à la maison. Ana : Alors je vais chez tonton André. - Non, il est occupé aujourd'hui. Je la fais sortir avec nous puis je les dépose chez leur mère avant d'aller à l'hôpital. Trente minutes plus tard je n'en pouvais plus car j'avais développé une mauvaise habitude qui me dérange maintenant dans mon travail parce que j'y ai mis frein. On avait l'habitude de se parler le matin avec Marie mais je lui ai défendu de m'appeler car même si elle le fait je ne la répondrai pas comme depuis deux semaines déjà. Je vois qu'elle m'a envoyé quelque chose sur w******p, j'y entre et les photos de mes enfants se chargent et une vidéo. J'aime beaucoup mes enfants, ils grandissent tellement vite. Ils ressemblent à leur mère, c'est elle que je vois en les regardant. Je regarde vite fait la vidéo puis la supprime de suite. Je ne veux rien à avoir avec elle, elle m'a déçu au plus haut point. À mes yeux elle n'est plus cette femme vertueuse pleine de pudeur que j'aimais, elle a un autre visage, celle d'une hypocrite. Elle m'a bien eu parce que je l'aimais. Et c'est parce que je l'aimais et que j'avais confiance en elle que je ne veux plus la voir en peinture, ni l'entendre, je ne veux rien de cette menteuse et profiteuse qui joue la femme modèle, respectueuse, dévouée, gentille et toutes ces bonnes qualités que je lui avais donné. Elle est fausse et ce n'est que maintenant que je le découvre maintenant qu'elle occupe une place qu'aucune autre femme n'a occupée dans mon cœur. Je la respectais comme elle le faisait, je l'aimais comme elle me le montrait mais tout ça c'était des mensonges, elle faisait semblant pour mieux m'avoir, pour se jouer de moi et pour profiter de moi. Alors, que de perdre mon temps à chercher à comprendre autrement ce que j'ai moi-même vu et entendu, j'ai préféré couper tous les ponts avec elle. Elle m'aurait menti sans vergogne. On dit vrai quand on dit que môgô te don ka ban (on ne connait jamais vraiment une personne). Tout ce dont j'ai envie à cet instant précis c'est de tout casser. La colère me remonte sans cesse quand je pense à elle, c'est-à-dire tout le temps. .. : Docteur Camara. Je reviens à moi en voyant l'infirmière devant moi. - Vous voulez ? Elle : Le dossier que vous m'avez donné n'est pas le bon. - Donnez-moi ça. Elle me le donne et je le vérifie. Effectivement je m'étais trompé de dossier. - Allez-y, quand je trouverai le bon. Je vous appellerai. Elle : Mai.. - J'ai dit que je vous appellerai. Fermez le bureau en sortant. Elle se met à sortir et croise Rachid à la porte. Ce dernier entre. Rachid : Ce n'est pas la bonne humeur ici. - Normal, quand on vient te prendre la tête pour rien. Rachid : Elle a fait quoi ? - Si je me suis trompé de dossier, je me suis trompé donc c'est bon, qu'elle ne me dise pas quoi faire non plus. Rachid : Calme-toi. Tu t'emportes juste pour ça ? - Biensûr que je m'emporte. Rachid : C'est difficile ta vie. Il rigole et mon visage lui disait bien qu'il n'y'a rien de drôle ici. Rachid : Ok ce n'est pas drôle. - Ah tu le savais ? Rachid : En vrai c'est quoi le problème ? - Il n'y a pas de problème, tout va bien. Rachid : Comment tu t'es trompé ? - Tout le monde se trompe et nous sommes au samedi, tu connais la fatigue de la semaine non ? Rachid : Ce n'est pas ta seule erreur de la semaine. Et le diagnostic que tu as fait l'autre jour sur cette patiente ? - Tu cherches loin toi. Rachid : C'est le fait de retourner t'installer au pays qui te stresse ? Tu l'as prévu pour les vacances non ? C'est encore très loin. - Il n'y aura pas de retour au pays. Je ne compte plus rien abandonner ici. Oui j'avais prévu de définitivement rentrer au bercail avec Isaac et Ana, seul Rachid était au courant, j'allais le dire aux enfants plus tard et enfin à Marie. Mais pour quoi faire maintenant ? Rachid : Quoi ? - Oui. Rachid : Pourquoi donc ? - Juste comme ça. Rachid : Tu veux me dire que soudainement tu n'as plus envie d'être près de ta femme et de vos petits ? Je souffle. - Rachid, je n'ai rien à t'expliquer. Rachid : Tu as sûrement un problème. Qu'est-ce qui s'est passé ? Depuis ton retour y'a deux semaines tu es d'humeur massacrante. - Va t'occuper de tes seringues mon frère, c'est mieux. Il ne dit rien et me regarde avant de prendre son téléphone et d'y plonger les yeux. [ Oumou Marie ] - Kassim ? Kassim : En personne. - Mais qu'est-ce qui t'emmène en ce matin ? Kassim : Quelle question ! Je viens voir madame Marie, oui. Je rigole. - Sigui b'an fei. (Prends place) Kassim : Merci. - Je vais te chercher de l'eau. Kassim : Non pas la peine. - Ok. Kassim : Au fait j'ai une commission à la famille donc j'ai voulu passer te dire bonjour. - Ah ça me fait plaisir, merci beaucoup. Kassim : Ce n'est rien ça. Dis donc, il suffit juste qu'on ne voit pas ces mômes deux jours pour qu'ils grandissent encore plus vite. - Alors que je ne le remarque pas moi-même. Mon téléphone sonne, je vois afficher le nom de Rachid et je prends peur. Il ne m'appelle jamais, on peut vite fait causer sur w******p mais quand à l'appel surtout sans la connexion, sur le crédit, jamais. Rachid : Allô. - Allô Rachid, qu'est-ce qui se passe ? Il va bien Moïse ? .. : Mais qu'est-ce tu fais ? - Moïse ? Moïse : Vas-y raccroche ça. Rachid : Oui il va bien, tu t'inquiètes deh. C'est sur H-P il t'entend même. - Ok. Rachid : Dis il a quoi ton aigri social de mari ? - Euh ? Kassim : Bon je m'en vais, salue Moïse de ma part. - Ok, aurevoir et merci. Kassim te salue Moïse. Rachid : Alors tu ne sais pas ce qu'il a ? Sans que je n'ouvre la bouche l'appel s'est arrêté. Pour répondre à Rachid, non je ne le sais pas. Je ne sais ni le pourquoi ni le comment de son comportement actuel. Je ne sais pas pourquoi il est froid et m'est de nouveau indifférent. Imaginez que même à son départ quand j'ai voulu le prendre dans mes bras il a refusé. Il est parti en colère sans m'en donner la raison. [ Moïse ] .. : Bon je m'en vais, salue Moïse de ma part. - Ok, aurevoir et merci. Kassim te salue Moïse. Encore Kassim ? Il me salue Kassim ? Me saluer depuis chez moi ? Il doit être quelle heure là-bas. Qu'on me donne l'heure là. Huit heures du matin ! Chez moi à huit heures du matin. Il ne restait plus que ça qu'il dorme chez moi. Rachid : Alors tu ne sais pas ce qu'il a ? D'un geste je lui arrache le téléphone et met fin à l'appel avant de le lui rendre. - Vas-y sors de mon bureau. Et ne l'appelle plus sinon on en arrivera à un point de non-retour toi et moi. Rachid : Qu'est-ce que tu as en fin de compte ? - Rien qui puisse te regarder. Son téléphone sonne et c'est elle. Je le prends. - Raccroche de suite et ne rappelle plus. Et s'il t'appelle tu ne décroches pas. Marie : Je peux sa.. J'ai raccroché. Je lui remets son téléphone et sors de mon bureau. Et puis quoi ? [ Oumou Marie ] Ça suffit c'en est trop ! Je ne supporte plus tout ça. Qu'il me dise ce qu'il me reproche une bonne fois pour toute. Est-ce difficile ça ? Si j'ai bien pu le faire quand il me le disait pourquoi pas lui ? Je préfère mille fois qu'il me réprimande pour mes torts plutôt qu'il m'ignore et garde des rancunes pour rien. Ce n'est pas après m'avoir habituée à sa présence qu'il va m'imposer son absence. Non ! Ça je le refuse car tout s'écroule autour de moi. Je prie Dieu tout le temps pour qu'il revienne en de meilleurs sentiments mais là je suis fatiguée. Je ne supporterai pas de retourner à zéro. Je l'appelle pendant des minutes, je ne vais pas arrêter, c'est maintenant ou jamais. J'insiste encore et encore.. Moïse : En vrai tu veux que je te dise des choses que tu n'aimerais pas. - Oui dis les moi donc qu'on en finisse. Tu me tue avec cette indifférence. Moïse : Alors tu n'as encore rien vu, je n'ai nullement envie de te parler, plus jamais. - Que t'ai-je donc fait ? Pourquoi m'infliger ça ? Tu sais très bien que là je suis trop habituée à ta présence, tes appels, tes messages pour vivre dans le silence de ton absence. Je ne le supporte plus. Moïse : Marie, tu vas devoir le supporter car je te dis que tu ne vas plus me revoir, ni recevoir un seul geste affectif de ma part, ni un mot affectif, ni sourire, ni blague, ni surprise, ni tout ce qui te faisait plaisir, ni tout ce qui démontrait mon amour pour toi. Plus jamais. Moi Moïse je ne veux plus rien avoir à faire avec toi car tu es loin d'être cette femme bien que tu prétends être. Plus jamais je vais vouloir te considérer. Des larmes ont automatiquement coulés de mes yeux le long de son récit. - Plus jamais ? Moïse : Plus jamais ! Je pleurais déjà. - Alors tu ne m'aimes plus ? Moïse : Marie contrôle tes larmes car personne ne les essuiera, moi plus jamais. Maintenant raccroche ou je le ferai. - J'ai compris. Si tout est plus jamais..je je souhaite qu'on divorce. Moïse : Ah tu le souhaites ? - Oui si désormais tu ne comptes que m'être indifférent sans que je ne sache ce que j'ai fait. Moïse : J'y compte très bien même et je n'ai pas besoin de te dire ce que tu as fait. - Alors j'abandonne. Après tout ce qui s'est passé entre nous, je ne suis pas prête à revivre nos débuts. (en larmes) Moïse : Ça me va. Prépare les papiers et envoie les moi dès que tu auras signé. - Moïse ? Moïse : Je n'y passe pas par quatre chemins. Tu le veux je te l'accorde volontiers. - ... Moïse : N'est-ce pas encore une preuve de ta culpabilité ? Sinon si tu as pu supporté des mois entiers sans demander le divorce que signifie ces semaines à côté ? - Pendant ces mois je n'étais pas habituée à ta présence. Et puis quelle culpabilité ? Coupable de quoi ? Moïse : Pose-toi des questions. Tu t'es bien foutu de moi la dernière fois. Tu n'as pas honte ? Mon cousin Kassim ? N'oublie pas de m'envoyer les papiers. Il raccroche. Je ne comprends rien. Quoi Kassim ? [ Moïse ] Je sors de l'hôpital et prends mon téléphone puis appelle Kassim. Il répond à la deuxième sonnerie. - Tu faisais quoi chez moi ? Dis le moi si tu es sincère. Kassim : Attends qu'est-ce qui se passe ? J'ai été juste salué Marie. Je suis même actuellement près de mon oncle, ton père. - Écoute-moi bien Kassim, le petit jeu que tu es entrain de mener avec Marie a assez duré. Comment ça se fait que tu ailles à jusqu'à dormir chez-moi ? Kassim : Je ne comprends plus rien. Comment ça j'ai dormi chez-toi ? Et puis quel jeu ? - Tu sais pour moi tu étais mon frère. Kassim : Tu es mon frère. Mais te rends-tu compte de ce que tu dis sur nous ? - Quoi ? Tu peux me dire que vous ne vous êtes pas rapprochés ces temps ? Kassim : Oui mais.. - Mais rien du tout. Déjà tu me dit que ma femme t'aimait et puis je vous voi.. Kassim : Attends je n'ai pas dit qu'elle m'aimait mais. - Mais que tu étais son crush, dis c'est quoi la différence ? Et puis quel besoin de vous voir tout le temps maintenant ? Flashback : A month ago .. : Oui la belle-soeur de ma belles-sœur. C'était André qui s'adressait à la belle-soeur de Dily, Eva, elle passait la journée chez nous. Eva : Oui le beau-frère de ma belles-sœur. André : En vrai, Marie tu as une méchante belle-soeur. Je voulais l'épouser mais elle a refusé. Marie : Et tu me dis ça comme ça ? Tu parles de la femme de mon frère oui. Eva : Il est fou, tu ne le sais pas deh. André : Mais tu étais mon crush et pas que juste un peu. Marie : C'est bon André, je te respecte beaucoup mais on ne veut pas savoir. En plus tu ne me respectes même pas. Je m'en vais. On rigole, elles s'en vont en haut avec les jumeaux au carré et je me lève pour aller me chercher un verre dans la cuisine. En y entrant j'entends.. .. : Et vous avez Marie qui avait crushé sur moi. Moi/André : QUOI ? Je retourne sur mes pas. Moi : C'est quoi cette histoire ? Kassim : Une vieille histoire dont je viens de me rappeler. _en rigolant Flashback : Three weeks ago Marie : Sérieux je ne te savais pas si drôle. Kassim : Ah je le suis à ce qu'il paraît. Marie : C'est ce que je découvre depuis peu. Kassim : Non je suis à découvert maintenant par madame. - Bonsoir. Ils relèvent la tête et me regardent avant de me saluer tous les deux. - Vous ne croyez pas que vous en faites trop ? Kassim : Quoi ? - Déjà que vous travaillez tout le temps ensemble au bureau il faut que vous le rameniez aussi à la maison ? Marie : Oui tu as raison. Kassim on arrête là pour aujourd'hui. Kassim : C'est toi la patronne. Marie : Mais non. _en lui souriant Je les regardais se sourire. Ils passent la plupart de leurs temps à travailler sur je ne sais quoi et depuis c'est rapprochement sur rapprochement. Je souhaite au plus vite que la boîte de Marie finisse ce service avec lui. Kassim : Bon la famille je m'en vais. Il s'en va. - Tu l'apprécies Kassim ? Marie : Oui je l'apprécie bien. - Comme quand vous étiez au lycée ? Elle rigole. - Réponds. Marie : Il se fait des idées sur cette période. J'appréciais juste un peu ses manières. - Ah ! Marie : Oui. - C'est quoi ça ? Marie : Ah c'est Kassim qui me l'a donné. - Et tu l'as accepté comme ça ? Marie : C'est ton cousin en plus il avait trop insisté. - Ok. Le monsieur il lui apporte de la glace. Flashback : Two weeks ago Marie : Merci. Qu'aurais-je fait sans toi ? Kassim : Demande-toi. Je suis l'homme de la situation. Tu vois bien. Marie : Oui je vois. Et moi je voyais ma femme dans ses bras. Même là je n'ai rien dit. Ensuite pour se dire au revoir, on va dîner dehors et là le serveur sert la goutte d'eau qu'il fallait pour déborder le vase. Le serveur : Ah madame c'est vous. Marie : Bonsoir. Le serveur : Bonsoir. Et votre mari ? Marie : Le voici. Le serveur : Ah désolé. Je croyais que c'était le monsieur là. - Quel monsieur ? Marie : Il parle de Kassim. - Et vous venez souvent ici ? Marie : Juste deux ou trois fois. - Ma tête. Marie :Elle a quoi ? - On rentre. Je tombe malade. Fin flashbacks Et quand je suis rentré, tout ne faisait que passer et repasser en boucle dans ma tête, de quoi me rendre fou. Je ne savais plus où donner de la tête et j'ai fini par conclure que Marie joue avec mes sentiments et que Kassim est un traître qui veut réaliser un vieux truc du passé. Kassim : Ce n'est pas ce que tu crois. Il y'a une explication à tout ceci. Je rigole. ___________
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER