L’atelier d’un maître La scène se passe dans l’atelier d’un peintre célèbre. – Chevalets, tableaux, statues, (désordre suffisant.) LE MAÎTRE. – Messieurs, je suis obligé de sortir. J’aurais voulu recevoir le nouveau modèle, mais une affaire urgente m’appelle à l’Exposition. Je vous prie de vous tenir dans des limites convenables ; vous n’êtes pas des enfants, et je compte sur vous. Silence. – Il sort. FÉLIX. – Dubochin, tu l’as entendu. Il est pénible de subir de pareils conseils, quand on est maître de l’avenir. Tu mènes une vie de Polichinelle. DUBOCHIN. – Je n’ai rien dit. FÉLIX – N’importe. Au rapin Frédégonde broie de l’ocre. Je vais vous achever l’histoire de Petterson, qui tenait une boutique de parfumerie au Parvis-Notre-Dame, en l’an 1527. Était-ce bien en 1527 ?… CHARLES.


