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Chapitre 5 : Les abeilles de Goma Le camp de Gaïo était déjà loin derrière nous il était déjà plus judicieux pour nous de quitter le long de la rivière et s'enfoncer dans les bois pour éviter une malheureuse rencontre qui aurait pû nous coûter la vie . Les ordres du chef d'état était clair >. On s’enfonçait désormais dans la forêt du kassangaï . Elle était réputer pour ses mystères et le culte qui l'est vouer par un peuple installé depuis des millénaires dans la région. On les surnomment la tribu des abeilles de Goma parce-que, à la différence de certains peuples ils ont pour chef une femme la "BEE" céleste . Je ne les avaient jamais vue au part-avant mais mon père lui si, dans l'exercice de ses fonctions de professeur. À bout de souffle on avait décidée de faire une pause mais il fallait rapidement avancer en profitant de la nuit, mais tout le groupe n'en pouvait plus il fallait qu'on trouve un endroit où dormir dans cette immense forêt, mais le danger était doubles d'un côté l'armée du Gouvernement de l'autre les animaux sauvages dans les bois ou s'il en fallait en rajouter un troisième danger la tribu des abeilles de Goma qui n'était pas très à l'aise avec des étrangers sur leurs terres. Celà faisait déjà une semaine, que nous marchions dans les bois et déjà trois jours que nous mangions des écorces , des racines d'arbres et des plantes sauvages . Le sol n'était pas très fertile dans cette partie du pays mais elle regorgeait pourtant d’arbres très grands on aurait dit des titans . chaque pas devenait comme un supplice mais nous nous devions d'avancer afin d'échapper aux forces gouvernementales, petit à petit je prenais mes marques dans le groupe et d'une façon très naturelle j'en suis devenu le leader peu de temps après il semblerait que l'envie de certains de me trucider à mon tour avait finit par passer, je ne m'attendais pas à autant de passivité des autres Evousses après la tragédie de Gaïo, mais c'était le cas heureusement pour moi. Étaient-ils juste fatigués ou désorientés après ce périple qui durait maintenant trois ans ? Je ne saurais pas quoi répondre même aujourd’hui. Voici déjà que deux mois étaient passés nous étions déjà arrivés dans l'entre du craton au cœur même de la forêt du kassangaï le territoire des guerriers abeilles. Pendant ce temps passé dans la forêt nous avions eu le temps de fabriquer plusieurs lances avec un bois d'une extrême rareté et d'une puissance destructive comparable aux multiples rafales d'un Ak-47 ,mais encore il fallait que celui qui la tiens soit aussi vif qu'un Mohammed Ali sur le ring et posséder la force de frappe d'un Iron Mike déchaîné. Arrivée au craton il n'y avait aucun bruit, aucun oiseau ne chantait c'était bien trop silencieux et bien trop bizarre, il était clair à ce moment précis que quelque chose allait ce produire reste à savoir quoi . J’avais à peine fait deux pas quand une flèche se logea dans mon épaule droite, j'ai été projeter à environs trois mètres derrière ,je n'ai rien pût faire ,je ne m'y attendais pas franchement. Des cris de guerres effrayants s'en est suivies . J'étais là étaler au sol, me tordant de douleur comme un animal pris au piège ,prêt à être sacrifier ,je hurlait de toute mes forces, les autres Evousses essayaient tant bien que mal de se défendre adoptant un regroupement défensif appris lors de nos années dans la milice. Mais affamé et faible nous ne pourrions pas tenir face aux Guerriers abeilles. Ce qui s'en suivi fût un m******e, ne pouvant contenir des guerriers aussi puissants , plusieurs de mes frères tentaient de s'échapper mais en vain . j'assistais impuissant au m******e de mes frères. Mais la rage me forçait à oublier la douleur par ma main gauche je saisie cette arme qui m'avait été donnée par le capitaine je me levais lentement je peinais à me tenir sur mes deux jambes mais il fallait le faire ,il fallait laisser sortir la rage qui vivait en moi et m'empêchait d'oublier le passé . Et là je multipliait les coups de feux en tuant plusieurs guerriers du clan des abeilles en une fraction de plusieurs secondes, je pouvais apercevoir les corps sans vie et agonisant des guerriers abeilles, eux mêmes ne s'y attendaient pas ,je pouvais les voir se replier dans les sentiers par lequel ils étaient venus, ils prenaient leurs jambes à leurs cou . J'ai hurler une deuxième fois ,mais à ce moment c'était de la tristesse , avant de tomber brusquement dans les pommes, je risquais la mort j'avais perdu beaucoup de sang mon buggy avait virée rouge . Pour une fois encore la mort pris place à mes côtés et me racontait pleins d'histoires morbides. De comment elle avait pris Issou le sergent chef Clayton et de comment elle avait toujours essayer de m'entraîner avec elle . Elle n'avait pas de visage elle était vêtu d'un vêtement sombre Pure jamais vue auparavant . Au bout d'un moment je ne pouvais plus la voir , mais je la ressentais pénétrer lentement mon corps avec une précision chirurgicale, des larmes s'échappaient de mes yeux, j était animer par les regrets, serait-ce là ma fin ? À ce moment là j'ai été impuissant mais croyant que tout ira bien > Je murmurait ces paroles paresseusement n'ayant plus assez de force pour articulé correctement chacun des mots qui sortaient de ma bouche ,puis plus rien. Au plus profond de moi je hurlait_> J'étais content de le savoir encore en vie lui qui n'avait toujours été que quelqu'un de très calme permis notre groupe d'Evousses . La peur s'était emparer d'eux. Mais kalo s'écria, > j'en avais presque mal aux oreilles . Ils me déposaient avec soins au sol sur cette espèce de civière Qu'ils avaient fabriquer eux-mêmes pour me transporter , je pouvais lire sur leurs visages la joie de me revoir parmi eux .Mais nous ne pouvions pas être si heureux que ça sur les Trente que nous étions au départ de la base de Gaïo il n'en restait que dix-sept . Celà faisait déjà onze jours de plus que nous étions dans la forêt de Goma on avait dû contourner les sentiers battus pour ne plus à devoir se retrouver nez à nez avec les guerriers sinon ça en serait fini de nôtre escapade. Plusieurs jours s’étaient encore écouler et nous n’étions pas encore à mi-chemin de Big Apple on continuait à s’enfoncer un peu plus dans les bois en évitant au maximum le bitume de grande route nationale. Ma blessure avait commencé à se cicatriser mais il était encore trop tôt pour moi de me lever et faire comme avant .IGhalo et bradis me portaient toujours sur cette civière conçu pour moi . Ils n’avaient pas l’air épuisée mais je savais que si, ils avaient des cernes tout autour des yeux . Certains parmi nous commençaient à trembler et claquée des dents . _Posez moi !!!! _j’ai dis posez moi à terre _je vais continuer à pieds
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