ÉPISODE 2

1447 Mots
Je dévisage Julia, qui, toujours est stupéfaite par la beauté intérieure de la maison. Mais une question bouscule tant d'autres dans mon esprit. Chez nous ? Comment cela ? Et je me souviens que j'ai failli trébucher en sautant au dessus de ses valises. Ses valises !! Pourquoi doit-elle partagé la demeure avec moi ? Je ne me souviens pas l'avoir invité, ou du moins avoir eu vent du fait qu'elle veuille étudier en Autriche aussi ! Elle pose enfin son regard sur moi. Elle comprend que je suis à la recherche de quelconques informations complémentaires suite à sa réplique de correction. ⟨⟨ — Je suis là parce que j'ai choisi te suivre à ton insu. Et ne t'inquiètes pas, je ne te ferai pas d'ombre. De même que je ne dépendrai pas de toi. — Je sais que ça tu ne le fera et ne le sera pas. Mais pourquoi m'avoir suivi, et ce, sans rien me dire d'avance ? Je ne comprends pas t'es initiatives à vivre ici en Autriche avec moi. Moi, je suis là pour mes études -sans oublier le fait que je voudrais changer d'air-. — J'ai compris cela. Mais je me sentirai tellement seule si tu partais. Et, détrompe toi ! Je ne suis pas, non plus amoureuse de toi. Le truc est que je me suis habituée à ta présence. Et aussi du fait que je n'ai plus personne, _elle dit dans une moue triste_ et toute cette fortune ne se dépensera pas simplement en restant surplace ! ⟩⟩ Je la comprends. C'était elle ou personne. Je me suis lié d'amitié avec elle parce que ces parents _étaient_ des associés de mes parents, et ils passaient le plus de leur temps avec mes parents, ma maman bien-sûr qui est celle qui dirige tout ce qui concerne leur business plan en national et mon "père" sur l'international. Ce que nous ne savions pas, était que ses parents étaient en quelque sorte, redevables à une mafia -sans oublier de préciser que c'est celle qui fait terreur dans tout le sud de l'Italie-, qui a eu à enlever leur vie pour paiement. Ce qui a fait que je me suis plus rapproché de Julia. On s'est juré amitié pour un temps indéfini, sauf que ce que nous ignorons en ce temps, de notre enfance, est qu'indéfiniment ne veut pas dire sans fin. J'acquiesce lentement me rendant en fin compte de ce que tout cela, enfin, de ce que je représente maintenant, pour elle. Mais en parlant de richesse, de fortune, même si on l'a laisse une vie indéfiniment longue, elle ne la dépensera jamais jusqu'à la dernière pièce. Ces parents sont plus fortunés que les miens. Et elle est héritière, seule, de cette fortune. J'avance vers elle et l'enlace de mes deux bras sans qu'elle ne s'en rende compte, pas avant bien-sûr, et lui souffle à l'oreille : ⟨⟨ — Bienvenue chez toi, princesa. ⟩⟩ Je la sens sourire, et elle chatouille mon coup du bout de son nez. Elle pose enfin ses mains derrière mon dos pour me serrer encore plus à elle. Je dessert l'étreinte en la repoussant légèrement, pour ne pas la frustrer et pose une main sur son épaule gauche. Elle soulève sa tête vers moi et on entend alors une exclamation : ⟨⟨ — Ah, mais qu'ils sont mignons !! ⟩⟩ Je lève les yeux vers le ciel, enfin vers le plafond, reconnaissant la voix de Geronimo d'Astry. Mon ami, le seul vrai en tout cas -à part Julia bien sûr-. Lui au moins, je me souviens l'avoir invité mais, je ne me souviens pas lui avoir dit de me suivre aussi. On penserait que j'ai fugué. Je me tourne vers lui et lui fait signe de rentrer. Lui aussi reste figé surplace à cause de la beauté de la maison. Je le ramène de sa rêverie en lui posant la même question : ⟨⟨ — Alors, toujours le noir ? ⟩⟩ Il me regarde avant de sourire. Et me fait un signe de la tête avant de s'arrêter et fixer quelque chose à côté de moi. Il fixe Julia qui le fixe bouche bé. Je bascule mon regard entre lui qui l'a fixe avec incompréhension et une tête qui dit : « T'as vu quelque chose de scar ? », et elle qui le fixe comme surprise de quelque chose. ⟨⟨ — Tu devrais sourire le plus souvent. Tu as un sourire très beau et ça illumine ton visage. Wow !* Dit-elle avec un léger sourire à Geronimo. — Merci bien. ⟩⟩ Répond-t-il pressement. C'est vrai que c'est très rare de le voir sourire, depuis qu'il s'est défini être devenu un « soltero », et ce, après une déception amoureuse : toujours porter un haut noir, un bas noir, chaussures noires, et être célibataire jusqu'à ce qu'une fille le drague d'elle même, puisqu'il dit avoir trop fait. Peut-être aussi qu'elle ne l'avais jamais vu sourire avant. Je vais chercher les valises de Julia pendant qu'elle est montée chercher une chambre. *** Nous marchons tout en discutant, suivant les directions que nous indique le GPS de mon portable, nous menant au centre commercial le plus proche d'ici pour remplir le frigo et faire quelques courses. Enfin, à Julia de faire encore du shopping avec tout ce qu'elle a emmené avec elle. Nous finissons par arriver à destination et après avoir acheté tout ce dont nous aurons besoin pour remplir, le frigo, les placards de la cuisine et aussi le garde-robe de Julia, nous nous dirigeons vers une entreprise de vente de voiture. Il nous faut à chacun une voiture pour aller suivre les cours et nos sorties. Je choisi deux voitures, une Mercedes-Benz SLS AMG blanc et une BMW M3 berline Diesel dernière génération de couleur noire, Geronimo, une Rolls-Royce Ghost Surfer noir et Julia une Cadillac Eldorado rouge écarlate. Vous vous demanderez sûrement où seront garées toues ces voitures. Dans le garage bien-sûr. Un grand, pour ne pas exagérer et dire que ma maison était celle d'une personne qui aime collectionner les voitures. Après être rentrés à la maison, et avoir disposer les courses selon l'endroit, Geronimo et Julia discutent entre eux au salon et moi je suis dans la cuisine pour préparer le dîner. Demain sera un grand jour. *** Je me réveille dans mon grand lit, seul, avec une douleur lancinante à la tête. La gueule de bois ! J'y suis allé un peu trop fort sur l'alcool hier, je crois. Je sors difficilement du lit, prends la boîte d'aspirine et rentre dans la salle de bain. Je me débarbouille et vais dans la cuisine pour me servir un verre d'eau pour en prendre au moins deux. Je retourne au salon et vois Geronimo et Julia en sous-vêtements. Ça en dit long sur la face de mon ami qui est pleine de rouge à lèvres et mon amie qui est couchée, une jambe sur lui dans le canapé dépliable. Ils ont couché ensemble ! Geronimo ne tient pas l'alcool, j'ai oublié ! Merdum !! J'avance et secoue légèrement Julia, qui, sur mon amie sur réveille en râlant. Ce qui réveille aussi Geronimo. Il s'arrête dans ses mouvements et regarde le corps qui est sur lui. Il semble ne pas comprendre ce qu'il fait avec elle dans cette position. Quand il détourne son visage et me regarde, moi et mon sourire carnassier sur mon visage, il comprend. Il comprend ce qu'il s'est passé. ⟨⟨ — Bordel de m***e !! Hurle t'il. — Ouais ça tu l'as dit. Lui répondis-je pendant que Julia se relève lentement sur lui avant de s'asseoir et ramener ses jambes contre sa poitrine. — On... on ..on a couch... — Mierdia ! Puta de mierdia ! Crit encore Geronimo, toujours pas remis de ce qu'il a fait. On a rien fait. Rien et il ne s'est rien passé. Poursuit-il. — Yes j'ai gagné. Dis Julia en sautillant surplace le poing droit en l'air. Je t'avais dit que je te dépucelerai. Redis-t-elle toute fière d'elle. — Dépuceler ?! Toi ? Geronimo ? Puceau ? Demandai-je outré par ce que je viens d'entendre. Geronimo puceau ? Mais c'est faux ! Je le fixe et regarde son regard amusé qu'il tente en regardant Julia. Il lui a menti. *** Je rentre dans la BMW M3 après avoir pris mon petit déj pour faire le tour de la ville. Je branche mon téléphone portable et lance le nouvel album d' Annuel AA. Pendant que je cris à gorge déployée en chantant No Llores Mujer un remix de No Woman No Cry_-_Bob Marley que je frenne subitement manquant de percuter un jeune fille... *#À_suivre dans l'épisode 3.*
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