En feuilletant Hugo de-ci de-là Alain Bosquet de Thoran Je reçois comme vous, chers confrères et consœurs, le courrier de Marginales, vers le 20 janvier, le millénaire ayant juste un peu plus que deux ans, annonçant le présent numéro : Victor Hugo, c’est nous. Diable ! Serait-ce donc moi aussi, en quelque coin ou tréfonds ? Et me souvenir avant tout du soupir de Gide à la question « quel est le plus grand poète français » : Victor Hugo, hélas ! Désabusé d’avance, je m’avise que j’ai quelques recueils hugoliens dans ma bibliothèque, héritage d’antérieures bibliothèques familiales, dont celle d’un arrière-grand-père relieur et hugolâtre au point d’aller assister à ses funérailles nationales à Paris. Ainsi je retrouve La Légende des siècles. Les Chants du crépuscule, Les Feuillets d’automn


