Oups ! Excusez-moi. Je me suis un peu laissée emporter.
Pour en revenir à ma famille, c’est un véritable labyrinthe. Mon père se contente de virer des sommes mirobolantes, des cadeaux… chaque mois sur le compte de ma mère qui à son tour les lui renvoie sans hésitation et rebelote ! Je pense qu’ils s’aiment encore, mais il y a cette chose qu’aucun d’eux ne veut me dire qui les tient éloignés. Ma relation avec mon père est très superficielle. Les rares fois qu’on s’est vu, nous avons à peine échangé les mondanités. Je pensais adolescente, que lui, au moins arriverait à me raconter son histoire d’amour avec ma mère. Leur rencontre… comment ils sont tombés amoureux… ce genre de choses que je me suis très vite rendue à l’évidence qu’on ne voit que dans les films. Oui… je me suis rapidement rayé cette pensée de la tête. Ils sont tous les deux extrêmement bornés. Il n'y en a vraiment aucun pour rattraper l’autre. Que puis-je faire moi dans tout ce mélodrame si ce n’est être une simple spectatrice ? Pfff… je commence à me rendre compte que je vais par moment intégrer ma famille à ce récit. Je dois avouer qu’il le faut quand même, afin que vous compreniez parfaitement d’où tout ça a commencé et comment ça menace de se terminer… parce que, que je le veuille ou pas, ils sont tous liés à l’histoire de ma vie. À l’histoire d’une nymphomane. Celle qui ne vivait que des plaisirs de la chair…
[…]
C’était censé être très exotique, mais je me surprends à me laisser aller à la mélancolie. Bref, j’étais assise confortablement dans le siège de mon bureau, lisant un rapport d’inventaires, lorsqu’on toqua à la porte.
- Entrez !
Je pourrais sembler vraiment narcissique, mais laissez-moi vous dire que j’ai une voix très douce et sensuelle en plus d’être éloquente, et ça en toutes circonstances.
Une jeune femme svelte, grande, vêtue d’une jupe plus ou moins décente et d’une chemise blanche par-dessus de laquelle elle avait mis une veste, apparut dans mon champ de vision. Elle entra et referma derrière elle. Son sourire espiègle me donna immédiatement une idée de ce qu’elle avait derrière la tête et donc, tout naturellement de ce qui allait se passer.
- Bonjour, Miss !, me dit-elle, en s’avançant. J’espère que vous avez passé un bon week-end.
- Oui, comme il le faut, Sarah. Que puis-je pour toi ? Ou c’est toi qui a quelque chose pour moi ?, dis-je en arquant un sourcil, un sourire enjôleur aux lèvres.
- Oui, c’est moi, Miss. Je voulais vous offrir ceci afin que vous puissiez bien débuter cette semaine et surtout… être au top pour votre réunion.
Elle contourna mon bureau et vint se mettre à genoux devant moi.
- La réunion est dans une demi-heure, Sarah, l’informai-je en me mordillant l’intérieur de la lèvre.
- Nous avons le temps…, répondit-elle coquinement. Une dizaine de minutes est amplement suffisante et d’ailleurs… il n’y a rien de plus détendant qu’une petite séance de relaxation avant de présider une réunion. Ai-je raison ?
Capitulant, je hochai la tête et la laissai faire. Lentement, elle tira sur ma jupe, dévoilant mes belles cuisses laiteuses et les écarta. La fine dentelle blanche de ma lingerie se fit voir. Je la vis avancer la tête jusqu’à mon entre-jambe, renifler mon odeur et me dire :
- Vous sentez bon, madame ! Comme toujours d’ailleurs…
Le souffle court et déjà très excitée, j'ordonnai :
- Cesse de parler et vas-y maintenant !
- A vos ordres, Miss.
Yeux fermés, je renversai la tête contre mon siège. Je sentais toutefois pendant quelques secondes son regard rivé sur moi. De ses mains frêles, elle entreprit de me dégager de la barrière qui la séparait de mon beau jardin. Je soulevai un tout petit peu mes énormes fesses afin de laisser passer le sous-vêtement et à la seconde qui suivie, sa tête était entre mes cuisses. En effet… quelle belle manière de boucler un weekend torride et commencer une semaine de travail, pensai-je en ébaucha un sourire à peine visible.
Pour info, Sarah était mon assistante. Je pense déjà vous avoir prévenu que ce récit pourrait-être assez piquant et donc, si vous ne vous sentez pas capable de suivre la suite des évènements, encore une fois… faites immédiatement machine arrière, mdr…
Pour en revenir aux faits, j’ai recruté Sarah, il y avait un an de cela depuis le moment que je vous narre et trois mois plus tard, nous avions entamé une relation pas très ordinaire. C’est arrivé de façon inespérée lorsqu’un jour, en manque de ma dose de « sensations fortes » et surchargée par le boulot, j’ai entrepris de me donner du plaisir dans mon bureau, oubliant de fermer la porte à clé. J’étais tellement à fond que je ne l’ai pas entendu frapper. Lorsque j’ouvris les yeux, elle était là-devant moi, l’air mi-surpris. J’avais les jambes écartées sur mon bureau. D’une main, je tenais le jouet qui me procurait plaisir immense et de l’autre, je frictionnais mes seins au travers de mon chemisier à moitié déboutonné. Je m’attendais à ce que Sarah quitte silencieusement la pièce, mais non. Elle s’est avancée vers moi, m’a arraché des mains le minuscule jouet et m’a conduit lentement à l’extase. Depuis, c’était devenu comme un rituel entre nous. À chaque fois que j’avais besoin de quelqu’un pour m’accompagner dans les bras de la volupté au bureau, elle était là et quelques fois, comme ce jour-là, elle prenait l’initiative de me faire jouir sans même que je ne le lui demande. Ah la belle vie ! Enfin… c’est ce que je pensais à cette époque.
Ainsi, Sarah me suçait langoureusement comme si j’étais faite de miel. Yeux toujours fermés, je sentais déjà les ondes du plaisir monter inexorablement en moi. Je crois qu’elle l’avait également senti, car elle inséra deux doigts en moi et se mit à faire de rapides mouvements de va-et-vient tout en continuant de jouer avec sa langue chaude. J’explosai deux fois d’affilée, la minute qui suivie. Mon nectar se mit à couler entre ses doigts toujours en moi. C’était bon comme toujours. Et même mieux ! Pendant que j’essayais de reprendre mes esprits, elle se leva et vint m’embrasser. Ses lèvres avaient encore le goût de ma chatte et ce goût… j’en raffolais quand je jouais dans l’autre camp et que c’était moi qui les faisais trembler. Et oui, je suis une belle narcissique, car je sais que je suis une femme complète !
Sarah planta ses yeux dans les miens quelques secondes. J’avoue que c’était assez inhabituel et j’espérais que ce ne soit rien d’autre que le « jeu ». Elle prit ensuite un mouchoir sur ma table et s’essuya les mains avant de me demander comme si de rien n’était :
- Cela vous a-t-il plu, Miss ?
Pour toute réponse, j’arborai un sourire et lui fis un clin d’œil. Elle me le rendit puis tourna les talons. La porte s’ouvrit, se referma et le silence naquit. Je soupirai.
Sarah venait de réveiller ma faim. J’en voulais encore et cela n’était pas bon signe puisque j’avais une réunion comme mentionné plus haut. Oui, oui j’avoue que je suis la plupart du temps insatiable. Il m’est déjà arrivé de foutre deux hommes hors de ma maison parce qu’ils n’étaient pas du tout endurants. J’en ai horreur ! Moi, il me faut de l’action tout le temps et je ne m’en épuise presque jamais.