Chapitre 7-3

2007 Mots

« L’homme malade, l’homme très malade » comme disait autrefois l’empereur russe, Nicolas premier, n’est plus que l’ombre de lui-même. Il est tout juste bon à martyriser les minorités religieuses de son empire. Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à observer les agissements du représentant officiel de la Turquie à Ourmia, son consul. À l’approche des Russes, il a fui comme un couard vers le sud avec le « richard » de la ville, Majid Saltanieh (ce dernier possède les terres d’une quinzaine de villages où d’habitude il ne se rend jamais.) Rien ne donne plus de courage que la poltronnerie ! Sur place, ils se sont entendus comme larrons en foire pour dépouiller les braves paysans. Avant son départ, nous comptions beaucoup sur ce Saltanieh pour améliorer le sort des assyro-chaldéens emprisonnés

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