CHAPITRE 3
*** Marielle Allogho ***
Je suis descendue de la voiture toute joyeuse sans attendre Fred qui traînait encore des pieds. J’ai sorti les clefs de mon sac à main en allant ouvrir la porte et rentrer dans la maison. J’ai inspiré puis expiré profondément avec satisfaction. J’étais censée rentrer dans la maison depuis deux semaines déjà mais Frédéric m’a conseillé d’attendre que tout soit en place et parfait pour ne manquer de rien.
Ma maison est achevée et il y a tout à l’intérieur, eau et électricité, électroménager, les meubles, c’est complet. J’ai même commencé à transporter les valises le weekend dernier. En dernier, j’ai reçu ma chambre à coucher hier et j’ai vérifié comment on a tout installé. Je suis tellement joyeuse que j’ai envie de pleurer. Je me rappelle encore quand j’ai commencé l’année dernière alors que Yann venait de me foutre à la porte, que j’avais perdu mon emploi… Je n’imaginais pas.
Fred (fermant la porte): En voilà une charmante maison.
Moi (sourire): Tu as vu ? Tu aimes ?
Fred (avançant dans le salon): C’est chez toi et si ça te plait c’est l’essentiel.
Moi (grimaçant): Hum peut-être m’être un peu plus de déco.
Fred: Je suis d’accord.
Moi (me mettant face à lui): On verra plus tard mais j’aime aussi comme ça. Et ça y est, les garçons et moi allons déménager.
Fred (baissant les yeux sur moi): Tu vas faire une fête ?
Moi: La fête peut commencer aujourd’hui avec toi.
Je l’ai regardé de façon très explicite, il a souri. J’ai pris sa main en le tirant jusque dans ma nouvelle chambre à coucher. J’ai fermé la porte et je me suis jetée dans ses bras pour pouvoir l’embrasser, le caresser et poser mes mains sur ses petites fesses.
Fred: Tu penses à quoi ?
Moi: Je veux tester si le lit est bien confortable.
Fred (riant): De manière douce ou brutale ?
Moi (me mordant les lèvres): Testons la résistance.
Il a eu un sourire qui m’a émoustillé d’un coup. Nous nous sommes aidés mutuellement à retirer chaque couche de vêtements de nos corps en prenant le temps d’apprécier chaque partie dénudée. Fred m’a allongé ventre sur le lit en remontant légèrement mon bassin, il a écarté mes fesses avec ses deux mains avant d’y plonger sa langue et se mettre à m’aspirer, me l****r, sucoter. J’ai caché ma tête dans l’oreiller pour étouffer mes gémissements bruyants.
Fred (voix grave): Je veux t’entendre chérie
Moi (relevant ma tête): Oui… C’est trop bon !
Je poussais mes fesses vers lui en me trémoussant pour qu’il aille plus loin avec sa langue en moi. Il s’est redressé légèrement pour pouvoir ajouter ses doigts à l’équation. Il a passé sa main autour de moi pour m’empêcher de bouger tellement je me tortillais. Je suis restée la bouche ouverte sans sortir un son jusqu’à ce que je jouisse. Et j’ai poussé un long cri de plaisir en me retournant.
Fred s’est levé du lit en souriant avec son s**e tendu, il s’est mis à fouiller son pantalon puis son porte-feuille pour sortir un préservatif. Il prenait son temps pour le sortir de l’emballage, en attendant, son s**e me faisait coucou. Je me suis assise sur le lit et j’ai pris son membre de ma bouche en le massant en même temps avec ma main.
Moi (prenant son préservatif): Donne le moi.
Fred (regard de braise): Ne parle pas la bouche pleine.
Sa respiration se faisait de plus en plus lourde chaque fois que son s**e glissait dans ma bouche et il a fermé ses yeux en savourant. J’ai fini par lui enfiler son préservatif et il m’a tiré par la main pour que je me lève et me mette dos à lui. Il a soulevé ma jambe en posant un de mes pieds sur le lit est-ce que je vais m’en sortir sur une jambe ? Il a glissé son s**e entre mes grandes lèvres avant de me pénétrer doucement, centimètre par centimètre. Il a commencé doucement en murmurant à mon oreille avant d'accélérer en moi.
Ses coups se faisaient plus puissants au fur et à mesure. Il m’a entouré de ses bras pour que je tienne en équilibre en continuant à me prendre fort et vite. Si vous saviez ce que l’homme-là me raconte à l’oreille quand il fait ça, vous allez dire qu’il est très impoli et cru. Je n’arrivais plus à me retenir et je suis tombée en levrette sur le lit. Fred m’y a suivi en me tenant par les hanches et continuant de me ramoner encore et encore.
Moi (poussant son bassin): Fred… Tu vas toucher mon coeur…
Fred (me donnant une tape): C’est ce que je veux bébé !
Moi (hurlant): Mon Dieu aide-moiiiii
Fred (touchant le fond): Il va le faire.
Si je voulais tester les ressorts du lit, ça a été fait, ça rebondit bien, le matelas est tout douillet. J’ai joui en repoussant Fred, je me suis allongée dos sur le lit en reprenant mes esprits, mes oreilles sifflent. Fred est passé au-dessus de moi en me roulant une grosse pelle et pressant mes seins.
Fred: J’aime te voir dans cet état Marielle.
Moi (le regardant): C’est de ta faute.
Fred (se frottant contre moi): Tu aimes ou pas ?
Moi (écartant mes jambes): J’en veux encore.
Il m’a pénétré en me regardant droit dans les yeux et ramenant nos mains croisées au-dessus de ma tête. C’est la partie que je préfère dans nos moments de jambes en l’air, quand après m’avoir limé correctement, il me prend avec douceur, mais une douceur tortueuse. Il a pesé de tout son poids sur moi en allant profondément mais lentement.
Fred (me fixant): Je ne veux pas seulement ton corps.
Moi (soutenant son regard): Tu veux quoi d’autre ?
Fred (voix douce): Ton cœur Marielle… (me serrant) … Je veux ton coeur.
Moi (le cœur battant): Il est disponible pour toi.
Le goût de ça mon Dieu jusqu’à ce qu’on jouisse ensemble, en râlant tous les deux, corps contre corps, tellement il me serrait contre lui que ma poitrine était compressée. Il m’a embrassé tendrement puis j’ai rigolé bêtement. C’est le rire du bien-être et du plaisir. Il m’a pris dans ses bras et l’on est resté à rêvasser un bon moment tous les deux. Il s’est levé en me portant sur son épaule comme un sac.
Moi (remuant mes pieds): Tu abuses !
Fred (tapant sur ma fesse): Ma mini-femme, reste tranquille.
Il m’a posé dans la douche en ouvrant l’eau sur nous et se collant à moi. Nous nous sommes lavés mutuellement, avec Fred je suis plus entreprenante, j’aime le provoquer, le chauffer, j’ai confiance en moi et je sais l’effet que je lui fais.
Il m'a aidé à faire le tour, contrôler et ranger un peu avant que l'on ne rentre. Il m'a déposé à la maison. Je suis descendue après un bisou et je suis rentrée à la maison. Je me suis occupée de mes garçons, leur donner à manger puis les mettre au lit.
Maman: On le voit quand ?
Moi: qui ?
Maman: Celui qui te fait briller en ce moment.
Moi (souriant): huum genre je brille ?
Maman: Demande à ton père si tu ne me crois pas.
Papa (me regardant): Hum
Moi : Tu en penses quoi papa ?
Papa: Tu es simplement plus épanouie ces dernières semaines.
Maman (tournant les yeux): C'est la même chose et c'est une très bonne chose. Il a fallu que certains nuages sombres s'en aillent pour voir ta vraie lumière.
Papa (éteignant la lumière): Je préfère aller me coucher comme mes petits fils.
Maman (tordant la bouche):
Moi (amusée): Bonne nuit papa.
Papa: merci ma chérie. A toi aussi.
Maman (me regardant): C'est du sérieux avec cet homme ? Il s'appelle comment ?
Moi: Frédéric Mezui !
Maman (contente): Un homme fang ! Très bien. Il est du grand nord ?
Moi: Bitam !
Maman: ah voilà. On aime ça aussi, c'est bien. Qui a dit que c'était des barbares ? Il faut arrêter les préjugés aujourd'hui.
Moi: Mais qu'est ce que tu en sais ?
Maman: Il suffit de te regarder pour savoir quel genre d'hommes tu peux supporter ou pas. Alors c'est du sérieux ?
Moi (m'asseyant sur le fauteuil): Oui c'est sérieux mais l'on avance à notre rythme. On ne force pas, tout se fait naturellement. J'ai déjà rencontré sa fille et sa petite sœur.
Maman: elle a quel age ?
Moi: Bientôt 5 ans comme Kenny. Elle est adorable et très polie.
Maman: La mère est où?
Moi: décédée…
Maman : Oh… courage !
Moi: hum
Maman: et tu es prête à le présenter aux deux Koumba avec leurs langues bien pendues ?
Moi (soupirant): Il faudra bien mais est-ce que les enfants là m'ignorent ? Ce n'est pas ce qu'ils ont fait à la copine de leur père. Ils savent qu'avec moi, je vais même lire dans leur pensée.
Maman: Hum façon ce ne sera pas facile mais ah… ils vont s'adapter comme ils ont fait avec l'autre.
Moi: J'espère bien.
Maman: et on voit le résultat final de cette maison quand ?
Moi: Je vais m'installer ce weekend avec les enfants et la semaine d'après on pourra faire un repas.
Maman: Ah ok. C'est très bien Marielle. Je suis fière de te voir accomplir ce genre de choses que tu pensais impossible des mois en arrière. Je suis contente de te voir reprendre ta vie en main, on t'a assez entendu pleurer ici pour Koumba. Tu mérites ce qui t'arrive aujourd'hui.
Moi: j'ai quand même eu du mal et parfois je me sens encore un peu coupable.
Maman: Sentir coupable de quoi ? Être heureuse ? Épanouie ? D'évoluer dans la vie ?
Moi:
Maman: Yannick n'était pas fait pour toi et tu n'as jamais voulu le voir. Avant Yannick, il y avait Louis, fils d'un ancien ministre d'État et aujourd'hui chef d'entreprise. Tu as refusé pour Koumba. Et aujourd'hui, il y a Frederic. Il faut que l'on te fasse un dessin ? Toi même analyse.
Moi (soupirant):
Maman: Le destin et la volonté de Dieu ça se retarde mais ça ne change pas. Tu es destinée à être femme et assise aux côtés d'un grand homme. Tu es faite pour de grands projets et tu n'es qu'au début, tu es jeune.
Moi: je dis amen.
Maman: Donc fais ta vie, continue à te relever et vois toi même comment tout s'agence petit à petit depuis que tu as quitté l'Égypte.
Moi: l'Égypte?
Maman (me regardant): Yannick Koumba.
Moi: hum
Maman (se levant): Je vais rejoindre mon mari. Vérifies bien la porte avant d'aller te coucher.
Moi: Ok. Bonne nuit maman.
Maman: merci à toi aussi.
Je suis restée un moment devant la télévision en discutant avec Fred. Avec Fred, je ne pense qu'à moi, qu'à nous. Yannick? Non je n'y pense pas lorsque je suis en présence de Fred, il n'effleure même pas mon esprit. De toute façon, c'est deux personnalités différentes.
Yannick est gentil, bavard, amusant, séducteur tête en l'air, je m'en foutiste, il évite le conflit, accepte de faire des concessions et, il est macho sur les bords. Frédéric lui, il est possessif, assez directif, il montre que c'est lui qui porte le caleçon, il est taquin mais aussi très calme et patient. Tu sens qu'il est déterminé et très prévenant.
Bref, je ne les compare pas, j'évite, pour ne pas voir la réalité en face. Surtout que mon entourage les compare déjà assez et l'on connaît le résultat. Je me suis levée pour vérifier que toutes les portes soient fermées et direction les toilettes puis me brosser les dents et dormir.
Comme Kenny ne se sentait pas bien le matin et que je ne travaillais pas, je l'ai gardé à la maison. Quand c'est comme ça, il me colle donc je suis allée chez Marcahlem avec lui. Il sera content de voir son petit-frère.
Murime a 3 mois maintenant et il a vraiment une tête de Koumba. Quand il a vu Kenny il s'est mis à gazouiller dans son couffin. Kenny s'est agenouillé devant lui pour jouer et Murime d'hurler de rire.
Moi (les regardant): Yeeeuch les choses des enfants d'une même famille.
Ahlem (amusée): vraiment.
Marco: Bonjour Marielle.
Moi (lui faisant la bise): Je pensais que tu étais déjà sorti.
Marco: Nope je prends mon temps. Ça va de ton côté ?
Moi: Oui par la grâce de Dieu. Et toi ?
Marco: Je n'ai pas de quoi me plaindre, ça fait 2 jours que je dors bien.
Moi: Il fait ses nuits ?
Ahlem: Depuis 2 jours oui.
Kenny (venant vers nous): Papa Marco?
Marco (souriant): oui ?
Kenny: Murime a fait un caca je pense.
Marco: ok on va changer sa couche. Merci.
Kenny: Et après tu penses faire quoi ?
Marco: C'est-à-dire?
Kenny (levant les mains): Tu vas encore mougou Tata Ahlem hein ?
Moi (le talochant) : Hey toi là !!!
Ahlem (regardant Marco): Tu vois ce que tu as créé ? Tu es fier de toi Marco ?
Marco (soutenant son regard): Oh ça va toi !
Moi : Tu te tais un peu Kenny. Sinon ta fièvre va augmenter avec la gifle que je vais te mettre.
Kenny: pardon Maman…
Moi (haussant la voix): Retourne t'asseoir, dépêche toi. Tchuiiip
Marco: Je vais aussi me dégrader avant de recevoir ma part.
Ahlem: oui c'est mieux hein.
Il a pris Murime au passage sûrement pour aller lui changer la couche. Tout ça c'est lui avec sa bouche sans filtre. Il est revenu 10 minutes plus tard avec Murime que j'ai pris dans mes bras en lui faisant de gros bisous. Marco est parti au boulot en mettant Kenny devant les dessins animés avec de quoi se remplir la panse.
Ahlem: Alors à quand la grande rencontre ?
Moi (me mordant les lèvres): Ce week-end je le présente aux garçons vu que l’on va emménager.
Ahlem: Tu appréhendes ?
Moi: Je stresse même.
Ahlem: Pourquoi alors que ça s’est bien passé avec sa fille à lui.
Moi: Athéna c’est une pipelette mais c’est aussi un ange. Quand tu regardes celui qui suit la télé ou même son grand-frère, tu penses qu’il est un ange ?
Ahlem (amusée): Mes neveux sont adorables, arrête !
Moi (tournant les yeux): Tellement adorables qu’ils ont traité la copine de Yann de gros front.
Ahlem (tordant la bouche): ça seulement ils n’ont pas menti.
Moi: Oui mais ils n’ont pas le droit de le lui dire.
Ahlem: Donc dire à quelqu’un la vérité c’est devenu une insulte ?
Moi (rire): Ne les défends pas. Ils n’ont pas le droit c’est tout. Ils n’y a aucun filtre dans la bouche de ces enfants et c’est pour ça aussi que mes taloches et gifles n’ont pas de filtres.
Ahlem: Maman Marielle !!!
Moi (souriant à Murime): Toi aussi ne sois pas comme ça. Dès que tu t’appelles Koumba c’est foutu.
Murime (sanglotant):
Moi (surprise): Oh mais il y a quoi encore ?
Ahlem (souriante): Mon fils n’aime pas qu’on le critique oh.
Moi (le regardant): Tu n’es même pas beau quand tu fais la bouche comme ça.
Murime (pleurant):
Ahlem (le prenant): Oh c’est fini mon coeur, tu es beau, un vrai prince.
Quand elle l’a pris, il s’est calmé et il s’est mis à me regarder fixement. Ca c’est quoi ça ? Donc on ne doit pas parler de ses choses. Même pas un an et il veut fatiguer les gens.
Ahlem: Sinon tu arrives à bien te projeter dans ta relation ?
Moi (soupirante): Je commence même à me jeter dedans. Fred c’est… (souriante) … C’est quelqu’un qui te donne envie d’aller plus loin. Tu vois, aujourd’hui je sais ce que je peux accepter et ce que je ne peux plus supporter.
Ahlem: Comme quoi ?
Moi: Je ne peux plus rester avec un homme qui n’a pas de projets d’avenir, un homme qui ne cherche pas à aller plus loin que ce soit professionnellement parlant, sentimentalement… J’ai besoin d’être rassurée. On dit que la femme est une aide pas celle qui fait tout, qui réfléchis pour le foyer, qui se bat pour tout, qui dirige tout. Non Dieu lui-même dit je te donne UNE AIDE. Mon rôle c’est de soutenir, booster, encourager, apporter l’équilibre.
Ahlem (soupirant): Je suis d’accord avec toi. Mais c’est vrai que certaines hommes ont parfois besoin d’un bon coups de pied dans le c*l.
Moi: Oui mais il y a des limites s’il compense avec autre chose. Pour être transparente avec toi et je pense que tu as bien cerné qui est ton beau-frère ?
Ahlem (souriante): Oh oui.
Moi: Yannick c’était trop. Ok, aujourd’hui avec du recul je me rends compte que je n’utilisais peut-être pas les bonnes méthodes, mais c’était trop. J’ai laissé passer trop de choses avec lui. Jamais à la maison, toujours dans les ambiances avec les amis… Il fallait forcer pour une petite sortie en amoureux. Trop de fois, j’ai fermé les yeux et mon esprit pour ne pas voir qu’il était infidèle.
Ahlem (grimaçant):
Moi: Je restais parce que j’aimais Yann et que c’est le père de mes enfants. Et c’est un bon père humainement parlant mais il faut préparer l’avenir de ces enfants-là et non il ne voyait pas les priorités. J’ai pardonné Yann la première fois avec Méléa et j’ai pris sur moi mais il est allé trop loin. Il a même réussi à me faire culpabiliser, que c’était de ma faute s’il me trompait.
Ahlem: Non. Honnêtement, je ne suis pas la mieux placée pour parler mais par exemple lorsque j’étais la maîtresse de JM, vraiment paix à son âme, il me racontait des choses sur sa femme et malgré tout pour moi ce n’était pas une raison pour tromper. Quand on ne veut plus, on voit qu’on ne peut plus supporter, il vaut mieux arrêter plutôt que de perdre du temps ou sa vie dans le pire des cas comme lui. Pour moi, si tu aimes quelqu’un tu ne le trompes pas à tout bout de champ. On peut chuter, parce qu’on est humain mais lorsque ça devient une habitude, c’est qu’il y a un problème.
Moi: Hum ! Aujourd’hui ce qui arrive à Yann, il l'a cherché. L’infidélité à un prix. Je continue de prier qu’il soit délivré mais j’espère que ça lui servira de leçon et qu’il réfléchira avant de montrer son pénis à qui veut voir ou goûter. Aujourd’hui, je suis arrivée à un point où je n’ai pas envie de me battre pour ce genre de choses.
Ahlem: Je peux comprendre.
Moi (souriante): Et je me sens bien dans ma relation actuelle, je me sens valorisée. Fred n’est pas parfait mais il a des qualités qui comblent ses défauts et ça c’est un plus.
Ahlem: Et puis on sent qu’il est généreux PARTOUT. Quand tu as fais des galipettes ça se voit. Tu es heureuse, tu ris et parle fort, tu planes, tu souris, on t’insulte même que tes oreilles sont bouchées.
Moi (rire): Ma petite je te dis c’est fort.
Ahlem: En tout cas… Je suis contente pour toi.
On a mangé ensemble le midi. Vers 14h, je l’ai laissé et je suis rentrée avec Kenny à la maison. J’ai continué à terminer de ranger toutes les affaires dans les valises et cartons en les mettant dans un coin. C’est Marthe qui m’a aidé à les transporter au PK12 vu qu’elle a la voiture. Je suis trop fière lorsque je vois ma maison, l’émotion. Je suis restée à tout ranger. Pour l’instant, je garde les garçons dans la même chambre et l’autre reste disponible si je reçois quelqu’un un jour.