Chapitre 3 (Suite)
Le samedi est arrivé et je me suis réveillée anxieuse. J’ai fait le ménage dans la maison de mes parents et la cuisine pour eux le midi. J’ai commencé à préparer les garçons toute la semaine en leur disant qu’ils allaient rencontrer mon nouveau chéri. Bien sûr qu’ils ne sont pas forcément contents. Nous sommes allés dans notre nouvelle maison et Fred nous rejoindra avec Athéna en début d’après-midi.
Tony: J’aime trop notre nouvelle maison, maman.
Moi (souriante): ça te plait ? Et votre chambre ?
Kenny (me regardant): Moi j’ai déjà dit à tous mes amis à l’école que l’on a construit la maison et que bientôt j’aurai même une chambre pour moi seul.
Moi: Oui mais je préfère que vous continuez quand même à rester ensemble.
Tony (haussant les épaules): Tant que chacun à son lit, moi je m’en fous.
Kenny: Comme si j’avais même encore envie de dormir avec toi.
Tony (s’asseyant au salon): Je n’ai même plus envie de partir chez papa quoi.
Moi: C’est chez toi là-bas aussi donc tu iras.
Tony (s’affalant): pffff il y a Tata Méléa et elle m’énerve. Et puis Jody dort avec nous, il est trop comme un maboule l’enfant-là !
Moi: Tu arrêtes de mal parler des gens comme ça.
Kenny: Maman ?
Moi: oui ?
Kenny: Donc comme Papa a déjà une nouvelle femme, toi aussi, tu dois avoir un nouveau mari ?
Tony: Vraiment ! Est-ce que c’est obligé ? On est bien comme ça dans notre nouvelle maison.
Moi: Ce n’est pas obligé mais désormais je suis avec Frédéric et comme vous êtes en train de vous habituer à Tata Méléa, vous allez faire pareil avec lui.
Eux (me regardant):
Moi (sérieuse): Et je vous préviens déjà que le premier qui s’amuse à dire quelque chose de déplacé ou à faire l’intéressant je vais…
Kenny (m’interrompant): Tu vas nous taper, on sait déjà !
Moi: Je blague avec vous ?
Eux: non
Tony: Mais est-ce que tu es aussi obligée de nous taper ?
Moi (sévère): Si tu te comportes mal oui, comme ça tu vas réfléchir la prochaine fois avant de dire ou faire n’importe quoi.
Kenny: Moi je serais sage maman, même s’il a le front comme Tata Méla je ne vais pas dire.
Moi: Toi commences déjà par aller te mettre au coin.
Kenny (surpris): Mais oh ? J’ai fait quoi maman ?
Moi: ça va te remettre les idées en place et tu vas te taire.
Tony (ricanant): Tu as eu !!! Trop pointu celui-là.
Moi: Et toi tu ranges tes chaussures. Je ne veux même pas le désordre ici. Tu vas ranger tout ça dans la chambre.
Il s’est levé en traînant des pieds et Kenny est allé au coin debout face contre le mur en murmurant je ne sais quoi. Je suis allée sortir les courses que j’ai faites dans la cuisine. J’ai sorti les tupperwares de nourriture que j’ai ramené également et j’ai fait une quiche pour terminer. La maison était calme et j’ai reçu le message de Fred qui me disait être en chemin avec Athéna. Les garçons étaient devant la télévision. J’ai sorti les boissons du frais en attendant en installant les verres et préparant les amuses-bouches et le goûter.
J’ai vu Fred se garer devant la maison par la fenêtre puis faire descendre la princesse Mezui et il a récupéré un sachet de courses. J’ai souri et je suis allée dans le salon le cœur battant pour leur ouvrir la porte.
Athéna (se jetant contre moi): Tata Marielle !!!
Moi (tirant ses deux joues): Bonjour Mlle Mezui ! Ça va ?
Athéna (souriante): Oui ça va et toi ? Enfin je viens chez toi.
Moi (amusée): Bienvenue alors.
Fred (me regardant): Bonjour Marielle.
Moi (croisant son regard): Hey toi !
Il m’a donné un chaste b****r avec sa fille entre nous qui le repoussait vers l’arrière. Elle n’aime pas trop ça, que l’on se fasse des câlins ou bisous devant elle. Donc elle a poussé son père en me tenant la main. Nous sommes rentrés dans le salon et Athéna a serré ma main quand elle a vu les garçons avant de la lâcher et de retourner vers son père. Ils se sont levés pour venir saluer Fred.
Tony et Kenny tirent une de ses tronches mon Dieu, on dirait qu’ils veulent influencer quelqu’un. Je comprends ce que Méléa a dû ressentir mais Fred est resté naturel et souriant lors des présentations. C’est Athéna qui n’a pas pipé un seul mot et ne faisait que les regarder à tour de rôle en restant bien accrochée à son père.
Kenny (regardant Fred): Est-ce que j’ai le droit de te poser des questions ?
Fred (sourire): Bien sûr.
Kenny: Non je demande parce que je n’ai pas envie d’aller au coin.
Fred: Dis-moi, qu’est-ce que tu veux savoir ?
Kenny: Tu as quel âge ?
Moi (soupirant): Kenny
Fred (le regardant): J’ai 35 ans et toi 5 ans c’est cela ?
Kenny: J’ai bientôt 5 ans et mon père 33 ans.
Fred: Tu commences à être un grand garçon.
Kenny: Tu travailles où ?
Fred: Et bien je travaille à la Fonction Publique.
Kenny (le fixant): Comme mon père aussi.
Tony (fronçant les sourcils): Et tu connais notre père ?
Fred: Oui je l’ai déjà vu plusieurs fois.
Kenny (surpris): Et donc tu n’as pas pitié de prendre la femme de quelqu’un que tu connais à ton travail ?
Moi (tapant sur sa bouche): Kenny !!!
Athéna (surprise): Oh !
Il a tout de suite compris et il s’est éclipsé dans la chambre. Non l’enfant-là va me donner l’AVC un jour, c’est lui qu’on a envoyé pour faire monter ma tension. Je n’ai pas compris pourquoi j’ai eu l’impression que Fred s’est retenu de rigoler. J’ai ensuite regardé Tony.
Tony (levant les mains): Je n’ai rien fait moi.
Moi: C’est bien.
Fred (me regardant): J’avoue que je n’avais pas prévu cette question.
Moi (tournant les yeux): Il est terrible.
Nous sommes restés à discuter et à échanger tranquillement. Fred sait s’y prendre et je ne sais pas si Tony fait semblant mais il s’ouvre un peu plus avec lui. Je suis allée libérer Kenny 30 minutes plus tard en le mettant en garde. Athéna a fini par se détendre et me suivre à la trace comme à chaque fois en posant ses multiples questions et racontant sa vie.
Kenny (jaloux): Pourquoi tu colles ma mère comme ça ?
Athéna (le regardant genre): Et pourquoi pas ?
Kenny: Mais tu n’as pas ta mère ?
Athéna: Ma mère n’est plus là, elle est au ciel.
Silence.
Tony (les regardant) : Athéna laisse-le, il est trop nul. Tu peux rester avec moi si tu veux.
Athéna (dépassant Kenny): Oui… Merci.
Tony (prenant la télécommande): Tu aimes regarder quoi à la télé ?
Athéna: Je n’aime pas les trucs de manga.
Tony: Tu ne sais pas ce que tu rates ma petite.
Ko “ma petite”, c’est n’importe quoi. J’ai proposé à Fred que l’on se mette sur la terrasse tous les deux pour discuter en paix en les laissant s’embrouiller un peu entre eux. Nous nous sommes assis face à face, il a pris ma main dans la sienne en me souriant.
Moi: Alors mes fils ne te stressent pas trop ?
Fred: Non du tout, ce sont des enfants et c’est sûr que ce n’est pas évident pour eux d’accepter mais le changement c’est maintenant !
Moi: Tu t’es cru dans un parti politique ou quoi ?
Fred (me fixant): J’ai simplement oublié de répondre à Kenny que je n’ai pas pitié de prendre la femme de son père.
Moi (levant les yeux): Arrête ! Je ne veux pas de problème.
*** Yannick Koumba ***
Sandy (allongée nue sur le lit): C’était trop bien. Tu as aimé ?
Moi (me levant): Tu es une perle Sandy.
Sandy (souriante): On se revoit quand ?
Moi: Je t’appelle, c’est mieux non ?
Sandy (se mettant assise): Ne me mens pas hein. De toute façon, je sais où te trouver Yannick Koumba.
Moi (souriant): pas d'inquiétude alors.
J'ai terminé de m'habiller, elle s'est levée en mettant un pagne autour d'elle et m'a raccompagnée à la porte. Elle m'a donné un langoureux b****r et elle a fermé la porte derrière moi.
Je suis monté de ma YARIS en sortant mon portable pour répondre à mes messages et ceux de Méléa qui me demandait de prendre du papier toilette et du pain en rentrant. J'ai démarré et je me suis arrêté au plus proche pour récupérer ça.
Sandy ? C'est une vieille connaissance. On s'est croisé la semaine dernière et on a repris contact. Elle venait de rompre et voulait se défouler un peu et c'est le cas aussi pour moi. Mais elle connait ma situation et que ce n'est rien de sérieux.
Dernièrement, c’était un peu la m***e avec tous les soucis d’argent que j’ai eu. Honnêtement, heureusement que mon frère est là sinon je me serais mis dans une galère pas possible avec les charges de la maison et des enfants. Méléa l’argent de son commerce, je ne sais pas trop ce qu’elle fout avec, elle achète deux ou trois choses en passant sinon je ne sais pas où elle cache ça. Bref, Marco a dû me dépanner près de 1 million la semaine dernière. C’est beaucoup déjà, le reste, je trouverai moi-même. Ce n’est plus le moment de faire le c*n là.
Ce n’est sûrement pas demain que je vais commencer à poser les briques sur mon terrain. Chaque chose en son temps. En ce moment c’est sur Marielle que je veux me concentrer. Tout le monde fait des erreurs dans la vie et tous les couples passent des périodes compliquées. Ok, j’ai fait le c*n avec Méléa mais je saurai me rattraper. On peut tout me dire mais on ne balaye pas 7 ans de vie commune du revers de la main.
En plus, elle sort avec Frédéric Mezui ? Directeur de Cabinet et il croit que c’est à cause de ça que je vais le laisser monter sur MA femme, la MERE de MES enfants ? S’il est vrai qu’il est supérieur au boulot, il ne sera pas au-dessus de moi dans la vie de tous les jours. Je n’ai jamais dit que je n’aimais plus Marielle, j’étais juste dépassé avec Méléa, je ne comprend même pas ce qui m’a pris en y repensant ces derniers jours.
Je me suis garé devant la maison et je suis descendu avec les courses. Je suis rentré dans la maison avec un sourire. Je ne suis pas quelqu’un qui ramène la mauvaise humeur à la maison en général surtout que je viens de sauter une petite donc je suis détendu. J’ai même embrassé Méléa avant d’aller dans la chambre retirer mes vêtements et passer sous la douche. J’ai mis une tenue de maison en allant m’asseoir dans le salon.
Moi: Méléa tu peux m’apporter à boire stp ?
Méléa: Oui
Moi (regardant Jody): ça va toi ?
Jody (baissant les yeux): Oui… oui ça va.
Moi: Tu as fait quoi aujourd’hui ?
Jody (se frottant son nez): Rien…
Moi (souriant): Rien ?
Jody: J’ai joué avec maman… j’ai mangé du riz… Et rien.
Moi: ok
Méléa (arrivant avec une petite bière et un verre): Il raconte quoi encore ?
Moi: Ce n’est pas comme s’il bavardait chaque jour. (récupérant la bière) Merci.
Méléa (me massant les épaules): Tu as passé une bonne journée ?
Moi: Ouais c’était long et toi ?
Méléa: Oui ça va hein. Nous sommes restés à la maison.
Moi: Ok
Méléa: Tu as faim ?
Moi: Pour le moment non, j’attends de suivre les infos.
Méléa: Pourquoi ? On va te nommer quelque part ?
Moi: pffff non
Elle a fini par s’asseoir et j’ai récupéré mon portable en rédigeant un message à Marielle.
Moi (sms): Bonsoir Marielle. Comment vas-tu ?
J’ai attendu longtemps sa réponse qui n’est jamais arrivée. J’ai eu le temps de manger, regarder une émission qu’elle n’avait toujours pas répondu. Méléa est partie coucher Jody et je suis resté seul dans le salon.
Moi (sms): Marielle ?
Marielle: Bonsoir Yann. Je vais bien merci et toi ?
Moi: Tout va bien merci. Est-ce que l’on pourrait se rencontrer cette semaine ?
Marielle: Tu veux me rencontrer ou tu veux récupérer les garçons ?
Moi: J’ai besoin de discuter avec toi.
Marielle: Et quel est ce sujet que tu ne peux pas aborder par téléphone ou message ?
Moi: J’ai besoin de t’avoir en face de moi, je ne discute pas de ça au téléphone.
Marielle: Quand tu passeras prendre les garçons, on en profitera.
Moi: Non, j’ai besoin que l’on soit seuls.
Elle ne m’a plus répondu alors j’ai insisté.
Moi: Je peux passer demain à midi pour que l’on discute. C’est important.
Marielle: Ok 12h30.
Moi: Ca marche, bonne nuit à toi.
Marielle: Merci à toi de même.
J’ai verrouillé mon portable. J’ai éteint la télévision, vérifié la porte principale avant d’aller rejoindre Méléa dans la chambre. Je pensais qu’elle était endormie mais lorsque je me suis couchée, elle s’est retournée en se collant à moi et caressant mon torse.
Méléa: Bébé, depuis là j’attends que tu me fasses un retour par rapport aux présentations. Mes oncles attendent déjà ton signal.
Moi (soupirant): Mais tu as dit quoi à tes oncles aussi ?
Méléa: Que tu allais donner une date pour les présentations non ?
Moi: Méléa je t’ai dit qu’actuellement c’était compliqué financièrement pour faire ça. Laisse-moi le temps et je le ferai.
Méléa: Yann pourquoi j’ai l’impression que tu me mens ?
Moi (la regardant): Pas du tout. Je viens de finir de payer la voiture, j’ai encore le crédit du terrain et les charges de la maison. Ce n’est pas une petite affaire.
Méléa: Ok mais tu peux au moins donner une date même si ce n’est pas pour tout de suite.
Moi: Ok je vais y réfléchir. Tu sais que je ne peux pas non plus me présenter tout seul donc je vais discuter avec ma mère et Marco.
Méléa (tordant la bouche): Ta mère ? Alors que tu sais qu’elle ne m’aime pas et ne voudra jamais ?
Moi: Je vais régler ça.
J’ai éteint la lampe de mon côté pour pouvoir dormir. J’ai senti Méléa entrer sa main dans mon short et caresser mon s**e. J’ai soupiré profondément et je l’ai laissé me faire une pipe. J’ai jouis dans sa bouche mais je ne l’ai pas touché et je me suis endormi KO. Ce n’est que le matin que je me suis glissé entre ses cuisses et que je l’ai fait hurler de plaisir dès 5h du matin.
Je suis sorti prendre ma douche et me préparer pour la journée. Après mon petit-déjeuner, je suis parti bosser. Je fais tout pour ne pas croiser Monsieur Mezui. Je n’ai pas envie de voir sa tête depuis que je sais qu’il sort avec Marielle, je l’imagine la toucher et ça me donne les céphalées. Si je le vois de loin, j’évite et entendre parler de lui me donne la tension surtout qu’il est très apprécié. Je ne peux plus me le voir. Il sera simplement surpris de voir qu’il a chauffé ma place en attendant que je revienne.
A 12h30, j’étais en train d’attendre Marielle à notre lieu de rendez-vous. Pourquoi quand tu n’es plus avec une femme, tu as l’impression que c’est à ce moment qu’elle commence à briller de mille feux ? Marielle est très belle, elle pétille, elle a un beau physique en plus, tout ce que j’aime. C’est pour ça que c’est ma petite femme. Lorsqu’elle est arrivée à mon niveau, je l’ai surprise en lui faisant la bise.
Marielle (me regardant): Je n’ai pas beaucoup de temps Yann, donc j’espère que ce sera rapide.
Moi (souriant): On peut au moins se poser quelque part ?
Marielle: Oui et de toute façon, j’ai faim, c’est ma pause.
Moi: Ok je te suis, c’est comme tu veux.
Elle est passée devant moi et j’ai souri en la mattant. Ce petit corps doux me manque,tiens. Nous avons pris place dans un fast-food à côté en commandant. J’ai commencé à discuter et prendre de ses nouvelles et je remarquais son portable qui signalait plusieurs messages. Je la trouve vraiment belle, comme si je venais de la rencontrer.
Marielle (regardant sa montre): Yann je ne comprends pas toutes les questions que tu poses là.
Moi: Je prends des nouvelles, je m’intéresse.
Marielle: Ok mais tu as dis que tu voulais parler de quelque chose donc je t’écoute.
Moi (la regardant): Je voulais parler de nous deux.
Marielle (arquant les sourcils) : Nous deux qui ?
Moi (la fixant): Toi et moi, Marielle. Notre couple et où est-ce que nous en sommes.
Marielle: Nous en sommes au stade où tu m’as trompé, tu m’as ensuite foutu à la porte de chez toi, tu es allé me vilipender que je suis une mauvaise femme, que je te stressais. Nous en sommes au stade où tu as installé une femme chez toi et que moi je continue ma vie Yann.
Moi (soupirant): Ok je vois que tu en as vraiment gros sur le cœur.
Marielle: Non plus maintenant. Je t’ai pardonné Yann, ça fait un moment et maintenant je suis en paix.
Moi : Marielle si tu m’as pardonné comme tu dis, qu’est-ce que tu fais dans les bras d’un autre homme ? En plus mon supérieur? Si tu voulais me faire du mal tu as reussi.
Marielle: C’est toi qui m’y a poussé sans le savoir et je te remercie parce que je m’y sens très bien.
Moi : Arrêtes ! Tu ne vas pas réussir à me faire croire que tu es folle amoureuse et que tu m’as oublié après 7 ans Marielle. Je te connais mieux que personne et tu le sais.
Marielle (me regardant):
Moi (soutenant son regard): On peut toujours tout recommencer.
Marielle: Pardon ?
Moi: J’ai déconné, j’ai fait le c*n et je le reconnais avoir été faible. Je t’ai fait du mal et probablement aux enfants aussi mais je regrette et je veux que l’on recommence tout Marielle. Je suis prêt à présenter des excuses publiques s’il le faut. Mais je veux de toi, c’est toi la femme de ma vie.
Marielle: Tu ne te dis pas que c’est déjà trop tard ?
Moi: Il n’est pas trop tard. Tu es toujours ma femme Marielle.
Marielle (rire nerveux): Nous sommes mariés sur quel papier ? Et s’il s’agit de ta dot, ma famille est prête à te la rendre Yannick.
Moi: Il ne s’agit pas que de ça.
Marielle : Yannick, aujourd’hui c’est à moi de te dire ce que j’aurai dû te dire depuis longtemps et avant même que tu me sortes de la maison.
Moi (la regardant):
Marielle (me regardant droit dans les yeux): Toi et moi, c’est TER-MI-NÉ !