Espoir

865 Mots
« Jacques » -Père ! Père ! -Que vois-tu mon fils ? -La terre, si belle, si propre, la terre nous appelle regardez là à l'horizon ne la voyez-vous donc pas ? -Ah mon cher enfant que t'enthousiasme, pour une simple terre -Une simple terre ? C'est chez nous, notre terre, celle de nos ancêtres Le père de Gabriel monsieur Ponzi, dans un grognement entre deux bières le cria haut et fort : -Elle a été profané par les monstres ! -Du calme mon ami, nous avons un semblant de terre, et l'enthousiasme de mon fils n'a d'égal que sa jeunesse -Mais père j'en suis à ma sixième année de vie, il saute sur le couvercle d'un tonneau et bombe le torse pour le proclamer haut et fort devant les dieux. -Oui fils, c'est bien ce que je dis après une lune nous serons arrivés à quai, pour le moment prions et festoyons pour que les dieux nous donnent la force d'arriver à terre. L'équipage riait, chantait, l'alcool coulait et les marins racontèrent leurs histoires de mers et de guerres. L'amiral Ponzi adorait ce moment il avait toujours plus d'une histoire en poche. -Ecoutez pauvres ignorants, de mon temps à votre dixième année de vie, les monstres seraient venus vous chercher pour vous forcer à travailler, ou pour vous envoyez en guerre. Nous étions soient esclaves soient guerriers. J'étais valeureux ils l'ont compris à l'instant où j'ai mordu le monstre pour l'empêcher de prendre ma sœur avec lui, ils m'ont alors pris à sa place, « lui un esclave non il ne sera jamais soumis par contre un guerrier oui c'est une bonne idée il fera tout pour garder sa vie » Je dis « YETUCNQK » à ma sœur pour lui dire aurevoir et elle ne me dit rien en retour elle était terrifié elle criait « KNK Ponzi, KNK Ponzi » les yeux remplit de larmes elle ne voulait pas que je partes. Ces monstres à la peau grise dur comme de l'acier m'ont attaché avec des choses lourdes, froides qui faisaient des « gling, gling, » à chacun de mes moments. J'ai passé des centaines de lune sur leur bateau, à peine s'il me donnait à manger -Des monstres s'écria l'assistance -Arrivé à terre, je vis plein de monstres certains de couleurs gris d'autre sans couleur, d'autre de plusieurs couleurs, leurs habits était moches et ils parlaient des langues étranges un disait « bonjour » et l'autre « thanks you » Je ne suis pas resté là longtemps, en peu de temps mon corps aussi se changeait en gris, ils sont bizarres ils changent tout le temps de couleur, ils ont un truc pour être gris, d'autre sont jaunes et après ils redeviennent pâles, transparent sans couleur, puis ensuite ils redeviennent gris ou jaune « doré » ils disaient. Je les trouvais bizarre quelle est cette manière de changer de peau tout le temps. -Des monstres insista l'assistance -Je ne portais plus leurs choses lourdes quand ils m'envoyaient à la guerre, ils avaient tous des longues choses pointu et coupante entre les mains, moi j'ai fabriqué une arme de chez nous avec des cailloux, de la ficelle et une grosse pierre bien taillée, je savais m'en servir, j'en tuaient des monstres beaucoup, ils sont étranges comme peuple me disent t'ils se tuent entre eux, moi ça ne me dérange pas de tuer des monstres, moins il y en a mieux le monde se portera. J'ai appris à parler monstre, si je refusais d'apprendre je finirais comme les autres, à me battre le soir contre mes semblables pour amuser ses monstres, ou bien ils me feront du mal pour passer le temps, parfois ils regardaient des personnes bruler et ils utilisaient la graisse du corps brûler pour « dégraisser leurs armes » ils disaient moi je ne comprends rien. Ils étaient cruels ma vie était en danger. Alors je me disais tant que je combats et que je souris ma vie sera sauve. -Ah bas les monstres ! se disait l'assistance -La reine est venue un jour sur notre champ de bataille, on a échangé quelque mots en notre langue et c'est bon c'était parfait elle m'a enlevé de cette enfer, elle a commencé à m'envoyer pour échanger des marchandises contre d'autre et puis on l'a renvoyé chez nous, par ses conseils j'ai cherché des apprentis et j'avais compris que ces boules dorées avait de la valeur, celle que l'on ramassait souvent j'ai commencer à en vendre sur les côtes et quelques années après j'étais sur les flots à en livrer. -Le royaume vit de ces voyages s'écria Jacques -Parfaitement le nabot. On parle aussi tous monstres à cause de cela -Ce n'est pas un problème on sait que notre terre celle que nous vènerons et celle qui a vu nos ancêtres est celle-là « MYQA » en monstre ça signifie « paix ». « MYQA » est chez nous c'est le nom que la reine lui a donné, nous avons la chance de pouvoir être chez nous alors profitons-en. Après ce beau discours de Jacques, ils chantèrent et dansèrent encore plus encore plus pour la vie, la joie de rentrer chez soi.
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