X La mèreNous avons laissé le comte de Coulange dans le cabinet du marquis, où il était entré tenant à la main la lettre d’Emmeline. Nous connaissons les paroles échangées entre le jeune homme et M. de Coulange. Or, à l’instant même où Eugène quittait le marquis, l’âme désespérée, Gabrielle arrivait à l’hôtel de Coulange. Comme le jeune homme ouvrait une porte du grand salon, qu’il devait traverser pour rentrer chez lui, Gabrielle pénétrait dans le salon par une autre porte. Ils se trouvèrent face à face. – Bonjour, monsieur le comte, dit Gabrielle en faisant deux pas de côté pour lui laisser le passage libre. Eugène s’arrêta, marcha vers Gabrielle et, lui saisissant les deux mains : – Ah ! Louise, Louise, ma chère madame Louise ! prononça-t-il d’une voix entrecoupée… – Mon Dieu ! s’


