Chapitre VIII-3

1485 Mots

Personne n’entendit plus jamais parler d’eux, jusqu’au jour où, bien des années plus tard, Marie-Héloïse revint… dans un cercueil, se faire enterrer au cimetière de Penmarc’h. Les mauvaises langues de sa jeunesse, celles qui n’avaient pas disparu du moins, se préoccupaient alors plus de leur propre santé que des cendres de la pauvre Marie-Héloïse. Tout le monde avait oublié cette affaire qui n’avait fait rire que les idiots ou s’indigner tous ceux qui auraient mieux fait de balayer devant leur porte. *** Le jour suivant, Appoline était seule, quand Sarah, après lui avoir téléphoné, s’était une nouvelle fois présentée à son domicile. Barricadée derrière sa porte verrouillée à double tour, elle avoua : — Tout le monde a peur. Mon mari est absent, il va au port tous les soirs. On se méfie

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