IX— Non ! Il avait crié, de toutes ses forces, et pensait maintenant à Laurel et Hardy, ces deux énergumènes qui avaient poursuivi Nancy sur la route de Rocamadour. Lui, ne les avait jamais vus mais, dans son cauchemar, il était persuadé quand même de les reconnaître. Debout au bord de la falaise, monstrueux et en ombres chinoises sur un soleil blessant, ils jetaient quelque chose dans le vide et Jean-Gabriel voyait planer un grand oiseau blanc. À nouveau, il faillit hurler parce que c’était Nancy qu’il voyait ainsi précipitée. Mais il parvint à se contenir, ce n’était pas la première fois qu’il avait peur pour elle et que cela se traduisait par de mauvais rêves. Cherchant aussi à se rappeler les menaces adressées à Willy, il se concentra sur cette interrogation. Que disait le message d


