bc

DOUBLE VIE

book_age18+
228
SUIVRE
1K
LIRE
sexe
famille
enceinte
sérieux
ambitious
ville
amitié
secrets
passionate
selfish
like
intro-logo
Blurb

DOUBLE VIE

RÉSUMÉ

DOUBLE VIE est l'histoire d'une jeune fille, Falone qui malgré sa vie de couple et une vie financière stable, mène une double vie à l'insu de son fiancé et de sa famille. Falone est nymphomane, elle a une addiction au sexe, elle ne sait pas se retenir face à une proposition sexuelle. Son plaisir passe par-dessus tout. Elle ne couche pas pour l'argent, car de manière naturelle, tous ceux qui visitent ses parties intimes lui donnent de l'argent sans qu'elle n'en demande. Ambitieuse, travailleuse et altruiste, c'est avec acharnement et la rencontre de ses multiples partenaires qu'elle se bat pour atteindre son objectif. Mais son goût prononcé pour le sexe et les sensations fortes l'entraîne dans des situations plus ou moins compromettantes et parfois très risquées. Elle n'hésite pas à multiplier les relations pour assouvir son vice et ne recule devant rien pour se faire plaisir. Et comme on le dit souvent, une vie d'excès n'est pas une bonne vie, l'excès de quoi que ce soit mène à la perversion et à la dépression. C'est donc, quand elle se retrouve coincée entre deux relations sentimentales, une grossesse gémellaire et une histoire sur le nom de famille qu'elle porte,que Falone mesure la gravité de la situation qu'elle prétendait maîtriser. Ira t-elle jusqu'au bout?

chap-preview
Aperçu gratuit
ÉPISODE 1
DOUBLE VIE ÉPISODE 1 " La liberté est de pouvoir être libre d'être qui nous sommes vraiment" Don Miguel Ruiz. C'est ma citation consolatrice. Mais qui suis-je vraiment ? Je m'appelle Falone ANZIE, mère des jumeaux Lola et Alan. Je suis propriétaire de deux grandes boutiques de vêtements et accessoires de mode du genre sacs à main, chaussures, produits de make-up, tissages naturels et lingerie Ultra sexy. Je suis aussi membre d'une team le PA(plaisir et argent). J'ai des employés. Bref je me sens boss lady. J'aime les belles choses, la belle vie, faire des rencontres, voyager, aider les autres, mais par dessus tout je suis accro au sexe. Certains m'appelleront obsédée sexuelle, oui mais je préfère qu'on appelle nymphomane; ah oui je trouve cet adjectif classe et sexy. Physiquement je suis très belle femme, j'aime dire que je suis une bombe. Sur mes 1m70, je pèse 68 kg, belle poitrine et des fesses qui ne laissent aucun homme indifférent quand je passe. et depuis que je suis financièrement indépendante, le sport et une bonne alimentation malgré ma consommation d'alcool m'aident à entretenir ma morphologie. Dans ma famille et mon entourage je suis l'exemple de fille battante qui est partie de zéro pour se hisser une place sous le soleil. C'est depuis mes 18 ans que j'enchaîne les petits boulots, les stages, les boulots de commerciale jusqu'à aujourd'hui où je travaille à mon propre compte. Mais savent-ils réellement qui je suis? J'étais moyenne comme élève je n'ai jamais atteint 13 de moyenne dans aucune classe. Je faisais juste de mon mieux pour ne pas gaspiller l'argent de mes parents qui rêvaient de me voir assise dans un bureau bien climatisé. Je le rêvais aussi jusqu'à mes 19 ans. Mais une fois à l'université, il fallait se battre pour réaliser mon véritable rêve. Avec mes relations que je me suis tissée après mon baccalauréat, mon boulot d'hôtesse et l'autre sans compter mes deux amours, j'avais tout préparé pour atteindre mes objectifs. Mon papa étant très dur de caractère et sévère j'étais obligée de faire semblant d'être une sainte ni touche. En journée et au vu de tous je jouais les studieuses, celle qui ne part pas dans les kermesses, celle qui n'a jamais écrit ou reçu une lettre d'un homme. Je conseillais mes amies, mes petites sœurs sur la sexualité et l'importance des études, du respect et du travail bien fait. Et cela me valait l'admiration de tout le monde. C'est à l'âge de 19 ans que tout se déclenche et que mon initiation à la perversion et au goût prononcé du sexe commencent à se développer en moi. Pour mieux préparer mon baccalauréat, mon père m'avait pris pour répétiteur Sinclair, le fils de son meilleur ami qui était étudiant à polytechnique, mais avait décidé de souvent venir passer son temps libre à kribi, la ville où je restais. Sinclair était très beau et intelligent et m'appréciait beaucoup pour mon calme et mon sérieux. D'ailleurs il disait _Lui: Falone, tu es très belle comme fille et je suis sûre que tes camarades garçons te le font savoir, y compris certains enseignants. Mais ne te laisse jamais distraire par leurs paroles mielleuses qui n'ont pour objectif que de te mettre sur un lit. Je t'apprécie beaucoup et te respecte voilà pourquoi en temps que grand frère je te le dis. Et une autre chose. Ajouta t'il N' oublies jamais que l'acte sexuel peut avoir des revers très dangereux. S'il te plaît ne me déçoit pas. Mais que voulait-il dire dans tout ce discours? Je faisais une série scientifique donc lui et moi travaillons beaucoup plus sur toutes les matières scientifiques. On le faisait chez eux. Ils avaient une grande maison au quartier résidentiel où son papa avait un poste influent. Et c'est l'une des dépendances à l'arrière de la maison qui nous servait de salle d'étude. Moi j'habitais le quartier Ngoye carrefour framotel je n'avais qu'à prendre la moto 100 frs pour me rendre à mon lieu de répétition. Tout se passait tellement bien que mes notes s'améliorent même à l'école. _PAPA : tu vois comment ce garçon fait des merveilles dans tes études, voilà déjà les 12 que tu ramènes ici à la place des 9 et 10. Il faut bosser ma fille seule travail paie. _MOI : tu as raison papa, le baccalauréat là cette année c'est dans la poche. Moi aussi je vais dire adieu à la tenue. Maman : c'est bien ma fille, bientôt j'aurais une bachelière. Toi au moins tu vas sauver l'honneur de cette famille et essuyer mes larmes. _MOI : tout ira bien grâce à Dieu. Maman: amen L'année scolaire s'est achevée et nous avons composé le baccalauréat. En attendant les résultats, je faisais le petit commerce. Je vendais du poisson pimenté au débarcadère, afin de me faire des petits sous pour mes besoins. Un soir, alors que j'étais assise à la véranda avec ma grande sœur et ses copines, Sinclair est arrivé pour m'inviter à une fête qu'ils organisent chez eux. _SINCLAIR : coucou les filles comment vous allez ? NOUS: on est là, juste l'ennui des vacances. _SINCLAIR : il y a une fête chez moi ce weekend, samedi soir à partir de 19h, vous êtes toutes invitées. _MOI : on veut bien venir, mais pardon va d'abord demander la permission au chien méchant. C'est comme ça qu'on appelle notre père. _SINCLAIR : ok je le fais de suite. C'est comme ça qu'il alla demander la permission à notre père qui la lui accorda sans pour autant oublier de donner certaines consignes. _PAPA : surveille bien tes sœurs et s'il se fait tard, trouve les un endroit sécurisé pour dormir, je ne veux pas que vous preniez les motos de ces fumeurs de chanvre la nuit. _SINCLAIR : c'est compris papa. Notre père était sévère et très protecteur, mais il nous faisait plaisir à son niveau. Il nous offrait le strict minimum avec ses revenus d'instituteur. Le samedi soir, nous nous sommes faites belles pour la fête. En sortant, _PAPA : soyez très prudentes les filles et ne laissez personne vous manquer de respect. Ok bonne fête. Nous sommes sortis et on a pris les motos. Arrivés à destination, il y avait déjà plein de monde, les filles et les garçons confondus. Ma sœur a reconnu ses amis et m'a laissée toute seule là dehors. J'étais toute mal à l'aise, je suis allée m'asseoir dans mon coin toute seule. C'est là que quelqu'un est venu s'asseoir tout près de moi. S'était Sinclair, il était en très séduisant dans son jeans et son t-shirt blanc. _Lui: que fais-tu toute seule dans le noir, et où est ta sœur ? _MOI : elle est à l'intérieur et s'amuse avec ses amies. _Lui: tu ne veux pas toi aussi t'amuser ou alors notre fête ne t'intéresse pas ? _MOI: tout va bien, je me sentais juste seule, mais comme tu es là ça va. J'espère que je t'empêche pas d'être avec tes amis. _LUI: si tu es là ça me suffit, et on marchait au bord de la plage? _MOI : excellente idée, le vent des vagues me fera du bien. Nous sommes donc allés faire un tour à la plage loin des bruits. Il me tenait par la main et parlait tous les deux de nos choix académiques. _LUI : quelle filière comptes-tu faire à l'université ? _MOI : je ne sais pas encore LUI : Ah bon? Mais tu fréquentes comme une automate sans objectifs ? _MOI : j'ai un objectif, celui d'être une grande femme d'affaires qui voyage partout dans le monde. _LUI : mais tu dois d'abord commencer quelque part. On ne devient pas grande femme d'affaires en claquant les doigts. Pour atteindre le sommet d'un projet il faut bosser dur, les nuits blanches, connaître les échecs, les rejets, les frustrations. Mais tenir bon, garder la tête haute et avancer. _MOI : merci pour tous ces conseils. _LUI : tu as un petit ami? _MOI : pas encore _LUI : tu n'as jamais embrassé ou fait l'amour ? _MOI : non plus. Et comment le faire si mon père et toi vous ne cessez de me rappeler comment les hommes sont dangereux patati Patata (rires) _LUI : donc si on ne te décourageait pas tu allais le faire ? _MOI : j'allais au moins essayer aussi pour voir et croire. Il s'arrête brusquement et se retourne vers moi. Pris mes joues entre ces deux mains et se met à m'embrasser. Je ne savais pas trop comment réagir je l'ai juste laissé faire, jusqu'à ce qu'il arrête. Puis me dis en souriant. _LUI : considère le comme ton premier baisé, et si tu veux mieux apprendre à embrasser et un jour à faire l'amour, je peux te coacher comme je l'ai fait avec les matières scientifiques. Au lieu de fuir ou de le repousser, j'ai plutôt eu l'envie de continuer. _MOI : je suis disponible pour recevoir tous les cours sur la sexualité à condition que cela reste un secret entre toi et moi. C'est comme ça que mon initiation sexuelle a commencé. Cette nuit à la plage Sinclair m'a langoureusement embrassé tout en caressant mes seins et en appuyant mes fesses. Je ressentais certaines sensations, on dirait des décharges électriques, mais c'était trop bon. Je ne voulais pas qu'il arrête de le faire. À un moment il s'est déchaussé et m'a demandé de faire pareil. Il m'a porté en faisant semblant de me balancer vers la mer. Je me suis agrippée à lui tout en le suppliant de ne pas le faire. _LUI : donc tu as même peur hein? _MOI : pourquoi pas, le diable peut te pousser à le faire oh et tu vas t'expliquer comment auprès de ma famille? Il me déposa sur le sable et pris mes joues entre ses mains en disant : _LUI : je bisou leur bisou dirait bisou que bisous c'était bisou un accident bisou. Chaque mot qu'il prononçait était coupé par un bisou sur mes lèvres. C'était tellement beau. Mais toutes les belles choses ont une fin, il fallait qu'on rentre pour ne pas éveiller les soupçons. Nous sommes rentrés retrouver ma sœur, on a dansé et bu un peu et il nous a raccompagnés. Quelques semaines après, les résultats du baccalauréat sont sortis et j'ai réussi. Tout le monde était content, moi encore plus. Le lendemain en soirée il est venu me chercher et devant mon père m'a offert mon premier téléphone. En disant qu'il était fière de moi et m'a amené faire la fête. Chien méchant dans l'excès de joie n'a trouvé aucune objection. C'est en direction vers la sortie de la vie en venant vers Edéa que la moto roulait. Je lui faisais tellement confiance que je m'en foutait du reste. On a garé devant un hôtel et il a payé la moto. Nous sommes entrés, il a pris la clé à la réception et on s'est rendus à la chambre 104. J'étais surprise de voir que tout était bien décoré avec des chocolats, quatre bouteilles de whisky black, un paquet bien emballé avec du papier cadeau et un ruban, des pompés multicolores jonchaient le sol et le lit. _MOI : c'est quoi le projet ? _LUI : tu le découvriras plus tard. Il prit mon petit sac, le posa sur la chaise et s'empara de mes lèvres, il les embrassa avec délicatesse, je le lui rendit avec joie. J'avais beau jouer les prudes mais j'aimais visionner les films d'amour et toutes les scènes sexuelles me fascinaient. Donc il était temps de mettre en application tout ce que je voyais souvent surtout que l'occasion se présente. C'est alors que j'ai enlevé son t-shirt et commencé à lécher son torse tout en titillant ses pectoraux il était un peu surpris mais aimait ce que je faisais. Il a ramassé un chocolat, l'a détaché et mis dans sa bouche en recommençant à m'embrasser. C'était magique. Je ressentais comme des fourmillements parcourir mon corps. _LUI : buvons d'abord nos boissons, on a tout notre temps. En quelques gorgées ma bouteille était vide _LUI : tu avais vraiment soif là me lança t-il en riant _MOI : c'est la joie du baccalauréat LUI : on va même respirer avec cette histoire de baccalauréat Seigneur. _MOI : jaloux lui dis-je en lui lançant un pompé. Voilà le début d'une bataille de pompés. Je me suis donc allongée sur le lit et il s'est penché sur moi en me regardant droit dans les yeux. Son regard était tellement doux et excitant, directement j'ai deviné ce qu'il voulait. _LUI : Falone je sais que c'est ta première fois. Mais je ne parviens pas à te résister. En même temps j'ai peur de te faire mal. _MOI : peu importe le temps que j'attendrai, j'aurais toujours mal, mais je préfère ressentir cette douleur maintenant et avec toi. Il a donc commencé à me déshabiller tout doucement en prenant tout son temps, une fois qu'il l'a fini avec moi, il a aussi enlevé son pantalon puis son bermuda. Son pénis était déjà tendu. J'aurais dû crier ou renoncer vu la longueur et la grosseur, mais au contraire je l'admirais avec désir, mes yeux brillaient d'envie. Il écarte mes jambes et se met à lécher mon vagin, sa langue jouait avec mon c******s ce qui m'excitait. Avec sa langue il faisait des vas et vient en moi, je me tordais de plaisir. D'une main, il introduit son auriculaire tout doucement dans mon vagin tout en me regardant dans les yeux pendant que l'autre main malaxait mes seins. Il l'introduit jusqu'au fond, il répète le geste maintes fois. Puis recommença à jouer avec mon c******s en se servant de sa langue sans toutefois enlever son doigt en moi. Il l'avait juste changé à présent, il le faisait avec sa majeur. Je voulais crier uriner le mordre me lever tellement c'était bon, tellement j'étais toute mouillée _MOI : s'il-te-plaît, arrête de me torturer. Il ne se fit pas prier et commença à enfoncer son gros et long pénis dans mon petit vagin avec toute la délicatesse possible. Au début, c'était un peu douloureux. _MOI : Aïe stp j'ai mal stp. lui disais-je en le poussant avec une main pendant que de l'autre je me fermais les yeux. _LUI : désolée ma reine mais c'est bientôt fini, je suis désolée, je suis désolée… Il ne faisait que le répéter en faisant à présent les mouvements de va et vient tout doucement. La douleur avait disparu et laissait place à un goût inexplicable, tout ce que je sais c'est que je ne voulais plus qu'il arrête. Ayant constaté que je ne me plaignais plus des douleurs, il a donc commencé la dose adulte. Ses coups de reins s'intensifient et bientôt on change de position. Il ramena mes jambes vers mon visage et commença à cogner bien fort. Hum je sentais son engin au fond de moi comme s'il voulait prendre la direction de mon ventre. Quelques minutes après, il accéléra le rythme avec une violence en grommelant des mots inaudibles puis se calma et s'écroula sur moi tout fatigué. J'ai compris qu'il venait de jouir. Il roula sur le côté et commença à me faire des bisous sur tout le visage. _LUI : tu es ma reine. Il se leva me tira pour qu'on aille prendre une douche ensemble. On se lavait tout en se caressant et s'embrassant. Puis il m'a fait la toilette intime tout en massant délicatement mon vagin. S'était doux et existant. Me donnant directement l'envie de recommencer.

editor-pick
Dreame-Choix de l'éditeur

bc

Sous le Masque du Désir

read
5.2K
bc

DINGUE DE SEXE

read
46.9K
bc

Dominic

read
5.4K
bc

L'obsession d'apollon

read
18.1K
bc

L'Oméga Rebelle

read
15.2K
bc

ACHETÉE PAR LE MAFIOSO

read
8.2K
bc

LA VIERGE SOUS CONTRAT

read
3.2K

Scanner pour télécharger l’application

download_iosApp Store
google icon
Google Play
Facebook