ÉPISODE 11

2458 Mots
DOUBLE VIE ÉPISODE 11 Sachant que mon homme est à Douala, je me suis bien habillée et parfumée, et me suis rendu au lieu du rendez-vous. Après les formalités de l'accueil, je me suis rendu à la chambre indiquée, j'ai trouvé un monsieur de la cinquantaine, couchée à poil la télécommande en main et un verre de whisky posé à côté. MOI : bonsoir. LUI : bonsoir ma jolie sirène, comme tu vas? MOI : je vais bien merci et toi? LUI : ta présence illumine déjà ma vie, tu peux prendre un verre de whisky pour m'accompagner, tu peux aussi te mettre à l'aise hein et te coucher près de moi. Quand je suis seul, j'aime laisser ma peau respirer. J'ai d'abord regardé son pénis, il était bien foutu, j'ai senti une montée d'adrénaline, je sens que je vais bien me régaler. Je me suis donc déshabillée, et j'ai pris un premier verre de whisky que j'avais vidé d'un trait, et un deuxième je suis allée boire sur le lit avec lui. LUI : moi je suis direct, et je ne vais pas tourner autour du pot, c'est quoi tes tarifs? tu es l'une des hôtesses qui m'a frappé et il fallait que ce soir je te vois. Avant de lui répondre, j'ai versé un peu de whisky sur sa poitrine et j'ai passé ma langue dessus tout en massant délicatement ses organes génitaux. MOI : mon prix est fonction de ma prestation, donc je préfère que tu me paies en fonction de ta satisfaction. LUI : d'accord ça marche, alors rends moi fou ce soir. Je l'ai tiré vers le canapé et l'y poussant doucement pour qu'il s'y installe je me suis retournée en me courbant lui montrant mes fesses en rassurant qu'elles étaient proches de son visage. Puis je me suis occupée de son pénis, de tout son corps et je suis enfin montée sur lui pour lui faire ce que j'avais fait au SG. À un moment j'ai cru qu'il allait faire un infarctus tellement il respirait à peine. J'ai ralenti pour qu'il reprenne une respiration normale, puis j'ai accéléré et il a joui. Je suis allée me nettoyer et lui aussi. On s'est allongé en parlant de tout et de rien et on s'est endormi. Vers 4 heures du matin il a voulu jouer les virils en commençant à me caresser pour me demander le coup matinal. Je l'ai laissé me pénétrer comme il voulait, quand il m'a pris en levrette, c'était la totale, j'ai tellement bien cambré mon bassin que le monsieur était aux anges. LUI : tu connais la chose ma petite, fait moi plaisir, donne moi ce beau vagin, je vais le défoncer. On l'a bien fait pendant longtemps et il a versé. C'était un pur délice. On s'est un peu allongé, ensuite on est allé prendre un bain ensemble et là-bas on s'est fait plaisir. C'est en soirée que je suis rentrée chez moi. Mais avant. LUI : tu es merveilleusement bonne comme j'aime, tu me laisses ton contact et on s'appelle dès que possible. Voici un petit truc pour ton taxi. MOI : merci c'est gentil. Une fois à la maison, j'ai ouvert l'enveloppe, elle avait trois cents milles francs CFA. Pas mal, mais ce n'est pas ton argent que je veux monsieur le directeur, il y a un gros service que tu vas me rendre, me suis-je dis dans mon cœur. Cette nuit-là , Christophe m'a appelé, pour savoir si papa avait pû nous trouver un terrain. MOI : pour le terrain c'est bon, il va falloir que tu fasses le virement dans mon compte et je pars lui donner pour la finalisation et d'autres formalités. CHRISTOPHE : d'accord mon diamant, je vais voir en semaine avec ma banque et te faire le virement. Et comment ça se passe à la boutique ? MOI : très bien mon chéri, je fais les ventes et ma gérante travaille bien. CHRISTOPHE : super, et tu comptes s'approvisionner où ? J'espère que tu as pensé à ça. MOI : je réfléchis dessus. CHRISTOPHE : ok j'attends que tu me fasses donc signe. Prends soin de toi je t'aime. MOI : je t'aime mon chéri. J'ai aussi un peu causé avec mon fiancé et je me suis endormie. Des semaines après, le directeur m'appelait de temps en temps et m'invitait dans les hôtels où on couchait ensemble. LUI : je croyais qu'avec toi c'était la passe d'une nuit, mais depuis là hum, j'ai l'impression que tes fesses m'attirent, elles sont sûrement du genre tu goûtes tu cales. Avec toute l'expérience que j'ai, une fille de ton âge de m'a jamais fait cet effet. MOI : chacun de nous a surement quelque chose de spéciale en lui, qui le rend particulier aux autres. LUI : tu as certainement raison. Parce-que toi ton petit vagin là c'est une pure merveille. C'est de cette manière qu'on passait nos petites soirées dans les hôtels à causer et à faire l'amour. L'argent il m'en donnait des centaines de milles. Mais au fond je savais ce que je voulais. André a signé un gros contrat de 6 mois, en Arabie Saoudite, un contrat de plusieurs millions, il fallait donc qu'en son absence, je surveille souvent aussi sa société de Douala et que je fasse certains rapports. Une semaine avant son départ, on faisait l'amour comme des malades tous les jours. ANDRÉ : il me faut des réserves de sexe pour ces six mois sans toi. Pour que je ne craque pas. Avant de te rencontrer c'était facile pour moi, mais depuis que tu es là, tu es ma drogue. Je lui faisais des petites vidéos coquines dans son appareil numérique. Depuis son départ, j'ai bossé pendant un mois sans arrêt dans sa société je savais déjà à quoi consiste son boulot donc je le faisais bien avec son bras droit. Mon ancienne patronne du shopping m'aidait avec les achats de ma marchandise c'est-à-dire quand elle partait en Europe faire ses achats, j'envoyais l'argent à la petite de Christophe qui m'en faisait aussi, les lui remettait et taty faisait aussi des merveilles dans ses créations. Donc ma boutique fonctionnait bien. Un jour le directeur m'a invité dans un hôtel et je l'ai rejoint, je l'ai trouvé avec son ami. LUI : bonsoir ma petite, excuses moi je t'ai pas prévenue que je serai avec quelqu'un, mais je lui ai parlé de toi, surtout de la manière dont tu prends soin de moi, il est aussi intéressé. MOI : donc on va faire l'amour à trois ? LUI : si ça ne te dérange pas, mais tu peux toujours appeler une amie en renfort. MOI : ne t'inquiètes pas je peux assurer. J'ai toujours entendu les filles de ma team parler des parties à trois en expliquant comment ça se passe, mais je n'avais jamais essayé, j'ai donc décidé de m'y lancer. Je n'avais pas peur parceque, avec le directeur on a toujours fait des choses sans extra, pas de sodomie, pas d'utilisation d'objets bizarres, c'était juste un homme qui aime le sexe en grande dose. C'est comme ça que, comme dans les films pornographiques, je suçait chacun à son tour et je me faisais prendre par chacun aussi, et chaque fois que l'un d'eux me prenait, je sentais comme une puissance, me redonner plus de force et j'accélérais pendant que eux ils se fatiguaient. LE DIRECTEUR : cette fille est une bonne machine à bai*** oh ouiiiii et elle le fait si bien. Oui vas-y ma petite prends ma queue, oui tu sens, dis moi que tu la sens au fond de toi. C'était vraiment phénoménal, c'était trop bon se faire prendre par deux bonnes queues. Après plusieurs dizaines de minutes, ils ont tous joui. J'ai pris ma douche et mon enveloppe et je suis partie, prétextant que j'avais un programme avec ma grande sœur. L'AMI DU DIRECTEUR : on doit encore programmer cette petite soirée. MOI : d'accord vous avez mon contact. Les concours étaient lancés, Paul et Kristen avaient déposé leurs dossiers pour l'école normale, l'ENAM et avaient commencé les cours de préparation. Comme j'étais constamment à Douala, Paul et Kristen m'aidaient pour la boutique, on était déjà une famille, Kristen était ma belle sœur vu qu'elle sortait avec Hervé, malgré qu'on était toujours membre du P.A (plaisir et argent). Je n'étais pas différente d'elle donc je ne pouvais pas la juger. Un jour la grande sœur de mon père sita dodo, a demandé à me voir à kribi, je lui ai fait le marché en achetant une grande quantité de produits de première nécessité, de la viande, du poulet et des tissus pagnes en cadeau. Elle et moi portions le même nom et elle m'a toujours aimé et me faisait toujours certains petits rites traditionnels quand j'allais chez elle. Une fois à kribi, j'ai pris la moto pour le village où elle était en mariage. Elle était tellement contente de me voir. SITA DODO: ma fille est arrivée, oh, venez voir ma princesse, venez voir mon ange, ma fille qui a les grands diplômés de tous les pays. C'était ça sa vie, toujours à narguer les autres avec son bonheur (rires) MOI : Sita dodo, toi aussi change même aussi, ta vantardise là nous expose chez les sorciers. SITA DODO : et ils vont passer par où pour te manger, alors que je suis là? D'ailleurs tu vas rentrer tout de suite à Yaoundé sans même voir tes parents. MOI : tu recommence encore avec tes mystères la femme çi. SITA DODO : viens, suis moi dans ma chambre, prends cette écorce et écoute moi bien. Une fois par mois, tu fais bouillir de l'eau, et tu la lance dans cette eau. Une fois que l'eau est tiède, tu retires l'écorce, tu la gardes et tu verses l'eau dans une bassine et tu t'asseois pendant une heure. Et tu reprends le processus tous les mois en attendant mon appel. MOI : et l'eau dans laquelle je me suis assise ? SITA DODO : tu la verse dans les toilettes. MOI : Voici un peu d'argent pour tes déplacements à moto. SITA DODO : Merci ma fille, je t'expliquerai tout ce que je fais, bientôt. Pars et ne t'arrête pas. Je suis rentrée à Yaoundé en me posant un tas de questions. Pourquoi depuis toute petite sita dodo me fait toutes ces choses ? Fait-elle pareil avec ses enfants ? Je me sentais coupable d'être arrivée à kribi sans avoir vu mes parents. Mais j'avais des consignes à respecter. Une fois à Yaoundé j'ai mis l'écorce en lieu sûr et j'ai fait un tour au marché acheter une bassine spéciale pour mon rituel. Le soir j'ai fait mon rituel et je me suis endormie. Cela faisait déjà trois mois que mon chéri était hors du pays et il me manquait tellement, il appelait très rarement mais on causait pendant des heures, il nous arrivait même de faire l'amour au téléphone. Kristen avait fini de composer l'ENAM option magistrature et Paul attendait encore. Puisque ce concours se faisait par vague, le niveau licence commençait d'abord, puis le niveau baccalauréat, et Paul avait misé pour le niveau bac pour maximiser ses chances. Un autre jour lors de mon rendez-vous avec le directeur, après l'avoir bien piloté. MOI : s'il-te-plaît, j'ai un gros service à te demander, vu que tu es le directeur de l'ENAM, j'ai ma grande sœur et mon frère qui ont composé et je ne sais pas si tu peux faire quelque chose pour eux. LUI : ils ont fait quelles filières ? Et pourquoi toi même tu n'as pas composé ? MOI : moi je veux être femme d'affaires, ma sœur a fait magistrature, et l'autre administration de travail. LUI : si tu es libre samedi on fait un petit voyage à limbe et tu me remets leurs récépissés je ne te promets pas grand chose, tu sais il y a plusieurs personnes qui me demande ce genre de service, sans compter les listes que les membres du gouvernement envoies parfois je suis coincé. Je verrai quoi faire, ne leur en parle pas. Il faut seulement qu'ils aient de bonnes moyennes à l'écrit, le reste je m'en occupe. MOI : super tu es un amour. Je lui ai encore donné une bonne dose de sexe comme il aime bien. LUI : avec toi on est jamais rassasié c'est trop bon. En partant, il a voulu me donner une enveloppe. MOI : considère cette soirée comme une ristourne, tu es un bon partenaire. LUI : merci, c'est gentil. En passant pour limbe on ne pourra pas voyager ensemble j'en verrai un chauffeur te chercher et on va se retrouver à limbé au SEME BEACH HÔTEL. N'oublie pas les récépissés, et soit très sexy. MOI : je vais t'en mettre plein la vue. J'ai pris les photocopies des récépissés en leur faisant croire que c'est pour donner à ma belle mère, comme elle a des relations, on ne sait jamais. Mon séjour à Limbé était très beau entre ballade à la plage, dîner romantique et nos multiples s*x-parties, il était conquis et par-dessus tout je lui avais fait un cadeau, les boutons de manchettes de marque que mon ex patronne vendait. LUI : merci beaucoup, tu es petite en âge, mais très attentionnée, responsable et respectueuse. Tu te contente de ce que je te donne et attends toujours que ce soit moi qui t'appelle. J'aime cette attitude. MOI : j'ai du respect et de l'admiration pour toi et je ne souhaite pas poser un acte qui va te causer préjudice. LUI : tu es un petit ange et je sais que tu trouveras un homme de ton âge qui saura te le rendre. De retour à Yaoundé, j'avais pris l'habitude de lui faire des petits cadeaux, je savais qu'il avait beaucoup d'argent et pouvait s'offrir ce qu'il veut, mais je voulais le marquer à ma manière. Je me souviens du jour ou je lui avais gardé 5 L de miel pur et naturel, il était super content, mais la totale c'était quand lors d'un voyage à kribi des pêcheurs pû avoir une tortue marine, je l'ai acheté à l'insu de mes parents, je l'ai fait nettoyer, découpé et mise dans une glacière. Une fois à Yaoundé je lui ai fait savoir que j'avais un paquet urgent pour lui, il a envoyé son chauffeur. Et quand il a découvert ce que c'était, la joie était au max. LUI : ce week-end je vais organiser un dîner avec mes vrais amis, ils vont apprendre à me respecter avec mon menu. (Rires) La suite vous pouvez la deviner, puisque de nos jours Kristen est magistrate et Paul inspecteur du travail.
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