Gertrude dut en convenir. Mary poursuivit : — Ne nous a-t-elle pas dit qu’elle se faisait fort d’être accueillie à bras ouverts au castel Barbe-Torte ? — Si… On l’a entendue au téléphone. — Et vous l’avez aussi entendue dire qu’elle me préviendrait quand elle viendrait à Nantes ? Fortin et Gertrude acquiescèrent avec un bel ensemble. — Eh bien, sans me prévenir, madame Fischer est venue rendre visite à son grand ami Ligonnière qui l’a accueillie à bras ouverts, comme prévu, et qui l’a même retenue à déjeuner. Elle leva l’index pour attirer l’attention : — C’est le chauffeur de taxi qui me l’a dit. J’ai relevé son numéro, le cas échéant il pourra en témoigner. Fortin et Gertrude l’écoutaient développer son raisonnement en la regardant, un peu subjugués quand même. Mary poursuivit :


