Chapitre 10 Le divisionnaire Fabien ne cacha pas sa satisfaction d’avoir des nouvelles de son équipe de choc. — Eh bien, Mary, où en est-on ? — La situation se débloque, patron, il va me falloir des renforts. — Ah… — Gertrude est dans la place. — Vous voulez dire dans l’appartement de madame Gougé ? — Non, dans le château fort à Batz-sur-Mer. Il y eut un silence, puis la voix du commissaire résonna de nouveau dans l’appareil : — Vous l’avez laissée seule aux mains de ces deux cinglés ? — Eh, fit-elle surprise de sa réaction, vous ne vous attendiez tout de même pas à ce qu’on s’y rende en cortège… Fabien souffla, accablé : — Vous êtes d’une inconséquence… Elle se fâcha : — Monsieur le divisionnaire, il faudrait savoir ce que vous voulez, à la fin ! Il se fâcha aussi : — Votr


