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Une carte postale du bonheur

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Le portrait bouleversant d’une femme, emportée dans une tourmente sentimentale effrayante...

Juliette vit depuis neuf ans avec un mari qui ne la fait plus rêver. Amoureuse de l’amour, elle le vit désormais par procuration en lisant Jane Austen et en élevant son petit garçon de cinq ans. Mais, à quinze jours de fêter son trentième anniversaire, Juliette suffoque et ne parvient plus à faire

semblant. Elle décide de demander le divorce.

Quand son mari quitte le domicile familial, Juliette se retrouve plongée dans un état de fragilité et de confusion totale. Thomas débarque alors dans sa vie sans crier gare. Par ses attentions, ses cadeaux et sa présence parfois oppressante, il se rend rapidement indispensable. C’est le début d’une histoire d’amour qui ne va pas tarder à se transformer en une véritable descente aux enfers. En l’espace de quelques mois, Juliette se métamorphose pour devenir une personne qu’elle n’a jamais été : soumise, dépendante, à la recherche d’un physique qui n’est pas le sien. Thomas surveille non seulement son poids, mais aussi ses tenues, ses mails et le moindre de ses mouvements. Ses amis ont beau l’exhorter à fuir cet homme qu’ils qualifient de pervers narcissique, Juliette ne veut rien entendre. Elle veut croire au bonheur et revient même sur sa décision de ne pas avoir d’autre enfant. À la naissance de son deuxième garçon, il lui faudra pourtant puiser dans ses dernières ressources pour ne pas sombrer définitivement.

Un formidable récit tiré d'une histoire vraie, qui mêle comédie et drame, rires et larmes, pour traiter d'une relation toxique avec un pervers narcissique.

EXTRAIT

« La tête est là, Madame, je la vois ! Elle est É-NOR-ME, me dit la sage-femme, que je soupçonne d’avoir terminé sa formation hier.

Vous travaillez bien : encore un effort, allez-y, un tout petit effort et vous pourrez manger vos sushis ! »

Une dizaine d’étudiants boutonneux aux yeux écarquillés s’approchent de mon vagin qui n’en est plus un.

« Oh oui, elle est É-NOR-ME ! »

Magnifique. On m’annonce, comme si je ne l’entendais pas, que mon enfant va me déchirer les entrailles sur son passage. Mais pourquoi me suis-je lancée dans cette nouvelle aventure ? La première grossesse ne m’avait-elle pas suffi ? Les vergetures, le ventre fripé d’un sharpeï à la retraite, les poignées amovibles sur les côtés, pourquoi avoir eu envie de retrouver tout cela ?

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

Une montée en puissance totalement maîtrisée et majestueusement orchestrée. J’ai aussi beaucoup ri car, par petites touches justement dosées, l’humour trouve malgré tout une place dans ce récit déconcertant, que j’ai eu tant de mal à refermer… Une leçon de courage, de vie et de résilience ! - Blog LittéLecture

Un livre à lire, un livre coup de poing, mais aussi un livre qui donne l’espoir de s’en sortir aux victimes de pervers narcissiques. - Blog Elle M Lire

Dans son roman, Cristina De Amorim réussi à traiter un sujet profondément sensible avec une touche de légèreté. - Blog Orlane & Books

À PROPOS DE L'AUTEUR

Née à Paris en 1977, fille d’immigrés portugais, Cristina De Amorim est une amoureuse des mots et une dévoreuse de livres. Après avoir longtemps écrit en secret, elle décide d’ouvrir le « Blog de la Cristina sans h » en 2014, dans lequel elle aborde notamment le grand dilemme de ses contemporaines : être femme ou mère. Elle y raconte également ses coups de coeur, les joies de la famille recomposée et la manière dont elle a retrouvé le chemin du bonheur. Elle publie aujourd’hui son premier récit, tiré d’une histoire vraie.

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Préface de Anne Montecer
Préface de Anne MontecerEn tant que femme, il paraît que nous rencontrerons toutes au moins une fois dans notre vie un pervers narcissique. C’est dire comme ils sont nombreux ! Dieu merci, la plupart du temps nous nous contentons de croiser brièvement ces personnes toxiques, sans que le destin nous lie à eux d’une quelconque manière. Mais quand par malheur nous tombons amoureuse de ce type d’homme hautement manipulateur, il est déjà trop tard. Nous ne sommes plus qu’une proie sur laquelle le piège se referme, et nous demeurons seule à la merci d’un prédateur qui entame bientôt notre transformation, lente et destructrice. Ma lecture du manuscrit d’Une carte postale du bonheur a été marquée par des éclats de rire, mais aussi de colère, et ponctuée de très élégants « Non, mais quel connard ! » prononcés à voix haute. En le refermant, j’ai très vite ressenti l’envie, ou plutôt le besoin, d’approfondir mes connaissances en matière de psychologie, comme s’il devenait tout à coup urgent de savoir comment se protéger d’un tel homme. Car si toute cette histoire était arrivée à mon amie Cristina, une jeune femme dont j’avais toujours admiré la force de caractère, alors elle pouvait m’arriver à moi aussi. Je me souviens parfaitement du jour où je rencontrai Cristina pour la première fois. J’étais réceptionniste dans un centre d’affaires renommé de Paris quand elle était venue se présenter, en m’annonçant qu’elle avait rendez-vous avec la directrice afin de passer un entretien pour un poste de chargée de clientèle. Je l’avais donc invitée à patienter dans l’un des grands fauteuils en cuir très chics du hall d’accueil, mais je n’avais pu détacher mon regard d’elle. Grande brune au teint mat et aux courbes féminines, elle possédait un petit quelque chose de fascinant que je n’avais jamais vu auparavant. Elle ne parlait pas et était probablement stressée par son rendez-vous, mais elle dégageait une énergie singulière. Sa seule présence emplissait le hall d’une atmosphère chaleureuse. Cristina fait selon moi partie de ces personnes que j’aime à qualifier de « solaires », celles qui illuminent de manière totalement innée ce qu’elles touchent et ceux qu’elles croisent. J’eus la chance de pouvoir travailler avec Cristina par la suite, et elle ne cessa jamais de me surprendre. Je n’étais pas la seule à l’apprécier, bien au contraire. Je remarquai rapidement que la plupart de nos clients aimaient retrouver sa bonne humeur communicative et que les hommes étaient loin d’être insensibles à son charme naturel. J’ai rapidement démissionné de mon poste de réceptionniste et, à mon grand regret, nous nous sommes perdues de vue. Avant mon départ, Cristina m’avait cependant confié ses doutes quant à l’avenir de son couple. Elle était alors mariée et maman d’un petit garçon, et je me souviens avoir pensé qu’une vie sans passion lui serait insupportable. Une femme aussi passionnée, aussi belle et ambitieuse que Cristina ne pouvait connaître qu’un amour exceptionnel. Il me paraissait évident qu’elle vivrait une nouvelle histoire merveilleuse avec un autre homme. Mes retrouvailles avec Cristina eurent lieu quelques années après les faits évoqués dans ce livre. Grâce aux réseaux sociaux, nous reprîmes contact l’une avec l’autre et nous nous retrouvâmes dans un bar à tapas du XVIIe arrondissement où elle avait ses habitudes. À la question « Alors, qu’es-tu devenue ? », elle me répondit avec son verre à la main et me dévoila son histoire dans les moindres détails : son divorce, puis sa rencontre passionnée avec celui qui allait la détruire. La soumission, la dépendance, le mépris, la perte de confiance en soi et, enfin, la descente aux enfers. À mesure que ces mots cruels et si durs à entendre sortaient de sa bouche, mon cœur saignait de plus en plus fort. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse un jour défricher tout le champ lexical de la souffrance pour me parler d’elle. Je rentrai chez moi ce soir-là avec un sentiment de gâchis et d’impuissance terrible qui m’empêcha de trouver le sommeil. Pourquoi n’avais-je pas été là pour Cristina ? Aurais-je pu l’aider ? Comment une femme aussi brillante et intelligente avait-elle pu se laisser berner à ce point ? Qu’aurais-je fait à sa place ? Et, surtout, jusqu’où pouvait-on aller par amour ? Une carte postale du bonheur nous apprend que le seul moyen de s’en sortir face à une personne au profil tel que celui que nous dépeint Cristina consiste à fuir au plus vite. Mais ce serait oublier le pouvoir de l’amour et les jeux de la séduction, qui peuvent amener à perdre la raison. Il serait vain de se croire invincible ou plus maligne qu’une autre, et tout aussi illusoire de se penser à l’abri d’une telle mésaventure. Cela reviendrait à ne pas reconnaître à sa juste valeur le statut de victime de toutes celles et de tous ceux qui ont été sous l’emprise d’une de ces personnes toxiques, ou qui le sont encore. Anne Montecer Cofondatrice du site de social média féminin Hellocoton, et auteure du blog Annouchka

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