XIVÀ cette même heure, Conrad Düntz arrivait chez le professeur. Dans la salle, Wilma était seule, occupée à de laborieux raccommodages. Son père et Ladislas, profitant du temps superbe et presque doux aujourd’hui, faisaient une promenade dans le parc. – Je pense qu’ils ne vont pas tarder, ajouta-t-elle après avoir donné cette explication au garde général. La fraîcheur tombe vite, à cette heure... Asseyez-vous donc, Monsieur Düntz... Pourquoi Anna et Lucie ne vous ont-elles pas accompagné ? – Elles doivent venir tout à l’heure... mais j’avais à parler à Adrian... et à vous, mademoiselle. – À moi ? dit-elle surprise. – Oui, à vous surtout... Et, après tout, je peux vous faire cette communication, car je ne doute pas du consentement de votre père... Voulez-vous devenir ma fille, la femme


