29 Samedi 4 juillet, après-midi, résidence Lancelot-du-Lac, maison de Christelle OrhainIl rangeait ses affaires neuves dans le sac dont il avait également fait l’acquisition. Quand il eut terminé, il sortit de la chambre et rejoignit Christelle dans le grand salon au dallage noir et blanc. — Monsieur est prêt ? Il inclina la tête. — Il y a un moment que tu attends ça, n’est-ce pas ? Alors ne perdons pas de temps. Allons-y. Elle tendit la main pour éteindre la radio, mais suspendit son geste et poussa une brève exclamation qui alerta Thomas. — Qu’est-ce qu’il y a ? Elle mit un doigt sur ses lèvres et monta le son : « C’est à deux heures du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi, que nous avons reçu cet appel provenant d’une cabine publique de Campénéac. La voix était celle d’une fem


