28 Samedi 4 juillet, matinUlrich Duperson avait eu la décence de ne pas trop en faire. La cérémonie religieuse à l’abbaye Notre-Dame de Paimpont, car en tant que châtelain il estimait ne pouvoir s’en dispenser, avait été très simple avec des chants réduits au strict minimum. Il avait confié à Maria le soin de les choisir au sein du catalogue proposé par le curé. Dans son homélie, celui-ci, petit bonhomme mafflu aussi rond que large et qui dépassait à peine l’autel, avait rappelé et loué l’énergie déployée par Amélie Duperson pour la restauration de son manoir, participant ainsi au renouveau de la vie économique locale. Une femme de cœur et de courage ; bien qu’il ne l’ait jamais rencontrée, l’ecclésiastique n’hésita pas à user de ces qualificatifs pour rendre hommage à la défunte. Christe


