I Allys de Corbac entra dans la bibliothèque où son beau-père lisait, près du poêle de faïence qui répandait une tiédeur agréable en cette matinée de mars, si ensoleillée qu’elle fût. – Voilà le courrier, papa. Il posa son journal sur une table proche de lui et prit les imprimés et la lettre qu’elle lui tendait. – Merci chère enfant. – C’est une lettre de mon cousin Denys, papa. – Ah ! oui, en effet ! David prenait la lettre et jetait un coup d’œil sur la suscription. – ... Que me dit-il, ce cher garçon ? Il prenait un coupe-papier et fendait l’enveloppe. Allys attendait, avec un visible intérêt dans le regard. Elle ressemblait à sa mère, avec les mêmes cheveux d’un noir satiné, le même teint mat, des yeux bleus aussi, mais plus clairs. Elle était plus petite que Fanny, bien faite


