XIHoël et Yolande trouvèrent le meilleur accueil chez Edmond Baranquin, homme d’abord un peu froid mais très obligeant et désireux de faire arriver un jeune confrère dont il reconnaissait la valeur. Mme Baranquin, aimable quadragénaire empressée, elle aussi, à rendre service, trouva aussitôt à les loger dans le petit appartement d’une amie qui partait pour le Midi. Aussi furent-ils vite installés dans ce logis tranquille, situé dans une calme rue de la rive gauche. Yolande, assistée par une femme de ménage, eut vite fait de se mettre au courant des us et coutumes d’un ménage parisien. Elle put alors s’occuper de ce qui lui tenait tant à cœur et, sur la recommandation de M. Baranquin, alla solliciter les leçons d’un éminent professeur, qui accepta après l’avoir entendue. De son côté, Hoël,


