IV-1

2006 Mots

IVVers deux heures, après s’être fait précéder d’une lettre annonçant son arrivée à Mme de Saint-Maurice, Raimond se présenta à la villa de Beaulieu. Sa tante l’attendait au salon, près de la cheminée, frissonnante malgré le clair soleil qui entrait par toutes les fenêtres. En apercevant le marin, elle poussa une exclamation de joie, et lui tendant les bras avec une effusion maternelle : — Ah ! Mon cher enfant, quel bonheur, et quelle surprise ! Vous êtes revenu comme vous étiez parti : à l’improviste ! Mais cette fois, il ne s’agit pas de pleurer : on peut se réjouir… Voyons comment vous reparaissez ?… Vous êtes en parfait état… Et cette blessure ? — Tout à fait guérie, ma chère tante… J’étais déjà convalescent, au moment du départ… Six semaines de mer ont achevé de me remettre… Et ici,

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