Philip parlait et moi, pendant ce temps, je me sentis toute misérable. Je me rendais compte qu'il ne comptait pas me laisser de répit. J'avais l'impression de m'être enfermée dans une prison dans laquelle même mon attitude était contrôlée. J'étais son épouse et pourtant, il scrutais mon comportement comme si j'étais sa fille. Je ne dis rien à Philip et j'allai me coucher, sous ses yeux impuissants bien qu'il parla toujours. - Que t'arrive t-il Rachel, me dit Philip au bout d'un moment. Apparemment il avait ressentis des remords après avoir constaté que je ne disais rien. Il prit place sur le lit, à mes côtés. Je ne daignai pas me retourner pour le regarder car je ne souhaitais pas qu'il voit mes larmes. Je ne souhaitais pas qu'il voit à quel point j'étais désemparée, j'avais peur qu'il


