Philip avait effectivement pensé à tout. Nous montâmes tous les deux à l'étage car il me tardait de voir ce qu'il y avait de si important dans les placards de la chambre. - Celui-ci est mon placard et voilà le tien, me dit Philip. Effectivement, nous avions une chambre immense avec deux grands placards. Je me précipitai donc à aller ouvrir le mien et je fus surprise par ce que j'y vis. Philip s'était chargé de m'acheter des vêtements, ce placard était plein de vêtements pour femme. - Quand as-tu fais les magasins pour acheter tout ceci? lui demandais-je. - C'est ma mère qui l'a fait lorsque nous étions à Paris, avec mon aval bien-sûr, me répondit-il. - Ne vous êtes vous pas dit que peut-être j'aimerais faire les boutiques moi-même ! lui dis-je. - Nous souhaitions juste te faire


