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2988 Mots
***William *** -Elle veut avorter si je comprends ? -Oui Mr William -Eh bah c'est pas mon problème. Du moment où l'accident ne la pas fait perdre son bébé me va. Le reste n'est plus mon problème. -Enfaîte il y a des risques causé par l'accident. J'arque un sourcil ne comprenant où il veut en venir. -Venez en au fait. J'ai pas toute la journée docteur. -Le problème est que cette grossesse est gémellaire . De plus elle est risqué si nous décidons de la faire avorter il y a des risques qu'elle devienne stérile ou meurt au cours de l'intervention. Cette grossesse est peut être la dernière.. -Il ne manquait plus que ça. -Le mieux serait de suivre de très près l'évolution de sa grossesse. Elle n'est que à son troisième mois et c'est important de la surveiller dans son état. -OK faites ce qui doit être fait. Je me chargerai des frais. -Et si elle pose des questions sur qui paye les factures ? -Vous n'aurez qu'à lui dire que c'est moi. -Ok ! Vous... -Non je veux pas la voir. Déjà qu'elle a perdue connaissance dans mes bras m'énerve. J'ai dû la porter jusqu'à à sa chambre parce que le docteur est un homme moyen de la soixantaine. Il n'aurait pas pu le faire. Vraiment m***e la seule femme que j'ai eu à porter dans mes bras était ma petite soeur et aujourd'hui porté une autre qu'elle me mets en rogne. -Mr William m'écoutez vous ? -Non ! Je ne vous écoute plus. Je me lève signe que cette discussion est close. À cause de cet foutu accident ma mère ne dort plus. Peut être apprendre que la femme que son imbécile de chauffer à renverser n'a rien va l'a rassurer. (....) Le lendemain soir **Richard *** -Donc comme ça tu veux te débarrasser des bébés ? -.... -Je te parle Mariana, haussais je le ton. -Je veux rentrer à la maison retrouver mes enfants.Stp rentrons. -Écoute moi bien que tu le veuilles ou non ses bébés viendront au monde, dis je en ignorant sa demande. Elle me tchiiip et vas s'habiller dans la douche. Honnêtement quand le doc m'a fait part de la nouvelle j'ai rien ressenti d'extraordinaire. J'ai dit OK mais quand il m'a dit qu'elle désirait se faire avorter et que il y avait des risques qu'elle devienne stérile ou meurt là je me suis opposé à cette stupide idée d'avorter par que je me préoccupe d'elle ou des bébés qu'elle attend loin de là. Ce donc je m'inquiète est qu'elle se fasse avorter et meurt. Car si ça arrivait je serai incapable de m'occuper des enfants et toute ses choses dont elle s'occupe à ma place. Il est impératif qu'elle garde ses mômes et reste envie pour me faire vivre et s'occuper de moi mais si c'est de force. Ce foutu accident m'a fait perdre des de l'argent en soin mais si une grande partie à été réglé par un certain William. D'ailleurs tout les frais concernant sa grossesse jusqu'à l'accouchement à été réglé par ce même homme. Avec ça elle veut tuer ses bébés qu'elle le fasse mais qu'elle se débrouille pour sortir vivante après ça. J'ai besoin d'elle pour payer les factures et s'occuper des enfants comme je l'avais dit plutôt. Elle doit rester en vie. Elle mourra quand je serai mort par avant. Mon téléphone vibre dans ma poche. Je sors répondre au dehors au risque qu'elle m'entende parler à une autre femme. -Allô mon coeur -T'es où ? -Je suis toujours au club.Je rentrai demain. -Tu rentres pas si je comprends ? -Mon amour comprends moi. Je suis un homme occupé. -OK comme tu veux. J'ai mis cette nuisette que t'aimes tant mais comme tu préfères ton club à moi reste y et ne reviens pas -Bébé écoute..... Vanessa,elle m'a raccroché au nez. Quelle impolie cette fille. J'entre dans la chambre et trouve l'autre assise sur le lit.Dit qu'à cause d'elle j'ai gâché une partie de jambes en l'air avec ma chérie. J'ai juste envie de l'étrangler.Si aujourd'hui j'ai une maîtresse c'est uniquement de sa faute à elle. Elle m'a obligé aller chercher le besoin d'être aimé dans les bras d'une autre femme. Vanessa croit être la seule femme de ma vie si seulement elle savait qu'elle n'est que ma maîtresse et que la titulaire est juste une idiote qui ne sait pas ce qu'elle a devant les yeux. Mais chaque chose vient à qui sait attendre et j'ai une surprise pour mon adorable épouse qu'elle n'oubliera jamais. -On y va, fais je en la touchant l'épaule. Elle se lève presque en sursaut et me regarde. -Je suis resté combien de temps ici ? -Une semaine. Le médecin a voulu te gardé en observation quelques jours de plus pour voir comment les fœtus allaient tenir ou pas dans ton... -J'aurais aimée les perdre dans. l'accident. Porté une progéniture de toi m'écoeure. -Tant pis alors chérie. Ils sont là et ne vont pas bouger. Elle me haine je le sais. Je l'ai toujours su mais n'empêche elle est et restera ma femme jusqu'à sa mort. Jamais je ne divorcerai d'elle. Elle mourra en tant que madame BOKO. Je récupère son sac contenant ses effets personnels et sors de l'hôpital. Elle me suit comme mon ombre jusqu'à la voiture. -C'est la voiture de qui ? Questionne t'elle en mettant sa ceinture de sécurité. -C'est pour le boulot. Elle regarde la voiture puis me regarde et se taire. Elle sait que je mens mais n'osera pas le dire dans son état. (...) Je gare devant la maison 30 minutes plus tard. Je regarde Mariana, elle s'est endormie en cours de route. Je sors et contourne la voiture puis ouvre la portière de son côté. -Bébé on est arrivé....... Mariana... Elle est partie dans le monde des dormeurs. Finalement je me résous à la porter. C'est avec difficulté que j'ai pu ouvrir la porte du salon, j'ai failli la faire tomber deux fois à cause de ça. Je monte directement dans notre chambre et la fait coucher. Je redescends trouver cette gamine qui travaille avec Mariana. Léa ou béa là dormit dans le salon avec la télé allumée. Tenaya et Rayan aussi sont couchés près d'elle. C'est juste par respect et parcequ'elle s'est occupée des enfants que je ne la réveille pas pour la mettre dehors. J'éteins la télé, ferme la porte à clé et éteins toutes les lumières avant d'aller me coucher aussi. Je me couche après m'être déshabiller. Je n'arrive pas à croire qu'elle soit enceinte de trois mois et que je n'ai rien remarqué. Trois mois elle est enceinte pourtant il y a peine une semaine que j'ai couché avec elle dans ce lit et comme un crétin de me su pas posé des questions sur certains choses qui me paraissaient pourtant évident. (...) Lendemain Midi Je me réveille et balai mon regard dans la chambre, elle n'est pas là. Je sors du lit et de la chambre. Je la trouve finalement dans la cuisine avec les enfants. -Maman dis si les bébés sont là est-ce que tu va les aimer plus que nous ? Demande Tenaya en regardant sa mère. -Non je vais pas les aimer, répond Mariana d'une voix tremblante. -Pourquoi ? Ajoute Rayan surpris de la réponse de leur mère. -Parce que je déteste le géniteur. -Ça veut dire quoi géniteur ? Elle regarde Tenaya et se mets à pleurer. Je crois qu'elle vient de se rendre compte des bêtises qu'elle raconte depuis tout à l'heure. -Maman.... Commence Tenaya en pleurant. -Pardon bébé, fais Mariana en essuyant ses larmes. Je suis désolée... Je me racle la gorge pour faire savoir ma présence derrière eux. Mariana sort de la cuisine en pleurant plus. Je vais m'occuper d'elle après. -Pourquoi maman pleure comme ça Papa ? demande Rayan en m'approchant. -C'est l'émotion d'être maman qui l'a fait pleurer. -C'est vrai ça ? -Bien sûr mon coeur, répondis je à Tenaya. Venez on va manger. Maman a préparé quoi aujourd'hui ? -Elle a fait ça. Rayan me montre une assiette remplie de crêpes et une autre de morceaux de viande grillé. Je me demande ce qu'elle compte en faire puisque il y a une casserole au feu. Bon j'éteins le feu et ferme le gaz. Je sers un verre de lait et des crêpes aux mômes. -C'est délicieux hein ? -Oui, répond Rayan -Allez manger au salon....je vais aller voir maman. J'allume la télé et les laisse devant un dessin animé Les sisters. Comme je m'y attendais Mariana est assise au milieu de la chambre en pleure à croire qu'on viens de l'annoncer la mort de quelqu'un. -Tu vas continuer longtemps avec ton drame ? -Ce n'est pas un drame mais un fait je déteste ses bébés comme toi. -Ça je le sais mais tu oublies que ce ne sont pas que mes enfants mais les tiens aussi. -Je ne veux pas d'eux. -Pourquoi ? Rayan et Tenaya sont pourtant les miens mais tu les aimes. Pourquoi pas ceux que tu attends ? -Ce n'est pas pareil. Mes enfants et ses bébés n'ont rien en commun. -BON ASSEZ, criais je. Ses enfants ont tous le même père à moins que Tenaya et Rayan ne soient pas mes enfants en vrai. Elle se lève vivement pour me faire face. -T'as dit quoi ? -Ce que t'as compris. Alors dit moi de qui sont ses bâtard que... Je l'ai pas vu venu qu'elle m'assème deux gifles du revers de la main sur chaque joue. Je l'ai saisi automatiquement le cou et la plaque violemment contre le mur derrière elle. Elle lâche un cris d'effroi en pleure. -Plus jamais, je dis bien plus jamais tu me gifle comme tu l'as fait à l'instant. -Ce sont nos enfants. Jamais je ne t'ai trompé alors je t'interdis de les traiter de bâtard... je resserre un peu plus mes doigts sur son cou. Ses larmes coulent plus. Elle n'essaie même pas de me faire lâcher prise. -Si ce sont mes enfants alors charge toi d'aimer les deux autres aussi. -Pourquoi je ferais ça ? Tu ne t'occupes même pas de Tenaya et Rayan. Tu te fous de nos enfants et tu t'attends à ce que j'en mette d'autres au monde pour que tu les ignore aussi. Lentement je desserre mon emprise autour de son cour mais je garde par contre ses deux mains suspendu au dessus de sa tête. On se regarde les yeux un moment avant qu'elle ne comprenne je lui ai déchiré sa robe. Elle n'est plus que en slip. -Richard stp... -Je ne veux rien te faire. Je lâche ses mains et m'agenouille devant elle. Je porte mes mains de chaque côté sur son ventre. Elle se crispe. -Richard... -Ses bébés viendront au monde,dis je en posant ma tête sur son ventre. Il est hors de question que je te laisse avorter connaissant les risques qui en découle. J'ai besoin de toi pour payer les factures et surtout j'ai besoin de toi à mes côtés. Alors mon coeur ne m'oblige pas à faire du mal aux enfants ou à toi pour que tu restes tranquille, fais je d'un ton menaçant. -Je te déteste. Je fais un bisou sur son ventre et me relève. J'essuie ses larmes et l'embrasse. J'aime l'embrasser mais si elle ne réponds presque jamais à mes baisés. -J'espère que tout est clair ? -...... -Mariana -C'est clair. J'ai envie de la posséder en ce moment mais je me retiens de lui sauter dessus. -Je rentrerai tard ce soir. -Si tu veux ne rentre jamais. -Hum...... Embrasse moi avant que j'y vais. -Non je ne ferais pas ça. -Je n'ai aucune envie de te brutaliser dans ton état donc obéit. -Je ne... -Toute suite,dis je d'un ton sec. Presque innocent elle pose ses lèvres sur les miennes à croire que c'est la première fois que je l'oblige à le faire. Je passe mon bras autour de sa taille et intensifie le baisé. Je la colle d'avantage à moi et explore sa bouche sans retenue. Sentis ses seins contre mon torse risque de me causer une érection et je..... veux pas ça. On s'embrassent de longue minutes. Des minutes qui me paraissent interminable. Je mets fin au baisé sentant que je risque de perdre les moyens si ça continue. Je colle mon front au sien et la regarde comme la première fois que je l'ai rencontré chez ses parents. -Si seulement tu pouvais être comme ça tout les jours. -Je ne le suis pas et ne le serai jamais. -Ne jamais dit jamais -Je te hais et ça risque pas de changer. -Je te réserve une surprise que t'es pas prête d'oublier mon amour. -..... -Tu le sauras le moment venu, dis je pour calmer la peur qui se lit dans ses yeux. -Tu es.... Je reprends possession de ses lèvres pour la faire taire. Elle prend des secondes avant de donner accès à sa langue. C'est la deuxième fois qu'elle le fait sans que je ne l'oblige. On s'embrassent en couper le souffle. Je descends lentement ma main dans sa culotte. Toujours en s'embrassant j'introduis un doigt en elle. Elle se cambre légèrement. Je dois rêver car c'est pas dans ses habitudes de réagir ainsi. -Richard stp pas aujourd'hui. -Tu me sors cette réplique à chaque fois que je veux te toucher. -Stp arrête -OK...... Je vais rester à la maison finalement. -Pourquoi ? s'écrit elle -J'ai envie de passer une bonne journée avec nos enfants et toi. Elle me regarde pour être certaine que je blague pas. En vrai j'avais prévu de passer la journée avec Vanessa. Histoire de me rattraper pour hier mais après ce qui vient de se passer avec Mariana. Je crois que je vais resté avec elle et les enfants pour fêter le faire qu'elle n'est pas totalement insensible à mes touchés. Après m'avoir regarder sur tout les angles, elle me dépasse pour la salle de bain. J'entends l'eau couler, elle prend son bain. Je décide de ce moment opportun pour envoyer un message à Vanessa. -«Désolé mon coeur je pourrais pas venir ce soir, trop de travail mais je te promets de passer la journée de demain avec toi. Bisou ??». Je clique sur envoyer et patiente un peu avant d'avoir sa réponse. -«J'espère vraiment pour toi que c'est le travail qui te retiens et pas autre chose. Bisou ? à demain. Je t'aime bébé ». Je souris et pose mon téléphone sur la commode. Je prends celui de Mariana qui était aussi sur la commode. Je ne sais quel est l'esprit qui m'anime mais je commence à fouiller dans ses messages w******p heureusement son téléphone n'a pas de code aucune application d'ailleurs n'a n'en. Plus je fouille dans ses messages et me rends compte que tout ses contacts ne sont que des hommes. Je défile et finis par cliquer sur une discussion d'un homme et elle qui m'a l'air ambiguë. Le mec la drague et utilise des petits surnoms pour l'appeler de surcroît elle ne dit pas à cet imbécile qu'elle est mariée... Plus je lis les messages échangés plus j'ai envie de tuer Mariana. -Tu as eu ce que tu cherches dedans, me dis Mariana. Je l'ai pas entendu sortir de la salle de bain. Elle essaie de me retirer son téléphone. Je lui tire la main elle tombe sur moi dans le lit. Je me retourne avec elle et passe mon bras autour de sa taille. De l'autre main je regarde le nom du mec avec qui elle écrit. -C'est qui Julien ? -Vas chercher sur w******p comme tu aimes lire les messages des gens. -Ne joue pas avec moi et réponds sinon je jure ça ira très mal pour toi. -C'est un client du resto... -Un client qui t'appelle mon amour et j'en passe. Ce minable te drague et tu ne fais rien pour l'arrêter. -Pourquoi je ferais ça ? Je n'ai que 28 ans et je suis malheureuse avec toi alors si quelqu'un d'autre est capable de me rendre heureuse tu crois que je vais demander ta permission pour te tromper. Je le fais et c'est tout. -Je vois que tu as pris de l'assurance mon coeur mais si j'étais toi je réfléchirai à deux fois avant d'agir. -OK merci pour le conseil. -Tu ne sais pas à quel jeu tu joues. C'est le jour où tu me tromperas que tu sauras qui je suis. -Je sais qui t'es. Je sais que tu me trompe avec les traînées de Koumasi mais ne t'enfin pas jamais je me rabaisserai au même niveau que toi. -C'est mieux pour toi. -Je mérite mieux que toi dans la vie,dit elle en me mordant la lèvre inférieure. -Mariana... -Je mérite mieux chéri, fait elle en me faisant un smack rapide. Elle me pousse légèrement sur le côté et se lève. (...) -Il est l'heure d'éteindre la télé, dis je me levant. -Encore une minute papa stp, dit Tenaya les yeux brillants. -Une heure pas plus. -Yes, fais Rayan heureux. D'habitude quand je suis là, la télé s'éteint à 17h et à 18h tout le monde est au lit. C'est comme ça ici la facture de courant vient moins chère comme ça. Je retourne m'assois entre Tenaya et sa mère. Mariana semble plus concentré sur son téléphone que sur le film qu'on regarde. -Si tu veux pas que je t'arraches ton téléphone pose le et regarde le film avec nous, murmuré je dans son oreille. -T'es saoulant. -Je sais. Tenaya mon coeur va t'asseoir près de ton frère. -Pourquoi ? S'enquit Mariana alors que Tenaya s'est levée. -Vas y mon ange. Tenaya va s'asseoir au bras de son frère dans un autre fauteuil. Je tire Mariana contre moi. Elle s'y oppose pas à cause des enfants donc j'en profite pour la prendre dans mes bras. -Les enfants devraient toujours être là. -La fermes,murmure t'elle.
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