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2399 Mots
Lendemain Après midi -«Merci de t'être occupé des enfants pendant que j'étais à l'hôpital »dis je à Léa. -«Ce n'est rien Tantie en plus c'était amusant mais j'avoue que Tenaya aime trop être capricieuse » -«C'est ma capricieuse à moi » -«Après faut pas te fâcher quand elle va commencer ses trucs là. » -«T'es folle » dis je en riant. -«Heu....tantie je voulais te demander si tu... Je sais que sa me regarde pas mais... » «En effet ça te regarde pas mais pour te rassurer je n'ai pas avorter. Ils sont là » Eh voilà ce que je voulais éviter. Elle s'est mise à chanter. Heureuse, de la nouvelle. -«Je suis trop contente pour toi tantie. J'ai hâte de les voir et de les tenir dans mes bras.» -«Tu n'es pas la seule, ses frères aussi surtout Rayan. » -«C'est formidable. » -«Bon assez, n'oublie pas on ira au marché samedi pour les achats.» -«Non,à samedi alors.» -«OK bye» Je raccroche et jette mon téléphone sur le lit. Je fais quelques pas et m'arrête devant le miroir. J'enlève mes vêtements à part mon slip. Je regarde mon ventre et je me suis pas faite à l'idée d'être enceinte de trois mois. Je me suis aperçue avoir du retard de quelques mois et comme toujours je me suis dit que ça devait être le stress et la fatigue du à mon travail et mes disputes avec Richard. Jamais je n'avais pensé que j'étais enceinte car si je l'avais su plutôt, je me serais faite avorter sans que Richard ne le sache. Mais avec l'accident que j'ai eu tout t'es devenu compliqué. Au moins faut pas je meurs si je tente de me faire avorter. Pourquoi Dieu me béni de cette grâce alors que je suis pas heureuse avec leur père ? Pourquoi ? Je ferme mes yeux et m'imagine avec mon ventre. Je souris malgré moi. J'ai tellement peur. Peur que tout ce passe mal pendant les mois à venir. Je sais déjà que porter deux bébés ne sera pas facile. J'espère juste que Richard m'aidera cette fois. Il m'a dit hier que les frais concernant ma grossesse ont été réglé par un homme. Je suis certaine que c'est cet homme, celui dont je me suis évanouie dans ses bras. Je ne sais pas qui c'est mais si je le revois, Il paiera pour avoir mis ma vie en danger. Par sa faute ma vie ne tient qu'à un fil..... bon j'exagère un peu. Je ne vais peut être pas mourir mais c'est peut être la dernière fois que je tombe enceinte. Je ne parle pas d'avoir un autre enfant avec Richard mais s'il arrive qu'on se sépare un jour et que je recommence ma vie avec un homme que j'aime mais à qui je pourrai peut être pas donner d'enfants à cause de cet imbécile qui m'a renversé. J'ouvre mes yeux quand je sens Richard me collé par derrière et ses mains sur mon ventre. -À quoi tu penses ? murmure t'il à mon oreille. Je le regarde à travers le miroir, il est tout beau et bien habillé. -Tu sors ? -Oui je vais peut être rentrer tard. -..... -.... -.... -Tu n'as pas répondu à ma question. Tu penses à quoi ? Redemande t'il pour briser le silence. -Je pense à nous, dis je simplement. -À nous ? Ça veux dire que tu pense à moi aussi, ,sourit il. -Si ça peux te faire plaisir de penser que c'est le cas, très bien. -Hum ! fait il en m'embrassant la joue. -À qui est réellement la voiture garée devant la maison ? Il sourit et me retourne. Je sais qu'il me cache des choses mais je suis pas pressée de savoir ce qu'il me cache. J'espère juste qu'il ne traîne pas dans les affaires malhonnêtes car si jamais c'est le cas, je ne le rentrerai pas visite en tôle. -C'est la mienne, dit il en caressant mon ventre. -La tienne ? On parle d'une BUGATTI CHIRON.... avec quel argent tu l'as acheté ? Dis je pas convaincue. -C'est avec mon argent. Le mien et celui de personne d'autre. Je recule et le détaille de la tête au pieds. Je ne parle pas n'importe quel voiture mais d'une Bugatti. Alors oui je me pose des questions sur la provenance de l'argent avec lequel il a acheté cette voiture. Personne ne s'achète une voiture pareil du jour au lendemain à moins d'être plein aux as. -Pourquoi tu me regarde ainsi ? Tu me crois pas capable d'acheter une voiture pareille ? Demande t'il sur un ton de reproche. -Oui. Je ne t'en crois pas capable d'autant plus que tu ne fais rien de tes doigts. -Je t'avais dit avant ton accident que j'avais eu un travail. -Mais pas quel travail tu fais en réalité, ajoutais je. -Tu n'as pas besoin de tout savoir. Sache juste que j'ai un travail et que je peux m'occuper des enfants et toi. -J'ai besoin de savoir dans quel affaires douteuses tu travailles pour avoir autant d'argent au point de t'as acheté une Bugatti. -Je ne fais aucune affaire douteuse mon ange, crois moi. -C'est ton problème en tout cas mais garde une chose en tête si la police t'attrape un jour ne compte pas sur moi ni les enfants pour te rendre visite dans cet endroit. -ASSEZ, hurle t'il à m'en faire sursauter de peur. -J'ai dit ce que j'avais à te dire. Le reste n'est plus mon problème. -Je travaille pour te faire plaisir mais tu trouves quelque chose à dire sur ça. -Oui car personne ne travaille du jour au lendemain pour s'acheter une voiture de luxe alors que... -Je suis une exception. Me coupe t'il sèchement. Je ramasse mes habits que je mets dans le panier à linge. Je prends une robe fleurie que j'en file immédiatement sans mettre de soutif. Depuis hier mes tétons me font mal donc je vais éviter les soutiens gorges pour un moment. Je n'ai toujours pas eu le temps de m'occuper de mes cheveux comme il faut.... comme d'habitude je fais un chignon serré, très jolie. Je me maquille pas. Je mets juste du gloss et c'est tout. Je récupère mon sac à main et vérifie si tout est là. Ce matin juste pour être sûre que mes économies étaient à leur place, j'ai vérifié et tout est à sa place. Un centime n'a pas disparu dedans. -Je vais chez mes parents, fais je savoir à Richard qui me regarde depuis un moment. -Pourquoi faire ? -J'ai envie de les voir. -Tu n'y vas pas. -Comment ça j'y vais pas ? -Tu restes ici. -Je vais faire quoi à rester ici toute seule ? -Prépare à manger, nettoie et range la maison comme tu sais si bien le faire. Qu'est ce qu'il raconte ? Fais à manger pour qui ? Personnes n'est là, il a amené les enfants très tôt chez ses parents, soit disant que les enfants manques à ces derniers. Pourtant ils habitent à 1h d'ici mais ne viennent jamais ici voir les petits enfants si je vais pas eux chez eux ils créent une dispute, me reprochant de vouloir leur séparer de leurs petits enfants. Vraiment je ne les supporte pas mais je me retiens de leur manquer de respect. Raison pour laquelle j'ai pas voulu m'opposer à ce que Richard les amènes chez ses parents pour le week-end.... Maintenant qu'à mon tour je veux sortir il s'y oppose. N'importe quoi.Lui il peut sortir et moi pas.. - Je sortirai avec ou ton autorisation, dis je en allant. -Essaie de me désobéir. Tu bouge pas de cette chambre jusqu'à mon retour. Je m'arrête et respire un bon coup avant de me retourner et lui faire face. -Richard ce sont mes parents que je vais voir, tu comprends ça ? -Je comprends ça mais je refuse de te laisser y aller. -Si c'était Wendy tu l'aurais laissé partir, n'est ce pas ? Il m'a violemment tiré le bras pour me rapprocher de lui. -Tu ne parles plus jamais de ta soeur dans cette maison, dit il fermement. -Pourquoi je parlerai pas d'elle ? C'était ta femme avant moi et si mes souvenirs sont bons vous n'avez jamais divorcé. Tu es toujours marié avec elle, ajoutais je avec frustration. -Mariana ! -Quoi ? Hein ? Tu as baisé ma soeur dans chaque recoin de cette maison et comme si ça ne suffisait pas je vis dans la maison où elle vivait avant de s'enfuir pour une raison qui m'ai totalement inconnue jusqu'à présent. -Ça suffit, m'ordonne t'il. -Vas savoir si tu ne la battais pas ou pire si tu l'as pas v***é. Puisque c'est juste à ça que t'es capable. Tu n'es... Il m'a jeté sur le lit et c'est mis sur moi la seconde qui suit. -Je vais te montrer ce que signifie être v****r car j'ai la forte impression que tu ne sais pas. -Ne fais pas... Il m'a fermé la bouche de sa main. J'essaie de le dégager, il est lourd... il va pas osé faire un truc pareil. Il m'a déchiré ma robe d'un trait. Je bouge dans tout les sens quant il essaie de m'enlever ma culotte. -Reste tranquille, fait il en m'empoignant mes mains sur mon ventre. Reste tranquille je te dis ou tu préfères que je te fasse mal. Comme si j'espérais quelque chose, je le regarde dans les yeux, mes larmes coulent toutes seules. Je le supplie du regard de ne rien me faire. Il me regarde et lentement retire sa main de ma bouche. Il me lâche les mains et se lève. -Je n'ai jamais v***é une femme de ma vie encore moi battue une.......Je me connais et je sais de quoi je suis capable. -.... -Si nos rapports sexuels sont pour toi des viols, je m'en excuse mais tout t'es de ta faute. Quand je touche j'ai juste l'impression de f***********r à une morte et non à ma femme. Et ça tu me le fais comprendre pendant nos rapports. J'ai compris que pour toi remplir ton devoir conjugal envers moi est signe de v***e, dit il calmement. Moi Richard BOKO je te fais la promesse de ne plus jamais te toucher, rajoute t'il sèchement. -.... -Tu veux aller chez tes parents vas y et si tu veux reste s'y. -.... -Bonne fin d'après-midi, complète t'il avant de prendre ses clés et sortir de notre chambre. Je continue de pleurer. Cet imbécile a juste voulu me faire peur. Maintenant avec tout ce qu'il a dit, je fais quoi ? Le crois quant il dit qu'il me touchera plus ou me méfier d'avantage ? C'est pas Richard. Le Richard que je connais n'aurait jamais dit ça à moins que il est quelque chose derrière la tête. Je continue de me poser toute sorte de questions sur ce qui s'est passé. Peu à peu je sens mes paupières se fermées. (...) **William *** -Donc elle va mieux ? me redemande encore ma mère. -Oui, répondis je agacé. -Ha pourquoi tu me réponds comme ça ? -Je suis fatigué de t'entendre parler d'elle, fais je en me massant le front. -J'aimerai la voir pour m'excuser... -T'excuser pourquoi ? Elle n'est pas morte donc arrête de t'en vouloir. -Vraiment will, on parle d'une femme qui a failli perdre ses bébés...bon tu sais de quoi je parle. -Bon maman j'ai des choses à faire. -À ta clinique ? Demande t'elle en se levant. -O... oui c'est ça, mentis je. -Hum tu dis plutôt que veux aller retrouver cette tchoin (p**e) qui est ta chambre...jusqu'à quand tu vas continuer de passer de conquête en conquête ? -Jusqu'à à ma mort, fais je me levant. -William Endersson, chéri regarde moi je me fais vielle.. Je veux pas mourir sans voir tes enfants, dit elle tristement. Je m'approche d'elle et la serre fort contre moi. -Tu ne mourras pas donc arrête de dire de telles choses. -Je suis pas immortel, réplique t'elle en se dégageant de moi. Tu as 32 ans pense à faire ta vie chéri, fait elle en me caressant la joue tendrement. -J'y penserai, dis je pour la rassurée. -J'espère que la femme qui rentrera dans ta vie fera sortir le meilleur en toi. Cette carapace d'homme froid et exigeant ne te ressemble pas. Je l'écoute parler un peu puis la raccompagne à sa voiture. Je l'embrasse et l'aide à s'installer dans sa voiture. -Si tu veux conduire n'importe comment, dis je à son chauffeur après avoir fermée la portière. -Will chéri arrête, le pauvre s'en veux déjà. -Je l'espère bien. -Allons-y, fait elle en tapotant l'épaule de son chauffeur. Je les regarde sortir de la concession. Je retourne à l'intérieur et monte directement dans l'une des chambres d'amis. -J'ai crû que tu n'allais jamais monté, me fait savoir Suzanne,une jeune femme avec qui je satisfaire mes envies. -Pour commencer je t'ai pas fait venir pour parler mais pour autre chose. -Je sais pas besoin de me le dire. -Dans ce cas lève toi et déshabille toi. Elle se lève et marche jusqu'à à moi en se trémoussant. Elle prend mes mains et les poses sur ses fesses. -Je veux que ça soit qui me déshabille pour une fois. -Je ne suis pas ton petit ami, ni ton fiancé encore moins ton mari alors n'attend rien de ma part, dis simplement en la regardant. Je suis juste ton Client. Tu es ici pour me donner du plaisir et rien d'autre donc fais ton boulot, j'ai appuyé sur chaque mot pour qu'elle comprenne qu'elle n'est personne devant moi. -Mon client, dit elle en reculant. J'oublie parfois où est ma place dans ta vie. -Dans ce cas tâche de te rappeler que tu n'es n'y moins n'y plus que ma p**e. -Très bien monsieur je n'oublierai pas et tâcherai à l'avenir de rester à ma place. -Je l'espère bien, dis je froidement. Une larme lui échappe, elle s'empresse de l'essuyer. Lentement elle fait glisser sa robe à ses pieds puis ses sous vêtements. Je la regarde et je ne peux m'empêcher de la trouver jolie mais elle ne représente rien à mes yeux. Pas après pas elle s'avance vers moi et comme toujours elle hésite un moment avant de m'embrasser. Je passe mon bras autour de sa taille et la soulève. Toujours en m'embrassant elle déboutonne ma chemise...
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