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***Suzanne *** Je touche l'autre côté du lit, il n'est pas là comme toujours. À chaque fois qu'on passe la nuit ensemble, à mon réveil il n'est jamais là. Il dort dans sa chambre et me laisse seule... J'aimerais être plus qu'une p**e pour lui. J'aimerais tellement qu'il me voit différemment. Mais je ne peux que m'en vouloir à moi, ce sont les conséquences de draguer un homme qui nous plaît. Oui draguer c'est bien ça, depuis le jour où je l'ai rencontré, je n'ai pas arrêté de fantasmer sur lui. Cet homme je le voyais même dans mes rêves tellement j'étais attirée par lui et ce charme qui dégageait. Et comme une folle je lui fais une proposition, devenir mon petit ami. Je sais ça paraît insensé mais je le voulais. Il a été surpris au début,je crois que c'était la première fois qu'il voyait une femme aussi folle que moi. Je me souviens encore de l'expression de son visage comme si c'était hier. #Flash back -Vous êtes entrain de me demander d'être votre petit ami ? Questionne t'il sèchement, le visage fermé. -Oui, répondis je tic au tac -Sortez de mon bureau je vous prie, rétorque t'il. -Je ne sortirai pas sans que vous n'ayez accepté ma proposition. Je ne sais pourquoi vous m'attirer autant. Mais j'ai besoin d'être avec vous pour arrêter de fantasmer sur vous quand je vois. -Vous êtes complètement folle. -Oui. Folle de vous. Je me lève et contourne son bureau. Il me regarde complément perplexe. Je suis obsédée par cet homme. Je ne sais pas si c'est de l'attirance physique ou autre chose qui m'amène à me ridiculiser devant lui comme je le fais. Sans le quitter du regard, j'enlève ma robe. Il me regarde, en me détaillant. Je me sens d'un coup toute petite quant il se lève de sa chaise. Il appuie sur un bouton et toute pièce est plongée dans le noir. -Vous acceptez d'être mon petit ami ? -Non mais par contre vous, mademoiselle allez accepter d'être ma p**e. -Comment ça votre p**e ? fais je en reculant. -Je ne tiens pas à avoir une quelconque relation avec vous mais si vous êtes bornée à vouloir m'avoir dans votre lit, retenez que ça ne sera possible que si vous devenez ma p**e. J'aime pas entré dans un trou ouvert à tout le monde. -Je ne vous permet pas de m'insulter juste parce que je me sens attirée par vous. -Peu importe. Acceptez vous ou pas car dans le cas contraire la porte est ouverte. -J'accepte votre proposition. -Très bien. Je sais c'est stupide de ma part d'accepter mais cet homme m'a envoûté depuis le premier jour. -Alors je vais commencer mon travail. Je me suis approchée de lui et avec hésitation je l'ai embrassé. C'est un peu bizarre mais c'est tellement bon d'autant plus qu'il répond à mon baisé. Le baisé est devenu de plus en plus chaud. Je ne sais pas à quel vitesse ses vêtements ont trouvé le sol ainsi que les miens. Mais je me souviendrai toujours de notre première nuit. #Fin du flash back J'essuie mes larmes qui ont coulée pendant que je repensais à tout ça. Je me rends compte que j'étais bête d'accepter sa proposition mais en même temps il occupait toute mes pensées. Alors j'ai cru que couché avec lui m'aiderais à le sortir de la tête mais c'est le contraire qui se passe. Ça me fait mal qu'il me traite comme une moins que rien. J'aime pas cette carapace d'homme froid et mauvais qu'il a. Je sais qu'il peut devenir un homme gentil et peut-être cet homme que je veux qu'il soit. Je veux être bien plus qu'une tchoin pour lui. 5 mois qu'on se fréquente et j'ai toujours l'impression qu'il ne veut pas avoir à faire à moi. Pourtant il est tellement mais tellement différemment quant il me fait l'amour. J'ai l'impression d'être la seule femme au monde, j'aime tellement être dans ses bras, sentis son odeur... Je sors du lit et vais dans la salle de bain. Je reste des minutes sous l'eau froide à me demander si je veux continuer à être sa p**e ou si je veux être bien plus que ça pour lui ? Je ne sais pas, j'ai peur de gâcher ce qu'on a mais je veux plus. Je sors de la salle de bain complètement largué. Je récupère mon téléphone et vérifie mes appels manqués. Hier nuit il n'a pas arrêté de sonné pendant que William et moi étions occupé à nous fait du bien mutuellement. Je souris en me rappelant de la nuit d'hier. Je suis folle de lui... J'ai reçu 10 appels de Mario, mon meilleur ami et confident et 2 appels de petit frère, Junior. Je décide d'appeler mon petit frère en premier car lui là s'il m'appelle c'est pour quelque chose. Il décroche à la troisième sonnerie. -Bonjour grande soeur, dit il d'un ton enjoué. Comment ça va ? -Tu veux quoi junior, l'attaquais je. -Ahii c'est palabre ou bien... -Junior je vais raccrocher si tu parles pas hein. Tu veux quoi ? -Je voulais entendre ta voix, continue t'il sur le même ton. Hier je suis allé chez toi mais tu n'y étais pas. Tu es où actuellement ? -Tu es devenu mon papa maintenant ? -Han je demandais juste. -Comme tu n'as rien à dire, au revoir. -Attends attends enfaîte j'ai besoin d'un peu d'argent et Papa et maman ne veulent rien me donner. C'est... -Tu veux combien, fais je en le coupant. -Ce que tu peux me donner pour que j'achète un truc à ma copine, murmure t'il pour ne pas quand j'entends. -Hum, faut pas aller chercher un job à faire reste là à draguer enfants des gens. -C'est pas ma faute si je suis beau. -Imbécile, fais je en raccrochant. Je vérifie mon compte et que fut ma surprise de voir que William m'a envoyé trois cents mille, pour hier. J'ai mal de l'admettre mais l'argent qui me vire à chaque fois qu'on couche ensemble ou pas m'aide beaucoup. J'envoie 40 milles francs sur le compte mon frère. À peine deux minutes ce dernier m'envoie un message. -«C'est pour ça je t'aime là. Merci ? » -«Tu vas me rembourser avec intérêt un jour » -«Jamais.» répond t'il. -«On va voir.» On échange un peu et finalement j'appelle Mario, qui dit être chez moi à m'attendre. Il a les doubles des clés donc il vient chez moi quant il veut. Je lui dis de m'attendre que j'arrive. Je remets mes vêtements de la veille et descend, je cherche William dans le salon mais ne le trouve nulle part. Je ne l'ai pas dis mais cette maison est rempli de photos d'une jeune femme, qui a à peu près mon âge, 26ans. J'ai toujours voulu demander à William c'est qui mais connaissant son caractère, je ne le fait pas et reste à ma place. Ne voyant pas William dans le salon, à part le salon et la chambre que j'occupe ici. Je n'ai pas droit à entrer dans une autre pièce ou même dans la cuisine, il m'a interdit de faire quoique ce soit dans sa maison sans son consentement.Je l'envoie un message que je suis rentrée. -Attendez mademoiselle. Je m'arrête et regarde Jean l'homme qui m'a interpellé. C'est le garde du corps et l'homme à tout faire de William. Je me demande ce qu'il me veut. -Oui...quoi ? -Monsieur m'a demandé de vous déposer chez vous. -Merci c'est pas la peine. -Je ne demandais pas votre avis mais vous informais juste. Je le regarde un instant puis me retourne ouvrir le portail mais elle est fermée. Je soupire d'exaspération et me retourne face à Jean, qui n'a pas bougé d'un centimètre. -Ouvre le portail, dis je irritée. -Montez dans la voiture, fait il en ouvrant la portière. Je ne fais que réponde aux ordres de Mr, rajoute-t'il. Ce type, Jean, il me fait peur. Je l'avoue, cette allure de briguant qu'il a ne me plaît. Je me méfie de lui, je ne sais pas pourquoi. Mais je vais pas monter avec lui c'est certain. Il me regarde le visage complètement neutre. Devant lui je suis minuscule, il est vraiment imposant comme homme... J'appelle William pour qu'il dise à son garde de me laisser rentrer seule. C'est à la quatrième sonnerie qu'il daigne répondre,ça prouve une fois de plus que je suis pas importante pour lui. -Quoi ? dit il calmement. -Dis à ton gori de me laisser rentrer seule chez moi, dis je en fixant Jean méchamment. -J'ai vraiment pas le temps pour des futilités, rétroque t'il sèchement. -Je veux pas... -C'est la dernière fois que tu me dérange et si tu ne veux pas monter c'est ton problème mais retiens que tu ne sortiras pas sans lui de chez moi. -Will... -Bye, me dit il avant de raccrocher. Je reste là à regarder mon téléphone dans ma main. Je ne comprends pas, depuis quand il se soucie de savoir comment je rentre chez moi ? D'ailleurs depuis quand Jean me dépose chez moi ? Depuis quand ? Jamais jamais il ne l'avait et aujourd'hui Mr ordonne qu'il me dépose chez moi. Il est hors de question que je sors d'ici avec Jean. Je suis sérieuse le mec me fait peur. -Vous montez ? Me questionne t'il sur un ton mais vraiment bizarre. -Non, je monte pas. Je retourne à l'intérieur complètement énervée. Je jure que William va me sentir passer à son retour de sa clinique. À cette heure je devrais être dans mon petit salon de coiffure à travailler et écouter mes clientes se plaindre de leurs maris et autres. J'appelle Mario et lui dis que j'ai un imprévu en dehors de la ville. Bien évidemment il m'a pas cru mais c'est pas fâché. Je suis seule dans une maison, que j'ai pas droit de fouiller. -Tu es un imbécile will, un vrai imbécile. J'allume la télé et m'affale dans le canapé. Heureusement il y a la télé dans cette chambre sinon je serais morte d'ennuie. Je fouille dans mon sac et sors des chocolats et biscuits que je garde toujours sur moi, au cas où j'aurai faim et en ce moment j'ai faim. Je vais me contenter de manger ça puisque la cuisine ne m'ai pas autorisée d'accès. Et honnêtement j'ai pas envie de descendre et recroiser Jean ou un autre employé. -Qu'est-ce que t'as chéri ? demande Vanessa en s'asseyant sur mes cuisses. Je te trouve bizarre depuis hier, rajoute t'elle. -Je suis fatigué, je te l'ai déjà dit. -C'est pour ça tu n'as pas voulu me toucher hier soir ? -Vanessa arrête, fais je irrité. -Je m'inquiète juste pour toi. D'habitude tu es toujours partant pour une partie de jambes en l'air avec moi. -Eh ben il y a des jours de repos très chère. -N'importe quoi. Comment vont les affaires dans ton club ? -Bien,dis je simplement. -Toi t'es bizarre mais bon je vais pas te forcer à me dire ce qui ne va pas. -.... -Bébé j'aurais besoin d'un peu d'argent. -Et les deux cents cinquante mille que je t'ai envoyé avant hier. -Je l'ai les utilisée pour me faire belle, dit elle en me fixant. -Tu veux me faire croire que t'as dépensé tout cet argent en soins de beauté ? -Oui, faut bien que je m'entretiens pour toi mon amour. -Très bien, je te ferai un virement après demain, dis je pour mettre fin à la discussion. -Merci bébé, fait elle en mordant la lèvre. Je reviens dans un instant, dit elle en se levant pour emprunter le couloir qui mène au chambre. Je ne suis pas dans mon assiette depuis hier. Ce que Mariana a dit n'a pas arrêté de tourner en boucle dans ma tête. Cette femme je l'aime. Je suis dingue d'elle mais si je m'obstine à faire taire ses sentiments,qu'ils ne peuvent pas partir..... Et si je me comporte comme un imbécile avec elle c'est pas peur de la perdre. Et pour moi le seul moyen que j'ai trouvé de la garder à mes côtés est de me comporter comme un vrai abruti pour qu'elle est peur de moi. C'est en me comportant violemment et en la menaçant qu'elle fait ce que je veux mais j'étais loin de m'imaginer qu'elle me prenait pour un Violeur. C'est ce mot qui qualifie le mieux qui je suis pour elle. Je sais que ce mariage elle ne l'a pas voulu mais je suis pour rien au fait que ses parents me l'ont donné en mariage. Pour eux c'était un moyen d'éviter la honte laissé par cette chienne de Wendy, leur premier enfant et soeur de ma femme. Concernant Mariana ,je lui ai fais la promesse de ne plus la toucher et je vais la tenir coûte que coûte. Pour elle je suis un incapable qui ne mérite pas son amour encore moins son attention mais ce qu'elle ignore en vrai est que cet incapable que je suis possède plusieurs nightclub et propriétaire de plusieurs magasins de prête à porter et même de la maison où on vit ensemble. Elle croit payé le loyer à l'un de mes amis mais elle ignore que c'est à moi la paye reviens chaque fin du mois et que mon ami me rends juste service en faisant ça.L'argent récupéré est placé sur un compte épargne que j'ai ouvert à son nom sans qu'elle ne sache rien. Pourquoi je lui fais croire que depuis notre mariage je suis un bon à rien, un paresseux inégalé ? Tout simplement parce que je veux voir de quoi elle est capable de faire pour prendre soin de sa famille et elle supporte beaucoup plus que je n'aurais imaginé de sa part. Je ne remercierai jamais assez Dieu pour avoir fait sortir cette traînée de Wendy, sa soeur, de ma vie. Cette fille n'était intéressée que par mon argent au point de se marier avec moi.Elle voulait l'argent et le beurre, cette chienne m'a volé énormément d'argent sur notre compte épargne, elle avait accès à tout les codes des comptes et elle s'est pas gênée de retirer tout l'argent que j'ai durement gagné et s'enfuit pour je ne sais où. C'est aussi la raison principale pour laquelle je fais croire à Mariana que je dépends financièrement d'elle. En vrai j'avais peur qu'elle soit comme son arriviste de soeur mais elle m'a prouvé le contraire depuis notre mariage. J'ai parfaitement conscient que si je veux que les choses s'arrangent entre nous il va falloir que je fasse des choses pas bonnes mais au final j'aurai ce que j'ai toujours voulu d'elle. Avec Vanessa ce n'est rien de sérieux, en tout cas c'est mon cas. Cette fille est toute aussi superficielle que Wendy. Certe elle est belle et bonne au lit mais n'arrive cependant pas à Mariana. En deux jours elle a dépensé deux cent cinquante mille francs alors que Mariana dépense cette somme en deux mois pour s'occuper de la maison et des courses. Ça prouve une fois de plus que j'ai une femme en or que je mérite vraiment pas... Je me redresse quand je vois Vanessa débarquer dans la salle à manger en nuisette rose, je l'ai rencontré dans l'un de mes club il y a deux ans plus précisément et à cette époque les choses avec Mariana étaient tendues. Elle m'avait plu dès l'instant où mes yeux ont rencontré les siens. De fil en aiguille on s'est fréquenter et depuis on est toujours ensemble. Vanessa est la seule femme avec qui je trompe ma femme mais si cette dernière croit que je saute tout sur qui bouge. -Ça fait une semaine qu'on a rien et je suis en manque, fait elle en détachement le nœud de sa nuisette. -Ai-je le choix ? Demandais je en lui tendant ma main qu'elle saisit. -Non chéri tu n'as pas le choix, fait elle en souriant. Je souris et la laisse ouvrir mon pantalon.Elle sort mon membre qu'elle commence a fait des vas et viens dessus durant des minutes. Il prend forme de plus en plus, elle s'arrête voyant qu'il est prête pour passer en action. Je lance un juron quand elle s'empale sur moi... *** William *** -Tu peux disposer Jean. -Très bien Mr Il referme la porte derrière lui après être sorti. Cette fille veut me rendre fou mais elle n'y arrivera pas. Elle ose s'opposer à un ordre que je donne ça prouve bien qu'elle commence à avoir des ailes mais je vais les couper pour qu'elle sache que quand je donne un ordre, on obéit et c'est tout. Je monte dans la chambre qu'elle occupe. -Tu te prends pour qui, fais je en claquant la porte derrière moi. Elle sursaute et fait tomber son téléphone. Elle le récupère et s'assoit confortablement dans un fauteuil. -Qu'est-ce qui te prends de me faire peur de la sorte ? -Tu te prends pour qui ? Si je veux que Jean te dépose chez toi tu obéit simplement. -Je ne suis pas ta marionnette encore moi ta fille pour te laisser mal me parler, réplique t'elle alors que je sens une colère noire m'envahit. -La fermes et retiens dès à présent que c'est Jean qui ira te chercher et te ramener ici quand j'aurai envie de satisfaire ma libido. -Vas te faire foutre William, crit elle. Cette fille a vraiment poussé des ailes jusqu'à me crier dessus. -Espèce d'idiote tu cris sur qui ? -Je ne permets pas de manquer de respect, vocifére t'elle en se levant. -Eh moi je ne t'aurorise pas hausser le ton. N'oublie pas qui t'es,dis je calmement en m'asseyant sur le lit. -Je suis une personne et je mérite que tu me respecte,réplique t'elle sur la défensive. -Tu n'es personne pour moi, tu n'es rien Suzanne. Donc retiens ceci ce n'est pas parce qu'on b***e ensemble tu vas te crois à mon niveau. Tu ne vaux pas plus que ma femme de ménage. J'ai dit chaque avec une froideur sans nom. Voyant l'expression de son visage je crois qu'elle a comprit qui j'étais et où étais sa place. -Tu me compares à ta femme de ménage ? -Estime toi heureuse que je te compare à elle et non à une chienne en chaleur, dis je sèchement. -Merci, fait elle en prenant son sac pour s'en aller. -Ne fais pas un de plus. Elle s'arrête dos à la porte et me regarde avancer vers elle. Plus près d'elle j'attrape sa mâchoire entre mon pouce et mon index. Je serre, ses yeux sont embrouillés de larmes. -C'est pour m'avoir tenir tête toute à l'heure. Quand je te dis couche toi, tu te couches sans broncher. -Tu me fais mal William. -As tu compris ce que j'ai dit ? fais en serrant sa mâchoire un peu plus. -Oui, murmure t'elle en pleure. -C'est bien, fais je en reculant. Tu devrais dormir demain je t'amènera chez toi. -OK ! Je sors de la chambre et entre dans mon bureau. S'il y une chose que je ne tolère pas c'est qu'on me tient tête. Cette Suzanne devrait se faire discrete sinon je n'hésiterai pas à la mettre dehors. Je ne l'a paye pas pour qu'elle me pose des questions ou me tiens tête mais plutôt pour qu'elle écarte ses cuisses... Je me sers un verre de liqueur et avec la photo de petite soeur je me rends sur la terrasse. Elle me manque tellement, son sourire me manque. Tout me manque d'elle. J'aurais dû faire attention à elle à cette nuit là.......Je ne suis qu'un incapable, je n'ai pas pu la sauvé. Tout à changer depuis cette nuit. -Pardonne moi princesse, Pardonne moi, finis je pas dire en pleure. Je ne supporte pas cette culpabilité. Je n'arrive pas à oublier ce regard qu'elle avait avant de mourir dans mes bras. Je l'ai tué. J'ai tué ma propre petit soeur...
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