VILe règlement des études d’Amy fut vite organisé. Ces études se réduisirent à une heure de travail le matin et autant l’après-midi. La musique occupait une heure supplémentaire, le dessin et le français une autre. Encore lord Rudsay, à qui Jocelyne avait soumis son programme, avait-il déclaré qu’il allait laisser sa fille libre de s’accorder des congés complets quand elle le voudrait. La jeune institutrice, qu’une pareille latitude laissée à une enfant avait d’abord quelque peu étonnée, se rassura très vite en constatant qu’Amy aurait plutôt besoin d’être retenue que poussée au travail. C’était, sous une apparence tranquille, une petite intelligence très vive et étonnamment clairvoyante. Il y avait, chez elle, un contraste charmant entre son esprit déjà sérieux et réfléchi et une candeur


